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samedi 18 juin 2016

Ivre, couché au sol, les yeux au plafond, tourne le manège …



… de la mélancolie poignante


http://www.galerieblanche.com/en/artist.php?ID=37Sylvain 


Ces fameuses compilations, me souviens aussi de ces K7 (oui, bien avant les SMS, nous, les jeunes, savions aussi écrire comme ça) de ces K7 (le problème des longues parenthèses c’est de retrouver le fil du texte, un seul moyen…) me souviens de ces K7 où nous alignions les chansons que nous voulions entendre, faire entendre mais surtout enchaîner.
Tout un art, mineur certes, mais nous l’étions de toute façon.

Puis vint le digital, les TAG, les outils de recherches sur les bibliothèques MP3.

Alors nous pouvions multiplier les compilations par genre, par titre, par thèmes. Je fréquente des spécialistes.
Les reprises, le Hard Rock…

Mais reste ma préférée. Celle qui parle de découverte aussi mais celle qui écoute notre désire exprimée avec difficulté, tout de subjectif, d’allusion, de métaphore…

Mon rêve, inspiré d’un personnage de Dantec dans ses Racines Du Mal (Grandiooose) Une intelligence artificielle qui connait toute sa musique et ses milliards de connexions.




Alors je lui dirai :




Écoute ce « Amico Fragile », tu entends ? Tu vois quand j’ai trop bu, quand j’ai atteint cet état d’ébriété qui me fait m’allonger par terre et regarder par-delà mon plafond. Alors que la pièce tourne, tourne et que je peux tranquillement évoquer et pleurer en moi-même.
Écoute le Fabrizio me raconter mon état.



Je pouvais vous demander le nom de votre chien
le mien ça fait un bout de temps qu'il s'appelle Libre.
Je pouvais engager un cannibale à la journée
pour m'enseigner la distance me séparant des étoiles.
Je pouvais traverser des litres et des litres de corail
pour rejoindre un endroit nommé au revoir.

Et jamais l'idée ne m'a effleuré
que j'étais plus ivre que vous,
que j'étais beaucoup plus ivre que vous.

dimanche 5 juin 2016

Yusef Lateef à ma table!! Si si!! Bon, disons que oui, oui....


Mais oui, ma descente sur le fleuve Jazz continue. Pourquoi se presser.

Yusef c'est deux choses (au moins)

Il ajoute la flûte à ses instruments, assez rare pour le souligner (ou signaler, silougner etc..)
Mais aussi, surtout, il m'a fait découvrir quelque chose. Le Jazz à table.

J'entends déjà:
Rossini et le vin, maintenant on passe à table ... un peu limité le champ métaphorique (ou périphrase, faudrait que je révise mon Audiard)

Je réponds:
Si j'étais alpiniste, bien entendu que je vous aurai embarqué sur des grands espaces... des sommets, des pics.
Si j'étais sous-marinier nous évoquerions les profondeurs
Si j'étais pénichier j'expliquerai le long fleuve tranquille

Bon, j'ai déjà adopté le fleuve et ses escales, sous forme de fable, j'aimais bien aussi et je referai.

Mais aujourd'hui je vais vous parler d'une expérience.
Le jazz comme convive.
Plus précisément Yusef Lateef, moi et nos dialogues.

mercredi 1 juin 2016

Trop beau, trop fort, trop poignant... trop


Encore et encore, le grand Fabrizio dans un de ces chef d'oeuvres, même mal traduit on mesure la poésie mystérieuse de sa chanson


Ami fragile

Évaporé dans un nuage rouge
dans l'une des nombreuses meurtrières de la nuit
avec un besoin d'attention et d'amour trop fort,
"Si tu m'aimes tu pleures"
pour être partagé,
ça valait la peine de vous amuser les soirs d'été
avec un tout simple "Je me souviens" :
pour vous observer louer un kilo d'herbe
à des paysans retraités et à leur femmes
et offrir à pleines mains des océans
et d'autres d'autres vagues aux marins de service,
jusqu'à découvrir une à une vos cachettes
sans regretter ma crédulité :
parce que dès la première tranchée
j'étais déjà plus curieux que vous,
j'étais beaucoup plus curieux que vous.

Et puis suspendu entre vos "Comment ça va"
étonné par des lieux moins communs mais plus féroces,
du genre : " Comment te sens-tu ami, ami fragile,
si tu veux je pourrai m'occuper de toi une heure par mois"
"Vous le savez que j'ai perdu deux enfants"
"Madame est plutôt du genre distraite."

Et encore abattu par votre courtoisie
à l'heure où l'un de mes rêves,
ballerine de second rang,
agitait pour je ne sais quel avenir
son présent aux seins énormes
et sa césarienne récente,
je me disais 'quelle belle chose qu'au bout de mes doigts
il faille que commence une guitare'.

Et puis assis au milieu de vos au revoir,
je me sentais moins fatigué que vous
j'étais beaucoup moins fatigué que vous.

Je pouvais taquiner le pantalon d'une inconnue
pour la voir écarquiller la bouche.
Je pouvais demander à l'un ou l'autre de mes enfants
de parler mal de moi et à haute voix.
Je pouvais troquer ma guitare et son casque
contre une boite en bois disant nous perdrons.
Je pouvais vous demander le nom de votre chien
le mien ça fait un bout de temps qu'il s'appelle Libre.
Je pouvais engager un cannibale à la journée
pour m'enseigner la distance me séparant des étoiles.
Je pouvais traverser des litres et des litres de corail
pour rejoindre un endroit nommé au revoir.

Et jamais l'idée ne m'a effleuré
que j'étais plus ivre que vous,

que j'étais beaucoup plus ivre que vous.


dimanche 29 mai 2016

Rossini et le Barbier (Et boire sans modération)


Le comble, la plus belle image en ... Espagnol.
(The Callas et Tito Gobbi Yeah!!)
Info pour les droppeur et droppeuse: le format ici ne sera pas MP3 mais FLAC... quand même!!

Quoi donc? Pas dans le club du Drop, juste m'envoyer une adresse mail à lusdevant AT free POINT fr et vous aurez le lien pour...

Bon, dans le cadre y a t'il des oeuvres majeures en Opéra? Si il n'y avait pas eu LE BARBIER DE SEVILLE (ou IL BARBIERE DI SIVIGLIA ou VON SEVILLA ou цирюльник)

J'hésiterai, mais voilà, il y a le BARBIER.

Quand on connait cet opéra et que l'on décide de l'écouter, il n'y a qu'une question qui vaille


Quel vin avec?

lundi 23 mai 2016

Pas question de me laisser seul. Glen Campbell généreux!!




Ben oui, bande d'ignare. Sous Glen, c'est bien Paul Westerberg.. Parce que le Paul, lui, il est pas complètement sourd du coeur.
Que je le savais pas, que l'Atlantique c'est grand, qu'on nous cache tout qu'on nous dit rien gna gna gna.

Glen, ça va vous prendre du temps, bande de MachéLeBouzouk, mais c'est disons pour exagérer, le Sinatra de la Country Pop et toc que voilà.

dimanche 22 mai 2016

J'ai le DVD Et j'ai déjà mouillé ldes yeux une boite de mouchoires



Et donc la bande annonce de cette histoire de Cow-boy troubadour attaqué par la maladie de Alzheimer, pire que de mourir... Oublier que l'on est musicien... oublier ses chansons ... mais s'accrocher...



2011 et sa bagarre continue... perdue d'avance, non!! perdue mais le tout c'est d'être le plus en reatds possible. Perdu mais tard


mais c'est de la soupe!!
Oui mais... Pffff J'adoooore


samedi 21 mai 2016

Tchaïkovski, Iolanta. Au royaume des aveugles....

... les pickpockets sont rois.


Tchaïkovski? Tchaikovsky? Tschaikowsky?
Bon, disons Ильич Чайковский et n'en parlons plus.

Oui, oui, j'ai promis pour mon plus grand plaisir de billetter des opéras célèbres. Et de notre ami Ilitch, Iolanta n'en est pas un. Sorry (mais je compte me rattraper)

Si j'avais du frapper fort les esprits à propos de notre pote Piotr pour obtenir une adhésion quasi immédiate, je n'aurai pas hésité les grands airs de Eugène Onéguine ou Oniéguine (ce que c'est pénible, disons Евгений Онегин ou bien Евге́ній Онѣ́гинъ)


Nous évoquerions le sentiment éprouvé à l'ouverture d'une valse.
Grâce à ce cinéma en costumes, exemple la scène de bal du Guépard qui n'est pas étrangère à cette envie de passer sur la piste de danse.
Finalement comme un bon vieux Rock & Roll;

001. Piotr Ilitch Tchaïkovski - Eugène Onéguine Cd2 -  Entr'acte And Waltz With Chorus - Well, What A Surprise!