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dimanche 12 juillet 2026

(2026) Rolling Stones LE dernier (2018) The Saints LEUR dernier (et Chuck et Bruce)

 


Dans les deux cas: l’attente, suffisamment de passé musical, d’écoutes cumulés et la juste dose de tolérance, surtout pour nos ainés (les Stones > 82)

Bien oui, de l'émotion, larmichette comprise

THE SAINTS, CHRIS BAILEY

Tout ancien qu’il soit mon blog n’a pas assez rendu hommage à Chris. Je n’ai pas assez exprimé mes émotions, mes plaisirs et ce que le temps m’a apporté à écouter ce parrain ? Cet initiateur du mouvement punk ? En tout cas ce grand compositeur aussi important que peut l’être Nick Cave.

J’avais la "longue marche", peu écouté, mais le copain Sorgual a sorti un papier qui a été l’étincelle qui a fait déborder le vase plein de larmes d’envie d’y retourner

The Saints - Long March Through The Jazz Age

https://diskobole.blogspot.com/2026/07/toujours-present.html

Forcément, comme toute chronique de blog qui le mérite, je suis passé dire merci. 

Rien qu’à la réécoute de



The Saints - Long March Through The Jazz Age - Vikings



Chaque note, chaque instant, comme parfois chez Neil Young, vous prend par la main et vous entraîne dedans, tout dedans, une impression fugitive de se quitter pour suivre le chanteur dans ce paysage sonore, électrique mais si peu urbain.

Et puis il y a cette chanson où j’ai cru un instant entendre de nouveau Johnny Thunder

The Saints - Long March Through The Jazz Age - A Vision Of Grace



Un tempo, un rythme qui convient à cette superbe pochette. Chris s’éloigne vers… ???

À l’écoute de l’ensemble de cet album, par sa mort en 2022 nous pouvons penser un climat crépusculaire, il y a cependant ces chansons qui feraient plutôt regretter qu’il n’ait pas continué à composer. 

Chris Bailey poursuivait son exploration de nouveaux horizons, nous pouvons juste regretter qu’une chanson comme...

The saints - Long March Through The Jazz Age – Carnivore



...n’ait pas fait de petit…

Ma chance à moi, c’est qu’il me reste une belle discographie à découvrir

Autre attente, autre récompense



Un extrait éclairant de la chronique de Mark Deming (AMG)

… Foreign Tongues (2026) démontre qu'ils peuvent sans difficulté produire un album énergique et divertissant. Il surpasse aisément tout ce qu'ils ont enregistré dans les années 1990, et même si faire mieux que Voodoo Lounge ou Bridges to Babylon n'a rien d'exceptionnel, cela montre que Jagger , Richards , Ron Wood et leurs collaborateurs sont toujours aussi enthousiastes à l'idée d'être les Rolling Stones et qu'ils prennent du plaisir….

Je pense faire un papier sur ma notion de références musicales en cortex, de répertoire mental.

Deux passages complets sur le dernier Stones et déjà un paquet de ****, que je renierai plus tard ? Va savoir Edouard.

En attendant je retrouve un frisson que… mais d’abord ce titre

The Rolling Stones - Foreign Tongues - Divine Intervention (un final digne des Dexy’s)



J’ai dans ma boite à frisson, un, mis de côté, celui ressenti lors de l’écoute de mon premier vinyle – avant je ne pouvais écouter que des K7 – « It's Only Rock 'n Roll »



« Ain't Too Proud To Beg » imposait sa syncope, son balancement mi soul mi rock (et pour cause, je ne soupçonnais pas l’existence des Temptations)

Et ce titre « It's Only Rock 'n Roll” au démarrage mou du son, mais ses ajouts successifs de guitares, de volume vous prenaient en traitre. Avec son refrain c’était gagné.

Les Stones c’est d’abord la confiance et je n’écoutais pas les grincheux savants qui m’expliquaient que, avant, c’était mieux. 

Et maintenant? En 1974 ? C’est vachement bien !

Et maintenant? Maintenant en 2026? C’est encore bien!

Hop dans ma boite un frisson, grâce à cette lourdeur à la George Thorogood

The Rolling Stones - Foreign Tongues - Rough And Twisted



Cela reste lourd c’est vrai mais ce refrain un poil putassier quasiment pop n'est pas assez exploité à mes oreilles, du coup je le repasse pour retomber dessus.

Quand je parlais de références, remember Black & Blue & Emotional Rescue. Et la pitite voix de Mick pantalon trop serré si… sexy !! (Une envie de se replonger dans les débuts de Prince)

The Rolling Stones - Foreign Tongues - Jealous Lover (et sa video)



Et ici, se souvenir des influences country soul

The Rolling Stones - Foreign Tongues - Ringing Hollow  (et sa...)



Il y a du gros son, des titres à l’écriture bien servi dans le catalogue infini du bon Stones, une voix bien présente, le tout est généreux et enthousiaste

Alors avant de tomber sur des critiques mieux informées mais moins positives, je m’imprègne de mes ****, je réécoute les *** au cas où, un moment d'inattention.


Kwaaaaaa plus de Stones que de Saints ? Plutôt que de proposer un autre titre de LEUR dernier (au zazar « Break Away », « Judas »), en loin fouillant je découvre un titre que j’adore des Saints, période « All Fools Day » ….

Pas de chichi, lignes claires, mais une fois qu’elle vous adopte, elle ne vous lâche plus :

The Saints - All Fools Day - Just Like Fire Would



Repris par les plus grands, y savent la reconnaitre la bonne chanson

Bruce Springsteen - High Hopes - Just Like Fire Would

(Dédicace à Ranx: Le bras, Ranx, le bras!!)



Chuck Prophet - Neurotically Yours - Just Like Fire Would (Si ma version n’est pas censurée?)


PS1: La pochette des Stones? J'hésite.

PS2: Et le dernier Deep Purple? PG s'y colle!



Ha au fait je vous dois la vérité, la photo d’ouverture à part ma tête c’est du tout faux, IA. 

La vérité ?

La voilà



Tout est vrai, sauf que… je n’ai pas les vinyles, encore de l'IA 😉

Et les larmes?

Symbolisent le ressenti mais de l'IA


Allez, bye, bise et mettez-vous bien au chaud


mardi 7 juillet 2026

Heep Heep Uriaaaaahhhh !!! (Facile? Zetes vexant!) Plein de Uriah Pas mal de Heep

 


Tentative d'intégrer l'écoute QOBUZ d'une playlist, uniquement des extraits de 30 secondes (snif, snif)

Si vous avez QOBUZ l'accès aux titres complets avec le code 

https://open.qobuz.com/playlist/66850905




Des web compères qui ont planté la graine d’interrogation. Un Kaserio qui les citait souvent dans ses compilations.

Ranx de

https://ranxzevox.blogspot.com/

Bruno de

https://ledeblocnot.blogspot.com/

https://ledeblocnot.blogspot.com/2010/09/uriah-heep-very-eavy-very-umble-1969.html

 

Et pour achever de me pousser dans cette bafouille

PG (Pascal Georges en plus long avec toutes les lettres) de

https://lifesensationsinmusicii.blogspot.com/2026/07/profondement-pourpre.html

Qui m’a surpris avec l’existence de toute cette série de Deep Purple Hommage. Deep Purple ? Quel rapport me demanderiez vous si il y avait un tuyau pour causer dedans… ?

Il y a bien un rapport mais faut pas trop s’approcher, tout est question de distance, comme pour la peinture, mais oui ! Mais oui !



Trop loin et vous avez la même perception que mon papa « Pink Floyd, Rolling Stones, tout ça c’est du pareil au même, du bruit » Je vous jure que c’est du vécu, comme si c’était hier, c’était en juillet, la fenêtre du sal… hein ? Ha bon. Ok.

En s’approchant davantage on peut confondre avec Deep Purple, moins avec Pink Floyd.

C’est maintenant que je pourrai ouvrir une rubrique « Pourquoi je les ai loupés à l’époque ? »

Quelle époque ? 1974

En fait il n’y avait qu’une de mes années où j’aurai pu les aimer, 1974.

1974 : je découvre la musique de jeune. Deep Purple bien entendu (Santana, Stones, Doors et d’autres…) Smoke, Live Japan, Burn

1974 ! Oui mais voilà, à l’époque des Vinyles et Disquaires je ne crois pas que Uriah Heep faisait l’actualité ? C’était important de faire l’actualité, entre R&F et les devantures, et les têtes de gondoles de la FNAC ET notre argent de poche.

Vite, vite une machine à remonter le temps, que je déboule chez les potes avec « Salisbury » sous les bras, je me ferai peut-être chambrer, tous des jaloux, mais ce chainon manquant entre Deep Purple et quelques groupes de prog que nous épuisions, c’est moi qui l’ai trouvé



Uriah Heep – Salisbury - Bird Of Prey



Uriah Heep – Salisbury – Salisbury:

16 minutes que l’on pouvait partager avec les copains, comme le Atom des Floyd, pas obligé d’être assis religieusement pour écouter, mais à la moindre attention on y trouve son compte…. Dire qu’à l’époque je n’écoutais pas les BO Blaxploitation, ici en version White Barry (John !! Pas l’autre)



Bon, qui passe le prochain disque?

Et tel les bastons du village gaulois, pendant la mêlée au-dessus de la platine disque (pointe SHURE !!) à coup d’épaule, coup de boule, arrachage d’oreilles et je case mon deuxième



Uriah Heep – …Very ’eavy …Very ’umble - Gypsy



Et un autre titre pour faire taire, un titre bien ouvert, ouvert à des trucs que l’on n’écoutait pas encore : Bruno parle de Jazz, de Sinatra, de Barry Ryan…

Qui sait ce que cela aurait provoqué comme virage d’écoute. Une perle dans le magma (Non M. Vander, je vous appellerai) :

Uriah Heep – … Very ’eavy …Very ’umble … Wake Up (Set Your Sights)



Voilà, 1974 cela aurait pu, occasion manquée.

1975 ? Non, trop tard… 1975 l’année Led Zeppelin. Fini les couleurs musicales, les frontières hard prog. 1975 nous adoptons, écoutons la posture ferme de Led Zep. Blues, Rock, Folk. On passe au métallurgique. On garde le guitar hero, encore plus hautain que Ritchie Blackmore. Du lourd, du méchant et sans crier gare, de l’intelligence, de la curiosité musicale sans fioriture. Entre le monolithe noir et les peintures de Pierre Soulage.

Mais alors ? l’exubérance ? les couleurs ? L’arc en ciel ? Le théâtral ?  Abandon ? Non, pour ces aspects nous avions Queen. La différence ? L’actualité !!

Et maintenant ? C’est un peu trop tard pour mon grand âge ?

Qui a dit ça ? Qu’il approche !

Bien sûr que non. Avec le temps je gagne en réceptivité, en éclectisme, et je n’attends plus le guitar hero qui me fera saisir le manche à balais ou le tuyau d’aspirateur pour simuler un solo.

J’écoute ce que je veux, plus personne pour retenir le bras de lecture, plus de compétition avec les potes pour celui qui aura découvert en tout premier le disque à s’arracher.

J’ai donc pris un grand plaisir et de nombreuses écoutes à Uriah Heep. Et la preuve que je m’en fous, j’ai même été écouter sans déplaisir le retour en 82



Uriah Heep - Too Scared To Run



 

Je lis des critiques

« Cet album d'Uriah Heep ressemble étrangement à la compilation de chutes de studio que Foreigner a eu la sagesse de ne jamais sortir… »

Comme le disait Lucien Cordier : « je peux pas dire que vous avez tort, mais je peux pas dire non plus que vous avez raison » Lucien ? Lucien vous savez dans Coup de Torchon.

Vous voyez bien que je fais ce que je veux


mardi 30 juin 2026

Honte, Indigne. Roy Orbison et L'Orchestre Philharmonique ... Un Scandale? Bon, n'exagérons pas. Mais....

 


Une honte, un scandale, plus aucun respect, ils osent tout.

Me voilà au sol, sur le dos, mes jambes agités, mes poings serrés de colère et d’indignation.

Et puis.



Personne à gauche, personne à droite…. Allez encore une fois

Roy Orbison & The Royal Philharmonic Orchestra- A Love So Beautiful



Ma douce de me demander? C’est sa voix ?

Moi : oui

Elle : et c’est un vrai orchestre ?

Moi : oui

Elle : Ben alors….

Ben alors ? Elle a raison, y’a pas de raison.

J’adoooore. 

Peut-être que cela m’interdira de critiquer toute manipulation, IA and Co. Mais j’adooooore

Peut-être que l’on me conseillera d’écouter André Rieu, Richard Clayderman (je vous ai déjà parlé de Liberace ?) mais j’adoooooooooooooore

Je conçois une addiction, je suis un affamé de guimauve, alors quand l’original était déjà une guimauve de toute beauté, forcément ajouter du sucre, du sirop, de la gélatine… cela ne peut que donner…

Roy Orbison & The Royal Philharmonic Orchestra – Crying



Avant la suivante, je prépare mon lot de mouchoir.

Je relis la critique de AMG

Le son est lourd et pâteux. Ce qui était autrefois élégant s'est transformé en quelque chose de sirupeux, et bien que la prouesse technique soit admirable — la transition entre les anciens et les nouveaux enregistrements est imperceptible —, le résultat dessert l'imagination que suscitaient les enregistrements originaux d'Orbison et sa voix magnifique.

Surtout que j’ai même pris l’autre album « Unchained Melodies »

mais l'idée de base reste malavisée, transformant l'élégant et rêveur Orbison en quelque chose de sirupeux et de mièvre.

Ils ont raison, en tout cas je comprends, je conçois. Mais, mais il y a un mais mémé, même deux. Ça me frissonne et je ne veux pas lutter.

Et donc je ne lutte pas

Roy Orbison & The Royal Philharmonic Orchestra – It’s Over



Un peu de raisonnable ?  

Ok, une dernière fois

Les chansons dès l’origine ont tout le potentiel émotionnel, disons sur l’échelle de 100, ils atteignent un 80. Ajouter des ouvertures, des cordes, un orchestre de 150 musiciens, ce que la haute technologie fait de mieux tout ça pour viser un 82 alors que souvent c’est un 75 ? Vrai, mais 75 pour une nouvelle version c’est bien aussi 😉

Un contre-exemple ? Une balle dans mon pied ?

Prenons un chef-d’œuvre composé par Mooonsieur Orbison, hein ? pas par lui ? par Boudleaux Bryant. Certes

Voici un 75

Roy Orbison & The Royal Philharmonic Orchestra



Alors que c’était un 80



Viser un 85 n’est plus une affaire de technique et de moyen, la martingale n’existe pas, je suis heureux quand j’en trouve un

Love Hurts - Gram Parsons & Emmylou Harris



Maintenant que j’ai les Roy, Elvis, Carpenters et même les Motown, je conclurai sur cette remarque qui résume bien mieux, en tout cas plus brièvement ce que je tente de vous convaincre ? Extraite d’une critique de titres MOTOWN à la sauce ROYAL

Rien de révolutionnaire ici, certes, mais le plaisir d'écouter ces classiques agrémentés de nouveaux instruments ici et là, de chœurs subtilement intégrés et d'une orchestration plus étoffée est indéniable

Et toc 

et pour démonstration

Marvin Gaye & Beverley Knight - Abraham, Martin & John



vendredi 26 juin 2026

Sonny Rollins, John Coltrane. Et si?

 


Ça commence par la mort de Sonny Rollins (25 mai 2026), sur mon fil Jazz il est encore bien loin, pas prêt d’avoir une de mes merveilleuses chroniques. Donc report.

Puis....

La curiosité tout de même me pousse à m’intéresser au bonhomme, j’ai quelques relations qui admiraient le musicien (Kaserio et son « Tenor Madness »). Un petit tour sur AMG pour parfaire ma tentative de briller sur le sujet et je tombe sur le compte rendu de l’album : « Way Out West »

Kékidi le compte rendu, son introduction : 

« L'intemporel « Way out West » a consacré Sonny Rollins comme le plus grand saxophoniste ténor de jazz (du moins jusqu'à ce que John Coltrane le surpasse l'année suivante) »

C’est cet aspect qui m’a encouragé à pousser plus loin cette phrase, j’ai imaginé, car c’est plutôt contredit par la réalité, une compétition à kicé ké le meilleur en saxo ténor ? Hein, Hein ?

Comme l’affrontement Beatles Beach Boys, Bordeaux ou Bourgogne, Costello ou tout nu sur un cactus…

Je voulais me faire une opinion, prendre parti, inventer des débats internes entre Devant et moi. 

Au fait, on parle de quel album de M.Coltrane ? De « Blue Train » sorti en 1958. 

Ça tombe bien, je le connais cet album.

Ainsi soit-il, écoutons, découvrons « Way Out West »

Quelques surprises qui éliminent rapidement ma tentative de créer artificiellement une rivalité entre les deux œuvres.



La formation de M. Rolins est sobre : un batteur et un bassiste (Ray Brown, Shelly Manne). De nombreuses écoutes pour retenir une impression étonnante : Ce sont des titres incroyablement adaptés à la canicule. Ne pas se fier à la pochette, on écoute et j’explique ensuite

Way Out West - I'm An Old Cowhand



Je n’ai pas la légitimité de démontrer le gandioooose de monsieur au saxo, et il n’y a pas nécessité.

En parcourant cet album, concentré pour me préparer à le commenter, c’est l’aspect intime qui m’a apporté cette impression de fraicheur. 

Chacune de ses notes bien détachées comme une goutte de pluie d’été. Pas d’effort d’adaptation. À coincer entre un ventilateur au plafond et une climatisation.

Alors mon intention d’opposition à Coltrane n’a plus de sens. Car si M. Rollins conduit un léger esquif, léger mais solide. M. Coltrane approche avec un quatre mats : un trompettiste, un tromboniste, un pianiste et bien entendu un batteur et un bassiste (Lee Morgan, Curtis Fuller, Kenny Drew, Paul Chambers & Philly Joe Jones). Bon, cinq mats, cela dit c’est moins beau qu’un quatre mats mais je diverge.


Blue Train



Au passage, ce miracle dont je ne me lasse pas, quelques notes de mise en bouche, un thème sifflotable, et puis, et puis…. Décollage …. Pfffff et Mister Rollins et Mister Coltrane … grandioooose.

Ha mais au fait, l’explication de l’image proposée sur ce papier, M. Rollins rejoignant M. Coltrane ?

Sur « Blue Train » vous pouvez l’imaginer ? (inutile mais je me suis bien trop amusé à demander la fabrication de cette image)




Dans le même ordre d’idée, puisque parfois le rêve peut devenir réalité, du moins en partie, C’est plutôt Sonny qui a invité John à partager ce titre sur « Tenor Madness », d’après mes lectures le seul titre où les deux jouent ensemble



Tenor Madness

Il y a le petit jeu, la stimulation d’écoute, identifier les soli de John et ceux de Sonny. De l’aide grapillé sur ce commentaire

https://thejazzloop.wordpress.com/2013/09/10/album-review-tenor-madness/?utm_source=chatgpt.com

Le morceau titre « Tenor Madness » est exceptionnel à bien des égards : devenu un standard, il figure sur cet album classique et il met en scène un duo entre deux géants du jazz. Le disque s'ouvre sur le thème joué par Coltrane et Rollins, qui introduit le solo de Coltrane. Comme à son habitude, Coltrane déploie une vitesse, une énergie et des riffs d'une beauté époustouflante. Il enchaîne un nombre incroyable de notes et de gammes dans une seule mesure, une prouesse inégalée. Rollins prend ensuite le relais et exploite pleinement son talent. Des phrases longues, lentes et feutrées, d'une beauté et d'une logique implacables. Après le solo de Rollins, Garland entre en scène au piano et livre un solo bluesy et bebop d'une rapidité fulgurante. Chambers nous offre un superbe solo de basse, suivi d'un magnifique échange de mesures entre Rollins et Coltrane. C'est ma partie préférée de cet album : entendre ces deux virtuoses se répondre et construire un solo ensemble est un véritable chef-d'œuvre.

 Il y a cette vidéo très utile pour accompagner l’écoute, m’a aidé à identifier le piano ( 😊  )



Finalement je l’ai fait ce papier sur Sonny, mais il n’y en aura jamais trop sur cet artiste multiforme. Déjà en 1981 je l’écoutais sans savoir vraiment à qui j’avais affaire

The Rolling Stones - Waiting On A Friend



 

Et Sonny? Pas sur le clip ? Ben non, c’est pas un « friend » … Et il aurait peut-être éclipsé le talent de Mick (wouaiii j’emploie les prénoms wouaiiii)

Note : j’ai même pensé au début qu’il s’agissait de sosies des Stones…

 

vendredi 12 juin 2026

Au Revoir (Plop): De retour dans une dizaine de jours, en attendant, Rossini. Musique, à boire et à manger..

 


Nous partons faire un tour d’en France. De retour fin juin, en attendant je vous laisse avec ce bonbon. J’y reviendrai, mais Rossini est probablement le génie musical le plus heureux, en tout cas dont l’écoute rend heureux.

Si il y a un opéra que je conseille sans risque pour débuter c’est le Barbier de Seville, bon si on demande deux opéras j’ajouterai Carmen.

Une fois que l’on entre dans son univers, une fois que l’on s’y attache, il n’y a plus aucune difficulté à tomber sous le charme de l’Italienne à Alger ou Cendrillon, que je découvre ici avec joie euphorique.

Je ne me laisse pas la facilité d’une plage instrumentale pour attirer le chaland. Juste dix minutes de chant, 

et alors si vous vous laissiez aller pour atteindre cette béatitude qui imite très bien un moment de bonheur ou de joie.

Tous les ingrédients, même des morceaux de Mozart. Du bel canto, des mélodies pour sous la douche et surtout un final polyphonique que même on le croit pas que c’est possible

Signore, Una Parola


Ça c'est pour la musique.

Maintenant avec une bouteille de Meursault

Le Risotto à la Rossini

Risotto Rossini (4 personnes)

 

Ingrédients 
320 g de riz Carnaroli ou Arborio
1 échalote finement hachée
1 litre de bouillon de volaille chaud
10 cl de vin blanc sec
40 g de beurre
40 g de parmesan râpé
80 à 100 g de foie gras mi-cuit
1 petite truffe noire (ou quelques lamelles de truffe en conserve de qualité)
Sel, poivre
 

 

Préparation 
Faites fondre la moitié du beurre et faites revenir l'échalote sans coloration.
Ajoutez le riz et remuez 2 minutes pour le nacrer.
Versez le vin blanc et laissez évaporer.
Ajoutez le bouillon louche après louche en remuant régulièrement pendant 16 à 18 minutes.
Hors du feu, incorporez le reste du beurre et le parmesan.
Ajoutez la moitié du foie gras coupé en petits dés afin qu'il fonde légèrement dans le risotto.
Servez immédiatement.
Déposez sur chaque assiette quelques lamelles de foie gras et des copeaux de truffe.


Et pour digérer, les deux mains sur son ventre rebondi

Signor, Altezza, E In Tavola



En fait, à bientôt....

mercredi 10 juin 2026

Il n’y pas que Bruce qui Bosse : The Who, Live At Eden Project & Quadrophenia Live


Encore mieux que Springsteen, je connais tous les titres donc je peux nostalgifier à volonté.

Quelques évidences :

Ces live ne rivalisent pas avec « Live At Leeds », ils ont pas intérêt, ils essaient même pas. 

Ce qui manque peut-être à pas mal de groupes que j’aime, l’album live de référence, en revanche les Who ont « Live At Leeds ». 

Ici c’est une prestation de deux musiciens de plus de 80 ans adressée à des auditeurs un peu plus jeunes.

-          - Ça va, j’ai dit « un peu plus » pas « plus ou très » 

Derrière un orchestre symphonique.

Il y a aussi des extraits de Quadrophenia, ils ont transformé ma curiosité initiale en véritable intérêt.

« Tommy » c’est sans surprise, j’ai acheté en son temps toutes les interprétations de « Tommy » y compris la version symphonique qui ne m’a jamais emballé, et la meilleure production 2023 n’y change pas grand-chose, j’ai juste été visité par l’esprit de Keith Moon qui m’a parlé d’indulgence et demandé de mettre au moins un **** sur « We're Not Gonna Take It »

Mais « Quadrophenia » , chefs-d’œuvre de progressive rock ou le terme rock conserve sa place, et où l’orchestre n’a aucune difficulté à remplacer les sonorités du studio.

2023

The Who -  Live At Eden Project  - Love, Reign O’er Me (Live)



Du coup je me demandais, ça m’arrive de me demander: 

Ils n’ont pas osé reprendre mon titre fétiche « Doctor Jimmy » ? Hein, Hein?

Mais, mais, mais...  au fait, il n’y aurait pas de live, justement avec… quoi ? « Quadrophenia, Live In London »

2014



The Who -  Quadrophenia, Live In London - Doctor Jimmy



 

Mieux ? Moins bien ? À ce stade je m’en fous, j’aimais « Quadrophenia » maintenant je l’adoooooore.

Allez je vous droppe le tout et moi je plonge dans ce « Live London » dont je ne sais pas grand-chose, mais ce que je sais…. Vivement ma salle de musique que je fasse PeteR (Townshend) les enceintes.

En parlant de Pete, je note la belle forme vocale de Roger, la discrétion de Pete, mais je, nous faisons partie de ceux qui savent ce que l’on doit à chacun.

Keith Moon et John Entwistle, et ce que l’on a perdu. 


dimanche 7 juin 2026

Matte celui qui continue à la rouler: Bruce Springsteen Live Asbury Park 2024


Les Utube? Je les ai préparés avec mes petites mains, pas certains qu'elles échappent aux doigts d'odeurs (si enrhubé, dites le à haute voix), donc dépêchez vous 

Ce papier n'était pas prévu, mais il est là tout de même.

Déjà un intitulé dont je suis fier, seuls ceux qui ont la référence pourront le juger mauvais.

Ensuite, un live de Springsteen, un de plus, un encore! Qu'a-t-il de particulier?

Déjà je suis en train de l'écouter. C'est pas rien.

Ensuite la pochette!! Nan, je déconne, pas la pochette.

La musique!!

Une section de cuivre, ça renforce l'émotion sur les titres familiers, "Dancing In The Dark" gagne en chaleur, tandis que le batteur métronome. Et puis, et puis, il profite de ce titre pour présenter les musiciens et là où je me reconnais comme admirateur définitif sans ne prendre plus aucun recul c'est le frisson quand il fini avec "Little Steven Van Zandt"

Bruce Springsteen - Dancing In The Dark



Et mon chouchou, celui que je dévore, celui au final qui n'en finit pas, en fait il finit par finir mais il continue à résonner dans ma tête, encore plus beau que le Léro.



Bruce Springsteen - Racing In The Street

Ma vidéo n'a pas eu le temps d'exister mais j'ai trouvé celle ci



Je me suis jeté sur les titres que je connais, maintenant je me penche sur la setlist surtout consacrée aux premiers albums

Une fois encore M. Springsteen bouscule mes plans d'écoutes. C'est bien