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mardi 21 avril 2026

Rock Progressif : parlons-en, écoutons-en mais avec DISCIPLINE (Unfolded Like Staircase)

 

Une envie : Une envie de prog – ça ne se commande pas – éloignée des années d’or. 

Les circonstances : le papier de PG qui répond à cette envie

PROG’ RECIFS – PROG’RECITS. Chapitre 1 : THE FLOWER KINGS – MOON SAFARI

https://lifesensationsinmusicii.blogspot.com/2026/03/prog-recifs-progrecits-chapitre-1.html

FLOWER KINGS, que je retrouve dans le bouquin de Aymeric Leroy consacré au rock progressif 

– rappel né en 1973, son goût ne doit rien à l'âge d'or de la prog – 

dans le même chapitre il parle de  DISCIPLINE

« Confirmée au-delà des espérances avec « Unfolded Like Staircase », au caractère progressif intransigeant où chant et guitare (L’excellent Jon Preston Bouda) se disputent la vedette avec un égal talent.

Les climats sombres, révélateurs de l’influence de King Crimson ou de VDGG (l’intensité des prestations scéniques de Parmenter lui a souvent valu d’être comparé à Peter Hammill), sont transcendés par une inspiration mélodique homogène et d’une rare limpidité »

Et moi je fais quoi du coup, hein, hein…

Je l’écoute, d’abord mal, avec le réflexe de vouloir comprendre et aimer tout, maintenant, tout de suite, en attente d’envolée virtuose, de décollage du sol…. Déçu.

Peter Hammill ? Bon, oui, mais pas la même double identité. Re déçu.

Je pensais abandonner l’idée de faire un papier, j’ai en plan B « La danse des Canards » pour assurer.

Mais des bribes de chant, d’effets s’étaient invités en ma mémoire, cela revenait. Une nouvelle écoute et …

C’est comme observer au loin un éléphant d’Afrique. Grandiose et majestueux, pas le moindre mouvement. Un éléphant ne décolle pas, ne sait pas sauter le moindre obstacle, s’envoler ? À part Dumbo, non (Il y a peu, il aurait été vu au-dessus de…)

Pourtant quand il se déplace, un sentiment de force et de puissance.

** Quand même bizarre, limite inappropriée ton l’image, drôle d’idée.

* J’avoue, pourtant sur le moment cela m’a paru en être une bonne, tu sais comme l’histoire du mec qui se jette tout nu sur un cactus.

** Tu vas le garder ton pachyderme ?

* Peut-être sous l’influence de Romain Gary et en écoutant le final de « Into The Dream », oui je le (re)garde.

** Tu n’as pas peur que ton style soit comparé à….

* Ça va j’ai compris

DISCIPLINE porte bien son nom, c’est solide, c’est massif, c’est lourd. BLACK SABBATH METALLICA sont passés par là, aussi. Le groupe s’est resserré autour de la musique pour conserver un aspect compact. Pas de feu virtuose. Les couleurs à la palette étroite, noir, marron compensent en épaisseur.

Comme au bon vieux temps, une écoute exigeante amplement récompensée. Une écoute pour s’affranchir des références. 

Ma Presbyacousie m’a empêché d’entendre de superbes plages empreintes de majesté, de belle chevauchée de ce seigneur des savanes (À 18 minutes du début de "Into The Dream" Babar, le retour!!)



Trop tard pour mon panthéon des albums qui ne me quitteront jamais, ceux qui ont connu ma période vinyle. Mais bienvenue dans celui des adoptés pour toujours à défaut de tous les jours.


mercredi 15 avril 2026

APPLAUSE - Where It All Began. Ils en méritent tant.

 


Je viens pousser un album qui s’est imposé sur ma platine (vieille formule)

C’est un webpote, Sorgual qui me l’a mis entres les oreilles

https://diskobole.blogspot.com/2026/04/clap-de-fin.html

L’accroche chez lui n’était pas trompeuse et pourtant risquée : un chanteur au timbre vocal à la Jeff Buckley !!

Risqué et pas le droit à l’erreur, et bien justement, pas d’erreur.

Je me dis, tu n’as pas le droit de ne pas diffuser aussi de ton côté. Ce serait inutilement cruel pour celui qui découvrira, et neutre pour les autres.

La comparaison à Jeff ne s’arrête pas là, vous vous souvenez d’une des qualités de « Grace » ? Cela touchait de nombreux genres et surtout, par titre, il y avait au moins suffisamment d’idées pour trois chansons.

C’est bien simple j’ai quelques morceaux initialement marqués chez moi avec ***, puis une réécoute, un effet vocal et hop ****.

Pour convaincre, déjà visitez le lien chez Sorgual….

Et deux titres pour la route

Road To Nowhere



Hope You're Better



Et voilà… court pour une fois, efficace comme souvent

*** Tu parles de toi ?

*** À ton avis ?

PS : Un appel, où écouter ce que devient cette voix unique, Nicolas Ny ? (Puisque Jeff.. enfin bon)


samedi 11 avril 2026

Raye - This Music May Contain Hope. Une Diva? Pas Question De Passer À Coté!!!

 

J’ai craqué, d’habitude je laisse mon dernier post murir, profiter des expositions pour accrocher quelques lecteurs. Surtout qu’un Opéra ce n’est pas la plus grosse attraction.

Mais là donc je craque, dans mon espace musical vient de naître une diva de la Pop Soul Jazz.

Dans le désordre, avoir invité Al Green… entendre son hello dans le microphone.

Hans Zimmer pour un titre gros son.

Des vrais instruments, fabriqués à la main et joués par des humains.

De la musique hollywoodienne !! Du Gospel !! De la soul pop biger than life, je me devais, je vous devais.

Une diva, j’ai collé des **** partout partout.

Sur ce titre, dès la rythmique et les gimmicks cuivres. Si vous ne remuez pas le popotin, avec ce timbre vocal proche de Chrissue Hynde

Happier Times Ahead



Et ici, vous allez vous dire, me dire, et Al ? Il est où Al ? Patience, c’est juste touchant, surtout quand Madame Raye l’introduit sur la scène sonore… Si vous avez pas les larmes

Avec Al Green

Goodbye Henry



 

Mon enthousiasme est tel que je n’ai pas encore pris le recul, grandioooose ou génialement arrangé ? Pour l’instant je pense grandioooooooooooooooooooooooose….

En parlant de biiiiiigggger than liiiiiiife, du cinématographique

I will Overcome



 

A vous d’aller y voir, il y a aussi du tube, du gospel, du orchestres, des vocalises, du vieux, du moderne, du mélancolique nostalgique. Mais surtout il y a de la MU SI QU EEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU


vendredi 10 avril 2026

Monsieur Stravinsky. Rake's Progress. Au revoir Anne, au revoir Baba.....


  

 Au revoir Anne, je ne vous dis pas adieu car j’espère bien des retrouvailles, en tout cas une. Monsieur Stravinsky a su vous élever au-dessus du simple statut de personnage, en laissant derrière moi le « Rake’s Progress » je vous regrette déjà.

Cette histoire de diable au petit bras, inquiétant mais peu effrayant, et ce Tom, en votre absence il disparait à nos yeux dès que profil.

Je n’oublie pas l’autre personnage féminin, Baba la Turque, la femme à barbe. Je lui dois davantage d’attention, rien de grotesque dans son rôle de femme qui s’effacera pour offrir à Anne quelques instants d’émotion. 

Alors, pourquoi à barbe ? Le secret de l’originalité de son opéra, Monsieur Stravinsky ajoute une dimension que l’on trouvera chez Monsieur Browning et son film FREAKS, pardon je dois respecter la chronologie, le film est des années 30 (1932) et l’opéra des années 40 & 50. Probablement aucun lien entre les deux œuvres, mais cette idée de redistribuer les notions de norme et de singularité.

Il y a bien cette autre lecture du personnage de Tom et de son ombre maléfique qui lui fait prendre les mauvaises décisions, directions. Le duel final, la partie de carte qui sauvera son âme, de grands moments théâtraux, mais je reste définitivement aimanté par la présence de Anne dont les passages musicaux sont si beaux qu’ils éclipsent en ce qui me concerne le reste de la musique.

Je quitte cet opéra avec cette contradiction : content de passer à autre chose tout en ayant le sentiment de ne pas avoir encore tout ressenti.

L’adieu de Anne à Tom qui ne retrouvera plus jamais ses esprits, sobre au premier abord puis déchirant si je prends la peine d’y revenir. L’envie est forte d’une nouvelle écoute, à croire que Monsieur Stravinsky à conçu le final pour éviter à l’auditeur, au spectateur de quitter l’œuvre avec ce sentiment d’inachevé, de rendez-vous manqué, d’opportunité ratée.

A défaut d’un extrait regroupant ces derniers moments, en se positionnant à 2h06m sur cette vidéo:



Le final? Chaque personnage clôture l’opéra avec une morale, sa morale, je retiens celle de Baba

« Baba veut avertir les dames :

Tot ou tard vous découvrirez

Que, bon ou mauvais,

Tous les hommes sont fous :

Leurs paroles, leurs actes, tout est théâtre. »

Ainsi je ressors indemne de cette œuvre trouble sans facilement en identifier la raison. Et fermant temporairement « Rake’s Progress » j’ouvre une nouvelle séquence de mon rituel : quel nouvel opéra à découvrir ? Deux choix se disputent, je place Monsieur Schoenberg pour plus tard, je décide de chercher des couleurs chez Rossini

 Non Più Mesta


À (me?) suivre.

 

mardi 31 mars 2026

Finn et Kelly. Le Nom Des Gens. Goin' Your Way. Les Prénoms Aussi

Par quoi commencer où ? Le début. Un papier de Charlu sur un très bel album plein de douceur, tendresse. J’ai tapé juste sur les qualificatifs ? En manque de câlinerie ? Alors jetez un œil, une oreille (** Un doigt de pied ? C’est malin !)

https://leschroniquesdecharlu.blogspot.com/2026/03/the-veils-2025.html

Je lis, à propos de The Veil la présence d’un Finn, ni une ni trompette je fonce me tromper car ce Finn est prénommé alors que « mon » Finn est nommé, artiste compositeur de… de… Crowded House.

Je reviens tout penaud chez The Veils, me consoler avec ce beau titre

The Veils - A Land Beyond



Attendez, attendez, une madame Victoria Kelly a conçu les cordes sur l’album de The Veils et … aussi … sur un album de Neil Finn « Dizzy Heights ».

Tiens, je ne l’ai pas, qu’en dit AMG? Je fouille et je tombe sur un autre Neil Finn, en collaboration avec … avec Kelly ! Quoi Kelly comme Victoria ? Oui mais Paul. Et en fait un homonymousse. Un album live où Neil Finn échange des titres avec Paul Kelly. Pour se faire une idée, AMG précise

Et si Bruce Springsteen et Neil Young partaient en tournée ensemble ? Un véritable concert en tête d'affiche où ils partageraient un groupe, s'échangeraient des chansons de leurs carrières respectives et reprendraient les morceaux préférés de l'autre ? En 2013, les fans de pop australienne ont eu droit à leur propre version de ce scénario lorsque deux des plus grands auteurs-compositeurs et chefs d'orchestre des antipodes, Neil Finn (surtout connu en Amérique du Nord comme leader de Crowded House ) et Paul Kelly (dont les enregistrements des années 80 avec son groupe The Messengers ont fait de lui une figure culte aux États-Unis et une star majeure en Australie), se sont associés pour une série de concerts où ils ont chacun sélectionné des tubes et des raretés de leurs répertoires, accompagnés d'un groupe composé du fils de Neil, Elroy Finn, à la batterie et à la guitare acoustique, du fils de Paul, Dan Kelly , à la guitare et aux claviers, et de Zoe Hauptmann, membre du groupe de tournée de Kelly, à la basse.

Crowded House je connais bien, 1991 je tombe de ma chaise sur une critique de « Woodface » contenant des titres d’une grande beauté et souplesse – écrit le critique – qu’un Costello rêve d’écrire lui le spécialiste des mélodies amidonnées

- ** Ha ça y est, tu l’as casé

- Pas ma faute, c’est un fait

Ce continent d’ailleurs inspire le même genre de critiques, je me souviens aussi « ….du titre qu’aurait aimé écrire un Bryan Ferry »

Icehouse - Hey Little Girl



Et Paul Kelly au fait ? Je connais encore mal, juste cette réputation de star Aussie. Donc une occasion d’entendre en public les meilleurs titres de Finn et vu la sélection probablement un choix intéressant des chansons de Paul Kelly.

Quand je lis « Paul Kelly est une star en Australie » forcément je plonge, comme pour Mireille Mathieu déesse au Japon, ou Patricia Kaas adulée par et Vladimir et les russes dans leurs propres intérêts.

Un jour le jetterai mon dévolu sur la K-Pop, juste attendre le bon moment. Rappel: à la Fnac kekpart à Paris il y avait tout un stand de K-Pop, alors…

Revenons-en à nos jumbuck. Je commence par mon chouchou, Neil Finn, ne pas confondre avec Andrews bande d’ignare !!

Et pour ceux·elle qui souhaitent un genre de compil des meilleurs de Crowded House, c’est ici

Better Be Home Soon



Fall At Your Feet



Don't Dream It's Over



Avouons tous en cœur : quelle écriture…

 

Et le Paulo ? (non, non, Charlu, Kelly)

« For The Ages » et la complicité du public



« You Can Put Your Shoes Under My Bed » la belle ballade d’amour pour rester



« How To Make Gravy », une carte postale qui a fait pleurer tout un pays



Un autre, plus énergiques, un peu Tom Petty ? « Dumb Things »


Moins pop, davantage chansonnier et très chaleureux le monsieur Kelly.


Les deux ensembles. Heureux de s’échanger leurs chansons, de proposer un bon moment.

Don't Stand So Close To The Window/Four Seasons In One Day



J’adore ces cheminements musicaux qui m’entrainent de bonnes surprises en découvertes non planifiées.  

Et si vous êtes arrivés ici, pour finir en beauté, la nuit est tombée, il fait doux, vous vous installez sur le rebord un verre à la main pour moi, une guitare pour elle et

Moon River



mercredi 25 mars 2026

Frank Zappa - Burnt Weeny Sandwich. Ha tu es là toi! Tu étais passé où?


Un fil que je reprends. Frank (Non, t’inquiète Ranx, j’ai pas écrit avec un C) Zappa. L'épisode précédent date de 2020, j’ai attendu six ans et deux jours, un fil un peu usé, ténu mais tenu. 

Un artiste, si je ne devais en garder qu’un…

** Costello ?

Si je ne devais en garder qu’un ce serait Frank Zappa. Après beaucoup d’hésitations, de réunions, de concertations, de sondages, de votes.

** Pas Costello ?

La richesse musicale, 

l’humour pour dégonfler l’égo, adhérer à ses esthétiques pourrait paraitre snob et élitiste, 

l’ouverture vers de nombreux univers musicaux : jazz, rock, soul et contemporaine (** quoi contemporaine? la musique!!).

Prenons ce « Sandwich à la saucisse brûlée » (Burnt Weeny Sandwich), en tout cas moi je le prends.

Frank Zappa - Holiday In Berlin, Full-Blown



Progressive jazz rock Zappaïen? Une folie que l’on trouve parfois chez Nino Rota pour Fellini. Ici une guitare rock, là des effets cuivre jazz, ailleurs, ce ne serait pas du xylophone ?

Résultat : je suis pris dans ses méandres astucieux, une construction excentrique qui reste suffisamment mélodieuse pour accepter sa coloration unique. Une mosaïque incroyablement cohérente tout en m’offrant du plaisir et la sensation d’être moins bête après écoute.

Encore plus composite

Frank Zappa - The Little House I Used To Live In



Bon, plutôt que de me creuser le caisson en images, métaphores, périphrases (au fait, vous vous souvenez de cet Audiard « ça, c’est une métaphore ») je passe au sentiment, c’est la joie de le retrouver, il y a bien trop longtemps que je ne l’écoutais plus, sauf « Yo’ mama » de « Sheik Yerbouti » un de mes soli de guitare fétiche et j’en ai peu.

Cette fois ci, j’emporte un bouquin consacré à ses albums, Frank je ne te quitte plus. C’est vraiment trop bon de se recroiser.

Et pas seulement pour tes longues plages musicales multi instrumentales, pas seulement pour tes clins d’yeux aux contemporains tel la partie piano entendue plus haut mais aussi

Frank Zappa - Igor's Boogie, Phase One & Two



Non, pas seulement. Il y a aussi ce gout prononcé pour la ritournelle populaire, un peu déconstruite, pas pour caricaturer, juste la Zappaïer

Frank Zappa – Valarie



Voilà une reprise pastichée sans moquerie, le sourire ironique qui se dessine sur le visage de l’auditeur se transforme rapidement en béat (Guy ? Qui ? Non, laisse tomber). Frank Zappa admire le genre Doo Wop.

Pas que lui

Elvis Costello – Tripwire



** Voilà, tu es content ? Tu l’as ton Costello

Pff quand l’inconscient s’invite dans le texte

** Et la pochette « Burnt Weeny Sandwich »?

Du collage hétéroclite, mais c’est en regardant de plus près, non, de plus loin, qu’un tout se révèle.

Promis, vivement le prochain. Mais en attendant …. Bonne saucisse.  


vendredi 20 mars 2026

Arrêt-Bus(ical) Mais qui est donc ce génie?

 

Bon déjà la réponse pour ensuite passer aux choses sérieuses ? Non, aux émotions, aux images fortes. Ce génie.


J’ai et longtemps et beaucoup utilisé la métaphore du fleuve pour ces voyages que je m’organise dans le jazz. Et au moment de Bud, c’est peut-être du non navigable, la virtuosité est telle que c’est un étourdissement, c’est comme naviguer en eau tumultueuse, on oublie les paysages.

Puis on apprivoise, j’apprivoise ce jeu saisissant pour enfin goûter la mélodie.

Main gauche, main droite, rive gauche, rive droite, sur ce titre j’imagine bien un strabisme auditif

Bud Powell - Just One Of Those Things



Ma version du disque "The Genius Of Bud Powell" enchaîne trois prises de “Tea For Two”, ce que je trouvais d’abord étrange, pour accepter finalement les écoutes successives, moins pour apprécier le talent d’improvisation que pour goûter cette merveille sans avoir à se relever.

Bud Bowell - Tea For Two (Take 10)



L’histoire raconte l’importance de ce pianiste de jazz, un géant, un incontournable, un pilier du Bebop.

Ces titres, swing et émotion. Un jeu halluciné, une montagne russe de sensations, parfois posées, souvent pénétrantes, un bonheur. Et ces notes finales qui invitent au silence pour laisser le temps de comprendre ce qui vient de se passer.

Bud Bowell - Dusk In Sandi



Bud Bowell – Oblivion



Bud Bowell – Hallucinations



J’étais tenté de raconter des événements tragiques de sa vie pour épaissir le portrait, d’autres font bien mieux.

Alors deux anecdotes musicales tournées autour de l’amitié que lui porte Thelonious Monk

Thélonious Monk lui dédiera « In walked Bud »



« Soudain Quelque chose se passe quand Bud arrive… »

Et il lui écrira « 52nd Street Theme » qu’il ne jouera jamais, si ce n’est pas de l’hommagité grandiooose ça !!



Bud parti, c'est fini? Non, je continuerai le Powell!