Un papier léger en attendant du lourd,
je suis à la maison de campagne à Bergerac, à peine mis le nez dehors je suis
dans la musique jusqu’aux oreilles. 100% du temps si je considère rêver de
musique (Je peine à exagérer tout de même)
Donc le lourd c’est de la
concentration, de l’investissement oreille fraiche et quand je dis 100%, bon je
fais des pauses, du silence pour reposer.
Ou alors, il y a
Rod Stewart - Still the Same… Great Rock Classics of Our Time - I’ll
Stand By You
Je vous jure que c’est comme ça que
c’est arrivé. Je raconte, L’émission de Assayas consacrée aux Stones, un titre « Out
Of Time », qui m’a pris au petit déjeuner, mais dans la version de Chris
Farlowe
Chris Farlowe - Out of Time
(Mériterait un papier, une voix
comme ça, mais bon…je vais jamais finir)
Du coup, pour la refaire je demande
à QOBUZ ce genre de Playlist nommé Radio. Et c’est à cette occasion que je
tombe sur ce titre chanté par Rod. L’original me revint mais pas dans la
seconde
The Pretenders - Last Of The Independents - I’ll Stand By You
Kwaaaa le faineant a fait un album
de reprise…. Kwaaaa et pas qu’un seul.
Avec une voix pareille, il y en a un
qui a dû demander
« Rod ? Tu fais quoi ces temps-ci ? »
« Rien je me tourne les pouces »
« Tu veux pas continuer mais
en reprenant des chansons ultra connues ? »
« J’ai eu peur que tu me
proposes le bottin (introuvable d’ailleurs)»
« Et gag, reprendre « It’s
A Heartache » toi imitant Tyler imitant toi ? »
Bon les copains, ce genre de disque
à l’époque du vinyle aurait pu faire grincer les dents de nos tirelires (Les
cochons ont des dents, non ?)
Mais en Streaming, je vais pas m’interdire
ces ritournelles bourrées de violons, de choeurs et cette voix, cette voix… et
cette veste… cette veste….
Rod Stewart - Still the Same… Great Rock Classics of Our Time – Father and
Son
Il en a fait d’autres ?
Plein, plein….
Que voulez-vous, avec l’âge, tous
les chemins mènent à Franc, heu Franck, merde, Franque… Frank !!
Pour partager un enthousiasme
joyeux, pour illustrer un propos placé chez Sorg à propos des albums que l’on
aime de suite sans effort d’écoute, pour évoquer des compositions qui cochent
de nombreuses cases années 80….
… je propose de m’effacer devant
ces évidences
Certains entendent NEW ORDER sur celui-ci
Olivia Rodrigo - You Seem Pretty
Sad For A Girl So In Love - U + Me = <3
Le duo avec Bob Smith m’a craquer
(jl’ai fait exprès, le verbe à l’infinitif, exprès jvous dit)
(Mon grand âge : à chaque fois
que j’entends un chanteur que j’ai beaucoup aimé, invité, des frissons
larmoyants)
Olivia Rodrigo - You Seem Pretty
Sad For A Girl So In Love - What’s Wrong With Me
Démarrage dansant, sautillant,
joyeux
Olivia Rodrigo - You Seem Pretty
Sad For A Girl So In Love - Drop Dead
Et des moments plus intimes
Olivia Rodrigo - You Seem Pretty
Sad For A Girl So In Love – Less
Je pourrai placer tous les titres. Enthousiasme
transmis ? J’espère.
Maintenant trouver une création qui
demande davantage d’implication, d’immersion pour découvrir des trésors cachés.
Chaque aspect de « pretty sad » témoigne d'une maîtrise exceptionnelle. L'album offre une réinterprétation réussie de la new wave et de la synthpop des années 80, digne d'une bande originale de John Hughes, et brille particulièrement sur le titre « u + me = <3 », véritable hommage à New Order. Sa structure chronologique permet aux émotions de Rodrigo de s'envoler vers des sommets dans la première partie avec « honeybee » – qui culmine en une grandiose déclaration d'amour musicale avec cordes et chœur – si bien que lorsqu'elles retombent dans la seconde partie avec l'honnêteté désespérée de « begged », on comprend aisément la douleur qui la submerge. Si les émotions de Rodrigo sont parfois confuses, elle les exprime avec une cohérence d'écriture remarquable. Des images de maladie, de vide et de désintégration surgissent même dans des moments apparemment heureux comme « maggots for brains », un hommage irisé à la morosité ambiante après la disparition de l'être aimé. Le mal d'amour est littéral et physique sur « less », où sa tête et son corps « protestent » sur une mélodie de piano poignante qui doit beaucoup à son amour pour Billy Joel .
Sur ce troisième album, Olivia Rodrigo remonte encore plus loin que ses années 1990 chéries, s’inspirant toujours des grandes heures du rock alternatif, mais puisant aussi allègrement dans la new wave des années 1980. Les violons sont souvent synthétiques, les guitares parfois cold wave, comme sur maggots for brains où l’influence de The Cure est manifeste. Rodrigo est d’ailleurs adoubée par Robert Smith lui-même, venu prêter sa voix sur what’s wrong with me — l’occasion de confirmer que le chant de ce Peter Pan vocal est aussi juvénile que celle de la vedette vingtenaire. Le romantisme au lyrisme vénéneux de the cure, lui, n’est pas si loin du Mellon Collie and the Infinite Sadness des Smashing Pumpkins. L’album de la maturité ? Ce serait insulter le pur plaisir qu’est you seem pretty sad for a girl so in love.
Une petite passe rigolote sur le grand âge
Telerama
Ces influences sont certes passées à la moulinette d’une production moderne à gros budget, mais leurs restes ne peuvent que toucher le quadragénaire que nous sommes
Un lecteur
ce doit être en effet un disque que pour les quadras nostalgiques d'une période qu'ils n'ont pas vécu.
C’est Pascale, qui connait mon talent
d’Achille, mon goût pour ces divas pop&jazz coincées dans les productions
des années 50. Et cette tiquette « Torch Song ». Non, comme je
pouvais l’imaginer, cela ne signifie pas la chanson à pleurer après s’être
torché. L’étymologie a davantage d’élégance
« to carry a torch for someone
» continuer à brûler d'amour pour quelqu'un, généralement un amour perdu,
impossible ou non partagé
Rien n’interdit de finir la
bouteille pour autant.
Hier il y a eu RAYE,
de la musique cinématographique, je vous en colle encore deux qui me font
craquer. Pas un feu de paille, des milliers d’hectares d’émotion cramés. Sans
oublier l’ombre de John Barry sur
Raye - This Music May Contain Hope
- I Will Overcome...
et aussi cette chanson qui invite
Al Green, mes larmes s’annoncent dès qu’elle dit
But it is my pleasure To say that all the way from
Memphis, Tennessee Put your hands together (Put your
hands) Ladies and gentlemen For Al Green
Raye - This Music May Contain Hope
- Goodbye Henry. (feat. Al Green)
Et le reste est varié même si peu
original, et c'est ça kjeveux.
Bon, maintenant naissance d’une
autre Diva,
SIENNA SPIRO
Ses influences ? Amy Winehouse
, Frank Sinatra et Raye (Tiens ? RAYE ??!!)
Origine ? Angleterre.
Donc, ce serait la nouvelle…. La
dernière…..
Sienna Spiro – Visitor - You Stole
The Show
Elle me tue quand sa voix force,
contrairement à Adèle qui reste ligne claire, il y a comme un déchirement, l’apparition
de failles.
Bon, un gros tube avec peut-être
une vraie vidéo ?
Sienna Spiro – Visitor - Die On
This Hill
Vous avez compris si vous avez tenu
jusque-là. Je ne pense que du bien de Celine Dion et ne dirait jamais de mal de
la galaxie Adele.
En fait de galaxie, je devrai
remonter dans les années 50 avec des Julie London, Judy Garland… Adele une
petite étoile dans cette constellation..
Comme pour RAYE je passerai bien
tout le disque, chaque titre évoque un climat connu, un climat recherché… Tiens
James Bond, vous savez le titre accrocheur pour introduire le film
Sienna Spiro – Visitor - Time, You
& Me
Et pour conclure, la solution de
facilité, un titre rabâché. Pas mieux que Yves Montand, mais ici un timbre
proche de Camelia Jordana, ben woui, je l’aime moi la voix de Camelia…
Sienna Spiro – Visitor - Autumn
Leaves
Maintenant, pour ceux qui se pensent
englués dans ces interprétations geignardes et poseuses, voici le
contre-poison, pire que le mal ?
Commençons par une explication de
TexTiquette
Deathcore : sous-genre de
musique extrême qui fusionne Punk Hardcore et Death Metal
Ce n’était pas prévu dans ce post,
mais AMG a mis en avant CASTIEL
« …..et on peut affirmer sans
hésiter que Castiel surpasse largement tous les autres groupes de deathcore
autrichiens. On pourrait même dire que c'est valable pour toute l'Europe !
Continuez comme ça, Castiel ! »
Tandis que Sienna invite tous les
éléments à sa disposition pour émouvoir, torchoir, à des centaines de mètres
sous terre, un groupe créature hurle sa colère, haine et détresse, propos
incompréhensibles mais si limpide.
Castiel - Act IV: Empty Throne
Possible de les regarder comme du
guignol grotesque, idéal pour prendre la bonne distance. Pourtant deux aspects
à prendre en compte : musical pour écouter et éviter l’attitude de nos
parents qui découvraient le rock bruyant et crasseux, et sociétal comme
expression d’un rejet.
Si il ne s’agit plus de
distance, mais d’adhérer à un état d’esprit le temps d’une écoute pleine d’appréciations.
Je vous conseille une plongée dans
un des papiers de RANX
Suis je capable de faire Concis ?
Épuré sans faire de jeu de mot comme Jean-til ?
Économe de mes mots ? Dense ?
Hélas non. Et c’est bien dommage.
Pour ce que j’écoute.
Pour ce que je découvre je devrai être capable d’expressions
fortes, de belles émotions entrecoupées de silence, de méditations.
Tant pis pour la fulgurance, mais
je peux raconter le contexte. Un Hors-Série de Magic sur une tiquette :
POST ROCK.
Moi qui les collectionne, les
tiquettes, celle-ci ne m’évoquait rien jusqu’à ce HS. Évidemment une fois qu’on
m’explique.
Faut avouer que POST n’évoque pas
cette nécessité de composer avec des instruments couramment utilisés pour du
rock en évitant les codes qui caractérisent le rock.
Une fois dit, reste la musique, éviter de faire du rock avec des instruments de rock? Je dirai bien jazz-rock mais c'est pas ça non plus. Quoique, après écoute.... Composition au piano, il semble... Bon, pas une tiquette pertinente alors écoutons.
Ce qui est bien avec MAGIC c’est
que c’est accompagné de présentation d’albums.
TALK TALK, je connais bien ?
Non, pas tant que ça.
Je pensais bien connaitre jusqu’à
écouter « Laughing Stock » en m’avouant une totale découverte,
l’album qui rend évident le solo de Mark Hollis.
Talk Talk - Laughing Stock - After The Flood
Alors ? Hein ? Vous avez
encore chaud ?
Ajout de dernière minute, la chronique de QOBUZ
Dernier album de Talk Talk paru sur son nouveau label, la prestigieuse étiquette Verve Records, suite aux démêlés entre le groupe et EMI, Laughing Stock s’inscrit dans la continuité de Spirit Of Eden, si ce n’est avec plus de perfectionnisme.
A l’instar de son prédécesseur, les séances se sont étalées sur une année de répétitions, improvisations et mise en forme, aboutissant à six titres s’enchaînant avec une fluidité remarquable. L’obsession de Mark Hollis pour l’œuvre de Miles Davis – celui aventureux de In A Silent Way – et le néo-classicisme de Debussy se fait plus présente, libérant son inspiration de toute contrainte liée au format pop. Evolant vers une formation « symphonie de chambre » à mi-chemin entre deux options avec la présence de sept violons et deux violoncelles, Hollis parcourt un univers sonore fait de longues respirations silencieuses (« Myrrhman ») et de breaks minimalistes (« Ascension Day »).
Si chaque titre porte l’empreinte de Talk Talk dans le son, le chant plaintif et les structures déroutantes, plusieurs genres sont abordés et mêlés dans l’atmosphère ambient et saturée de « After The Flood » (clin d’œil à Brian Eno) ou l’audacieux « Taphead » où la trompette et la clarinette basse se joignent pour un crescendo strident. Ce morceau est pour Hollis l’occasion de traduire sa frustration à un moment où il tend vers une expérience mystique. Laughing Stock, incompris et jugé inaccessible à sa sortie, comporte des textes inspirés de thèmes religieux.
« New Grass » constitue sans doute le sommet d’un album riche et plein de ferveur, illuminé par le savant mariage entre la base rythmique rock et diverses colorations instrumentales totalement inédites. Aussi inclassable que Spirit Of Eden, ce deuxième chef-d’œuvre est aujourd’hui salué comme l’un des disques majeurs de la décennie 1990, prêt à figurer au panthéon.
Je pense aimer, je crois aimer… en
tout cas je suis fasciné par l’attitude d’écoute qu’impose ce jeu. POST ROCK
n’est pas AMBIENT, elle réclame une attention soutenue, tendue.
Ma douce qui passait par là
« Arrête un peu, c’est chouette mais un peu berceuse et nous sommes en
pleine journée… »
BED
MAGIC parle d’héritier de TALK TALK. J’ai laissé
passer pas mal de papier de Charlu qui les évoque
(Ma mie qui repasse “Arrête, c’est
énervant » Je vous l’avais dit, tension)
Même aération, même ralentissement
du temps.
En lecture cela donnerait..
(un silence)
36
(Méditation)
15
(Souvenir)
Ula
Et maintenant plus nerveux, dans le
sens de davantage
SHEARWATER
Shearwater - The New World - Daydream
Unbeliever
Pas mon titre préféré mais il y a
de belles images.
En contre revanche : Shearwater
- The New World – Amnesia
Voix blanche éthérée. Jonathan
Meiburg s’ajoute à la liste de ces voix qui me lévitent. Mark Hollis, David
Sylvian mais aussi Bryan Ferry ou Peter Gabriel.
C’est sur cette fin de Amnesia que
je vous quitte sur la pointe du clavier, de peur de vous réveiller. Bon
Week-end et restez au chaud.
Plein de petits bouts d’idées pour découvrir
ce qui pourrait devenir un univers.
Premier petit bout : Une digression Qu’Angine De Poitrine m’inspire
1977-78 débarquent des 45t (des
titres quoi) d’un groupe de premier abord curieux, rigolo : DEVO. « Satisfaction »
des Stones (Encore déjà eux !) déconstruit. « Mongoloid ». Des
tronches d’ahuris habillés de sacs poubelles qui jouent par exemple :
Devo – Mongoloid
Mongoloid, he was a mongoloid Happier than you and me
À l’écoute aujourd’hui, peu de
surprise, mais parole, à l’époque, cet aspect syncopé était suffisamment
nouveau pour attirer l’attention. La suite de DEVO est une autre histoire
Deuxième petit bout : Angine
De Poitrine – Utzp
Un premier titre qui m’a de suite
bien plu, malgré la sonorité j’ai ressenti le besoin de faire ce bon vers l’est
Otava Yo - (Cossack's lezginka)
Troisième petit bout
MAGIC en a fait la une de son
trimestriel, pour apporter des infos destinées à des musiciens qui comprennent la Microtonalité, le quart de ton, des titres à cinq ou sept
temps, des enregistrements de boucles.
Rappel : ils sont deux: Khn et Klek
Quatrième petit bout, mon petit
bout à moi
Pour m’accrocher, la nouveauté, le
buzz n’auraient pas été suffisants si…. Si je ne me trouvais pas tel le cobra
devant son charmeur. J’attends chaque ajout qui augmentera mon envoutement.
Cinquième bout : C’est pas l’IA
qui l’aurait trouvé. Mais l’IA guette.
Mettez bout à bout ces petits bouts
et vous obtenez un nouveau bout, incomplet assurément. Je ne sais pas ce qu’il y a tout au bout. Mais en attendant sur…..
Angine De Poitrine – Sarniezz
….. Je me mets debout, et je danse
jusqu’à ce que mon chien et ou ma douce me remarque… Je ne veux inquiéter
personne.
PS : ça m’a fait penser à des
passages de « My Generation » des Who dans « Live At Leeds »,
ces moments où le guitariste propose un thème, Keith Moon le reprend et ça pète
jusqu’au prochain thème.
Rien à voir ? Ça m’a quand
même fait penser à ça et aussi à terminer le papier avec
Attention, ce livre ne se lit pas, pas seulement. Ce sont
des va-et-vient entre la lecture d’un chapitre et l’écoute d’un titre. Sans
oublier la pause "remember" qu’impose chaque épisode.
Présentation opaque? Je refais :
L’auteur et son
personnage des fondus de musique, toutes les musiques. Ils vivent au rythme des
découvertes musicales.
Vous savez? Les
Doors « when the music is your best friend ».
Les souvenirs découpés
en scénettes, chacune introduite par un titre de chanson.
The Beach Boys - Pet Sounds - Sloop John B
Ce qui donne plusieurs dimensions à la lecture : celle
qui réveille vos propres souvenirs si vous faîtes partie de ce club des addict
musicaux, celle qui incite à découvrir ou réécouter une chanson et son lien
avec le chapitre, car lien il y a.
Vous permettez une digression:
Drowning by Numbers de Peter Greenaway, on pouvait regarder le film, mais on pouvait (devait) repérer le compteur numérique qui défilait plus ou moins discrètement: ici un graffiti, là un dossard
A pu la digression
Kiki Dee - Jimmy
Sans oublier le récit, le témoignage (car une partie
autobiographique ??!!) centré sur la jeunesse du personnage et son
parcours initiatique musical
- Et les passages oniriques ?
- Ça va, je ne peux pas non plus tout révéler
Je peux dropper une playlist qui s’arrête au premier tiers.
J’ai dû tricher car il y a des auteurs que je ne retrouvais pas, peut-être que
les noms étaient maquillés, mais habile j’ai été et ils trouvent une place
après le chapitre Dylan et l’éternel jeunesse….
Johnny Thunders - So Alone - Great Big Kiss
Maintenant je décide d’interrompre la lecture au premier
tiers, pour la reprendre quand je veux et surtout pour repousser lointainement sa fin.
Ce que je pratique pour la bio de Elvis.
Rory Gallagher - Top Priority - Follow Me
J’ai eu le tort de finir une œuvre à forte similitude
« High Fidelity » de Nick Hornby. Plongé comme je l’étais j’ai
regretté de l’avoir terminée, vécu comme une rupture… de son et d’image. Je
pense le relire et cette fois ci je ne le finirai pas!!
Lou Reed - Set The Twilight Reeling - Nyc Man
La liste complète (proposée en Drop) complète mais du premier tiers, le reste? Le reste est dans le livre!
01. Them - Les Merveilleuses Compilations De Madame Kaserion Volume 5 60 - Gloria 02. Rolling Stones - Flowers - Back Street Girl 03. The Beach Boys - Pet Sounds - Sloop John B 04. The Rivingtons - The Liberty Years 1962-1964 - Papa-Oom-Mow-Mow (1962) 05. Bob Dylan - Planet Waves - Forever Young 06. Bob Dylan - Planet Waves - Forever Young 07. Celine Dion - Let's Talk About Love - The Reason 08. Michel Berger - Pour Me Comprendre (Disc 1) - Diego, Libre Dans Sa Tête 09. Daniel Balavoine - L'essentiel CD2 - La vie ne m'apprend rien 10. Robert Wyatt - Rock Bottom - Alifib 11. Alice Cooper - Welcome To My Nightmare - Welcome to My Nightmare 12. Ritchie Valens - The Best of Ritchie Valens - Come On, Let's Go 13. Taxi Girl - Seppuku - Avenue Du Crime 14. The Beatles - Help! - Help! 15. Jacques Higelin - 12 Chansons D’avant Le Déluge - Priez Pour Saint‐germain‐des‐prés 16. Kiki Dee - The Complete Motown Singles, Volume 11a, 1971 Cd1 - Jimmy 17. The Rolling Stones - Beggars Banquet (50th Anniversary Edition) - Street Fighting Man (50th Anniversary Edition) 18. The Shangri-Las - Myrmidons Of Melodrama - Give Him A Great Big Kiss 19. Johnny Thunders - So Alone - Great Big Kiss 20. Brigitte Bardot - Oh ! Qu'il Est Vilain - On Déménage 21. Altered Images - Happy Birthday - Happy Birthday 22. The Kinks - Face To Face - Dandy 23. Lou Reed - Transformer - Walk On The Wild Side 24. Rolling Stones - Between The Buttons - Uk - Yesterday's Papers 25. Joe Jones - You Talk Too Much, The Best Of Joe Jones - You Talk Too Much 26. The Jim Jones Revue - The Savage Heart - Midnight Oceans & The Savage Heart 27. Johnny Thunders - So Alone - So Alone 28. The Stooges - Fun House - Down On The Street 29. Nick Drake - Five Leaves Left - Fruit Tree 30. Antony And The Johnsons - The Crying Light - Kiss My Name 31. The Kinks - The Journey, Pt. 2 Cd1 - See My Friends 32. Alice Cooper - School's Out - School's Out 33. The Who - Tommy - Pinball Wizard 34. Aphrodite's Child - End Of The World - Rain And Tears 35. Little Richard - The Specialty Sessions 6cd. Cd1 - Tutti Frutti {master} 36. Chuck Berry - The Definitive Collection - Roll Over Beethoven 37. Nick Drake - Five Leaves Left - Saturday Sun 38. The Style Council - Our Favourite Shop - Our Favourite Shop 39. Miles Davis - Kind Of Blue - All Blues 40. The Cure - Japanese Whispers - Just One Kiss 41. Robert Johnson - King Of The Delta Blues Singers - Me And The Devil Blues 42. Devo - Freedom Of Choice - Girl U Want 43. Tom Waits - Alice - Alice 44. The Smiths - Strangeways, Here We Come - Girlfriend In A Coma 45. The Beatles - Help! - Yesterday 46. Otis Redding - The King Of Soul Cd1 - Ole Man Trouble (Remastered Mono) 47. Alan Vega - Jukebox Babe-Collision Drive - Jukebox Babe 48. Rory Gallagher - Top Priority - Follow Me 49. Rory Gallagher - Tattoo - A Million Miles Away 50. Rolling Stones - December's Children (And Everybody's) - The Singer Not The Song 51. The Trapp Family Singers - The Holdovers - Carol Of The Drum (Little Drummer Boy) 52. Ian Dury - New Boots And Panties - Sex And Drugs And Rock And Roll 53. The Rolling Stones - The Rolling Stones Singles Collection, The London Years - Congratulations (Mono Version) 54. Joy Division - Closer (From The Box Heart & Soul) - Heart And Soul 55. Nancy Sinatra - Start Walkin' 1965-1976 - These Boots Are Made For Walkin' 56. The Kinks - The Journey, Pt. 1 Cd1 - Just Can't Go To Sleep 57. Lou Reed - Set The Twilight Reeling - Nyc Man
Dans les deux cas: l’attente,
suffisamment de passé musical, d’écoutes cumulés et la juste dose de
tolérance, surtout pour nos ainés (les Stones > 82)
Bien oui, de l'émotion, larmichette comprise
THE SAINTS, CHRIS BAILEY
Tout ancien qu’il soit mon blog n’a pas assez rendu hommage
à Chris. Je n’ai pas assez exprimé mes émotions, mes plaisirs et ce que le
temps m’a apporté à écouter ce parrain ? Cet initiateur du mouvement punk ?
En tout cas ce grand compositeur aussi important que peut l’être Nick Cave.
J’avais la "longue marche", peu écouté, mais le copain Sorgual a sorti un
papier qui a été l’étincelle qui a fait déborder le vase plein de larmes d’envie
d’y retourner
Forcément, comme toute chronique de blog qui le mérite, je
suis passé dire merci.
Rien qu’à la réécoute de
The Saints - Long March Through The Jazz Age - Vikings
Chaque note, chaque instant, comme parfois chez Neil Young, vous prend
par la main et vous entraîne dedans, tout dedans, une impression fugitive de se
quitter pour suivre le chanteur dans ce paysage sonore, électrique mais si peu
urbain.
Et puis il y a cette chanson où j’ai cru un instant entendre
de nouveau Johnny Thunder
The Saints - Long March Through The Jazz Age - A Vision Of
Grace
Un tempo, un rythme qui convient à cette superbe pochette. Chris s’éloigne vers… ???
À l’écoute de l’ensemble de cet album, par sa mort en 2022
nous pouvons penser un climat crépusculaire, il y a cependant ces chansons qui
feraient plutôt regretter qu’il n’ait pas continué à composer.
Chris Bailey poursuivait son exploration de nouveaux horizons, nous pouvons juste regretter qu’une chanson
comme...
The saints - Long March Through The Jazz Age – Carnivore
...n’ait pas fait de petit…
Ma chance à moi, c’est qu’il me reste une belle discographie
à découvrir
Autre attente, autre récompense
Un extrait éclairant de la chronique de Mark Deming (AMG)
… Foreign Tongues (2026) démontre qu'ils peuvent sans
difficulté produire un album énergique et divertissant. Il surpasse aisément
tout ce qu'ils ont enregistré dans les années 1990, et même si faire mieux que
Voodoo Lounge ou Bridges to Babylon n'a rien d'exceptionnel, cela montre que
Jagger , Richards , Ron Wood et leurs collaborateurs sont toujours aussi
enthousiastes à l'idée d'être les Rolling Stones et qu'ils prennent du plaisir….
Je pense faire un papier sur ma notion de références
musicales en cortex, de répertoire mental.
Deux passages complets sur le dernier Stones et déjà un
paquet de ****, que je renierai plus tard ? Va savoir Edouard.
En attendant je retrouve un frisson que… mais d’abord ce
titre
The Rolling Stones - Foreign Tongues - Divine Intervention
(un final digne des Dexy’s)
J’ai dans ma boite à frisson, un, mis de côté, celui
ressenti lors de l’écoute de mon premier vinyle – avant je ne pouvais écouter
que des K7 – « It's Only Rock 'n Roll »
« Ain't Too Proud To Beg » imposait sa syncope,
son balancement mi soul mi rock (et pour cause, je ne soupçonnais pas l’existence
des Temptations)
Et ce titre « It's Only Rock 'n Roll” au démarrage mou
du son, mais ses ajouts successifs de guitares, de volume vous prenaient en
traitre. Avec son refrain c’était gagné.
Les Stones c’est d’abord la confiance et je n’écoutais pas
les grincheux savants qui m’expliquaient que, avant, c’était mieux.
Et maintenant? En 1974 ? C’est vachement bien !
Et maintenant? Maintenant en 2026? C’est encore bien!
Hop dans ma boite un frisson, grâce à cette lourdeur à la George
Thorogood
The Rolling
Stones - Foreign Tongues - Rough And Twisted
Cela reste lourd c’est vrai mais ce refrain un poil
putassier quasiment pop n'est pas assez exploité à mes oreilles, du coup je le
repasse pour retomber dessus.
Quand je parlais de références, remember Black & Blue
& Emotional Rescue. Et la pitite voix de Mick pantalon trop serré si… sexy !! (Une envie de se replonger dans les débuts de Prince)
The Rolling
Stones - Foreign Tongues - Jealous Lover (et sa video)
Et ici, se souvenir des influences country soul
The Rolling
Stones - Foreign Tongues - Ringing Hollow (et sa...)
Il y a du gros son, des titres à l’écriture bien servi dans
le catalogue infini du bon Stones, une voix bien présente, le tout est
généreux et enthousiaste
Alors avant de tomber sur des critiques mieux informées mais
moins positives, je m’imprègne de mes ****, je réécoute les *** au cas où, un moment d'inattention.
Kwaaaaaa plus de Stones que de Saints ? Plutôt que de
proposer un autre titre de LEUR dernier (au zazar « Break Away », « Judas »),
en loin fouillant je découvre un titre que j’adore des Saints, période « All
Fools Day » ….
Pas de chichi, lignes claires, mais une fois qu’elle vous
adopte, elle ne vous lâche plus :
The Saints
- All Fools Day - Just Like Fire Would
Repris par les plus grands, y savent la reconnaitre la bonne
chanson
Bruce
Springsteen - High Hopes - Just Like Fire Would
(Dédicace à Ranx: Le bras, Ranx, le bras!!)
Chuck
Prophet - Neurotically Yours - Just Like Fire Would (Si ma version n’est pas censurée?)
PS1: La pochette des Stones? J'hésite.
PS2: Et le dernier Deep Purple? PG s'y colle!
Ha au fait je vous dois la vérité, la photo d’ouverture à
part ma tête c’est du tout faux, IA.
La vérité ?
La voilà
Tout est vrai, sauf que… je n’ai pas les vinyles, encore de l'IA 😉