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dimanche 31 juillet 2016

J'aurai souhaité que tu sois là, toujours....



Sa chanson préférée du disque... "J'aurai aimé que tu sois là"

001. Pink Floyd - Wish You Were Here -  Wish You Were Here

"Comme je souhaiterais, comme je souhaiterais que tu sois ici"
"Je ne suis qu'une âme perdue"
"Nageant dans un aquarium"
"Année après année"



001. Pink Floyd - Wish You Were Here -  Shine On You Crazy Diamond (Parts I-V)



vendredi 22 juillet 2016

De bonne humeur ...


Cela commence ici (Faut que je pense à lui laisser un commentaire, ben oui, c'est du temps réel cette chronique)

http://ranxzevox.blogspot.fr/2016/07/rick-james.html

Avant la chronique de Hugo, je n'aurai pas eu l'idée de me faire une tournée Rick James, je ne supportais pas le "Super Freak", la faute à? MC Hammer, Catherine passait sont temps à passer "U can't touch this" de machin (Un autre Michel Marteau) du coup quand j'ai entendu "Super Freak", la source d'inspiration, c'était trop tard.

vendredi 15 juillet 2016

J'arrive, manque de temps et tellement envie de partager


... Mais ce n'est pas parce que tout le monde aime qu'il ne faut pas écouter.
Plus tard on réfléchira.
Mais là, l'envie de mettre fort, de se planter devant un horizon quelconque, un verre à la main (une obsession chez moi, un Pouilly Fumé)
On écoute, on entend la guitare Floydienne, on attend, puis une voix inconnu et connu.
P'tain c'est tellement simple que je ne veux pas analyser.
Juste me demander.
À qui faire écouter.
Me voici chez vous, je m'impose, j'insiste, je pose le disque sur la platine et j'espère que l'intro ne sera pas trop longue pour tenir les impatients.

L'été.
Au fond du canapé ou bien debout ou bien assis à vous écrire.
Une ascension vers le plaisir de se sentir bien. Vivant!!

Bise

mercredi 29 juin 2016

Parti, pas pour longtemps, en attendant...

... en Attendant, que voulez vous, on analyse, on dissèque, c'était mieux avant, alors qu'aujourd'hui c'est moins bien, mais demain il fera pire.
Neil c'est plus ça.

Et puis paf.
C'était mieux avant, mais aujourd'hui ça peut être bien


(Il fait un peu peur...le Old Neil)

samedi 25 juin 2016

MAGIC 2004 Aout/Septembre. Elle ne reviendra plus la pomponette


Fini donc MAGIC. Mais il reste les souvenirs, les vrais. Et aussi ceux que l'on rattrape, ceux que l'on invente. Pour enrichir le livre des mémoires tout est bon.

Il y a donc douze ans, il n'y avait aucune raison pour que j'accroche au premier abord à l'album du mois, ALBUM LEAF.
Mais dans cette atmosphère où la réalité laisse un peu de place aux songes mélancoliques, il est des sons qui trouvent enfin leur place, même des années plus tard. Finalement, les vibrations sonores ne vieillissent jamais si nous les laissons résonner?





001. The Album Leaf - In A Safe Place -  Streamside



samedi 18 juin 2016

Ivre, couché au sol, les yeux au plafond, tourne le manège …



… de la mélancolie poignante


http://www.galerieblanche.com/en/artist.php?ID=37Sylvain 


Ces fameuses compilations, me souviens aussi de ces K7 (oui, bien avant les SMS, nous, les jeunes, savions aussi écrire comme ça) de ces K7 (le problème des longues parenthèses c’est de retrouver le fil du texte, un seul moyen…) me souviens de ces K7 où nous alignions les chansons que nous voulions entendre, faire entendre mais surtout enchaîner.
Tout un art, mineur certes, mais nous l’étions de toute façon.

Puis vint le digital, les TAG, les outils de recherches sur les bibliothèques MP3.

Alors nous pouvions multiplier les compilations par genre, par titre, par thèmes. Je fréquente des spécialistes.
Les reprises, le Hard Rock…

Mais reste ma préférée. Celle qui parle de découverte aussi mais celle qui écoute notre désire exprimée avec difficulté, tout de subjectif, d’allusion, de métaphore…

Mon rêve, inspiré d’un personnage de Dantec dans ses Racines Du Mal (Grandiooose) Une intelligence artificielle qui connait toute sa musique et ses milliards de connexions.




Alors je lui dirai :




Écoute ce « Amico Fragile », tu entends ? Tu vois quand j’ai trop bu, quand j’ai atteint cet état d’ébriété qui me fait m’allonger par terre et regarder par-delà mon plafond. Alors que la pièce tourne, tourne et que je peux tranquillement évoquer et pleurer en moi-même.
Écoute le Fabrizio me raconter mon état.



Je pouvais vous demander le nom de votre chien
le mien ça fait un bout de temps qu'il s'appelle Libre.
Je pouvais engager un cannibale à la journée
pour m'enseigner la distance me séparant des étoiles.
Je pouvais traverser des litres et des litres de corail
pour rejoindre un endroit nommé au revoir.

Et jamais l'idée ne m'a effleuré
que j'étais plus ivre que vous,
que j'étais beaucoup plus ivre que vous.

dimanche 5 juin 2016

Yusef Lateef à ma table!! Si si!! Bon, disons que oui, oui....


Mais oui, ma descente sur le fleuve Jazz continue. Pourquoi se presser.

Yusef c'est deux choses (au moins)

Il ajoute la flûte à ses instruments, assez rare pour le souligner (ou signaler, silougner etc..)
Mais aussi, surtout, il m'a fait découvrir quelque chose. Le Jazz à table.

J'entends déjà:
Rossini et le vin, maintenant on passe à table ... un peu limité le champ métaphorique (ou périphrase, faudrait que je révise mon Audiard)

Je réponds:
Si j'étais alpiniste, bien entendu que je vous aurai embarqué sur des grands espaces... des sommets, des pics.
Si j'étais sous-marinier nous évoquerions les profondeurs
Si j'étais pénichier j'expliquerai le long fleuve tranquille

Bon, j'ai déjà adopté le fleuve et ses escales, sous forme de fable, j'aimais bien aussi et je referai.

Mais aujourd'hui je vais vous parler d'une expérience.
Le jazz comme convive.
Plus précisément Yusef Lateef, moi et nos dialogues.