Tentative d'intégrer l'écoute QOBUZ d'une playlist, uniquement des extraits de 30 secondes (snif, snif)
Si vous avez QOBUZ l'accès aux titres complets avec le code
https://open.qobuz.com/playlist/66850905
Des web compères qui ont planté la graine d’interrogation.
Un Kaserio qui les citait souvent dans ses compilations.
Ranx de
https://ranxzevox.blogspot.com/
Bruno de
https://ledeblocnot.blogspot.com/
https://ledeblocnot.blogspot.com/2010/09/uriah-heep-very-eavy-very-umble-1969.html
Et pour achever de me pousser dans cette bafouille
PG (Pascal Georges en plus long avec toutes les lettres) de
https://lifesensationsinmusicii.blogspot.com/2026/07/profondement-pourpre.html
Qui m’a surpris avec l’existence de toute cette série de
Deep Purple Hommage. Deep Purple ? Quel rapport me demanderiez vous si il
y avait un tuyau pour causer dedans… ?
Il y a bien un rapport mais faut pas trop s’approcher, tout
est question de distance, comme pour la peinture, mais oui ! Mais oui !
Trop loin et vous avez la même perception que mon papa
« Pink Floyd, Rolling Stones, tout ça c’est du pareil au même, du
bruit » Je vous jure que c’est du vécu, comme si c’était hier, c’était en juillet,
la fenêtre du sal… hein ? Ha bon. Ok.
En s’approchant davantage on peut confondre avec Deep Purple,
moins avec Pink Floyd.
C’est maintenant que je pourrai ouvrir une rubrique
« Pourquoi je les ai loupés à l’époque ? »
Quelle époque ? 1974
En fait il n’y avait qu’une de mes années où j’aurai pu les
aimer, 1974.
1974 : je découvre la musique de jeune. Deep Purple
bien entendu (Santana, Stones, Doors et d’autres…) Smoke, Live Japan, Burn
1974 ! Oui mais voilà, à l’époque des Vinyles et
Disquaires je ne crois pas que Uriah Heep faisait l’actualité ? C’était
important de faire l’actualité, entre R&F et les devantures, et les têtes
de gondoles de la FNAC ET notre argent de poche.
Vite, vite une machine à remonter le temps, que je déboule
chez les potes avec « Salisbury » sous les bras, je me ferai
peut-être chambrer, tous des jaloux, mais ce chainon manquant entre Deep Purple
et quelques groupes de prog que nous épuisions, c’est moi qui l’ai trouvé
Uriah Heep –
Salisbury - Bird Of Prey
Uriah Heep – Salisbury – Salisbury:
16 minutes que l’on pouvait partager avec les copains, comme
le Atom des Floyd, pas obligé d’être assis religieusement pour écouter, mais à
la moindre attention on y trouve son compte…. Dire qu’à l’époque je n’écoutais
pas les BO Blaxploitation, ici en version White Barry (John !! Pas
l’autre)
Bon, qui passe le prochain disque?
Et tel les bastons du village gaulois, pendant la mêlée
au-dessus de la platine disque (pointe SHURE !!) à coup d’épaule, coup de
boule, arrachage d’oreilles et je case mon deuxième
Uriah Heep
– …Very ’eavy …Very ’umble - Gypsy
Et un autre titre pour faire taire, un titre bien ouvert, ouvert à
des trucs que l’on n’écoutait pas encore : Bruno parle de Jazz, de
Sinatra, de Barry Ryan…
Qui sait ce que cela aurait provoqué comme virage d’écoute.
Une perle dans le magma (Non M. Vander, je vous appellerai) :
Uriah Heep
– … Very ’eavy …Very ’umble … Wake Up (Set Your Sights)
Voilà, 1974 cela aurait pu, occasion manquée.
1975 ? Non, trop tard… 1975 l’année Led Zeppelin. Fini
les couleurs musicales, les frontières hard prog. 1975 nous adoptons,
écoutons la posture ferme de Led Zep. Blues, Rock, Folk. On passe au métallurgique. On garde le guitar hero, encore plus hautain que Ritchie
Blackmore. Du lourd, du méchant et sans crier gare, de l’intelligence, de la
curiosité musicale sans fioriture. Entre le monolithe noir et les peintures de
Pierre Soulage.
Mais alors ? l’exubérance ? les couleurs ?
L’arc en ciel ? Le théâtral ? Abandon ? Non, pour ces aspects nous
avions Queen. La différence ? L’actualité !!
Et maintenant ? C’est un peu trop tard pour mon grand
âge ?
Qui a dit ça ? Qu’il approche !
Bien sûr que non. Avec le temps je gagne en réceptivité, en
éclectisme, et je n’attends plus le guitar hero qui me fera saisir le manche à
balais ou le tuyau d’aspirateur pour simuler un solo.
J’écoute ce que je veux, plus personne pour retenir le bras
de lecture, plus de compétition avec les potes pour celui qui aura découvert en
tout premier le disque à s’arracher.
J’ai donc pris un grand plaisir et de nombreuses écoutes à Uriah
Heep. Et la preuve que je m’en fous, j’ai même été écouter sans déplaisir le
retour en 82
Uriah Heep -
Too Scared To Run
Je lis des critiques
« Cet album d'Uriah Heep ressemble étrangement à la compilation de chutes de studio que Foreigner a eu la sagesse de ne jamais sortir… »
Comme le disait Lucien Cordier : « je peux pas
dire que vous avez tort, mais je peux pas dire non plus que vous avez
raison » Lucien ? Lucien vous savez dans Coup de Torchon.
Vous voyez bien que je fais ce que je veux





Souvenirs, souvenirs.
RépondreSupprimerOui moi aussi, j'ai croisé en adulescence ces trois premières pochettes d'album et leur musique.
Very 'Eavy reste mon préféré, peut être parce que croisé le premier ?, parce qu'il sonne presque avec son blues dominant comme du Vanilla Fuge ? parce que la parenté avec le Pourpre était plus marquée ?
Look At Yourself m'a semblé le plus agressif, tu en voulais du hard rock, tu l'as ! ce qui m'a conduit a surtout comme souvent dans le hard rock a surtout aimer la ballade "July Morning".
Salisbury, j'ai plus aimé la pochette que le disque, et son tournant progressif à la Queen, grandiloquent a un peu de mal à passer ...
mais je vais le reprendre ... souvenir datés quand même !
La suite, ah bon il y a eu une suite !!?
Comme raconté, moi je n'ai jamais entendu ado le nom de Uriah Heep, mon "jamais" est discutable étant donné ce que j'ai pu oublier, mais cela ne m'a pas marqué, je date mon premier émoi déclencheur - écoute de Quadrophénia chez mon cousin sur des amplis plus grands que moi (je crois?) - fin 1973. Il me semble que Uriah Heep faisait moins parlé de lui en France? En tout cas dans mon quartier.
SupprimerEt voilà que tu cites "Vanilla Fudge" l'autre groupe qui ne me disait absolument rien jusqu'à une proposition du copain Kaserio début 2000.
Enfin Queen, je vais finir par faire un papier mi nostalgique mi passéiste mi défensif.
"Le tournant progressif à la Queen" - justement, Queen himself avait avoué avoir été très influencé par Uriah Heep.
SupprimerÉtonnamment, par chez nous, en "lointaine province" insulaire, pas mal de potes avait au moins un Uriah Heep dans sa modeste collection. Peut-être parce que nos deux disquaires locaux étaient bien pourvu en matos du Heep (au contraire, hélas, des Humble Pie, Trapeze, Budgie, Free, Mountain, carrément inexistant).
RépondreSupprimerJ'avais également bien aimé cet "Abominog" - avec sa pochette digne d'un groupe de Black-Métôl-kifépeure ; une œuvre, sauf erreur , de Joe Petagno, l'inventeur du "Snaggletooth".
Marrant, à cette époque, 1974, la genèse de mes achats ne m’intéressait pas, pas certains encore d’acheter des R&f, Best ou Extra. Alors Free ? Connais pas alors que je m’étais jeté sur le premier Bad Company (un peu fidèle je fus) Humble Pie ? Connais pas alors que j’ai usé « Frampton Alive ». Trapeze ? Connais pas, 2005 un article les rapprochant de ZZ Top pour la curiosité et ton papier il y a peu. Budgie ? Rien même encore, pas grand-chose, Juste « Breadfan » et enfin Mountain, ado juste leurs prestation à Woodstock mais encore aujourd’hui je me repasse « Theme For An Imaginary Western » Merci du passage
SupprimerExtra ! J'ai de vagues souvenirs de cette revue qu'un frérot achetait (?) régulièrement. Avec chaque mois (sur une période ?), une caricature d'un musicien. Il y en avait une d'Alice Cooper qui était restée longtemps affichée.
SupprimerSinon, il fallait la faire, celle là : comparer Trapeze à ZZ-Top. À la limite, on pourrait faire un rapprochement avec Free, qui avait certainement dû influencer Mel Galley et Glenn Hughes.
SupprimerPour Humble Pie, nombreux sont les petits français à l'avoir découvert après l'explosion du "Comes Frampton Alive" (connu parce que le gars faisait parler sa guitare ? 😊). Toutefois, il me semble que "Rockin' At Fillmore" passait de mains en mains...
Curieux, j'ai le souvenir bien précis de ce groupe écouté longuement ado, l'attrait des pochettes aidait.
RépondreSupprimerC'est vrai que nos sources habituelles de presse ne faisaient pas spécialement cas du groupe, du moins je n'en ai que peu souvenir ... peut être ne lisions nous que ce qui se rapportait à "nos" groupes...
En tout cas, Huriah Heep finissait souvent sur une platine, je crois bien qu'on en avait qq uns au club musique du lycée, une salle que le proviseur nous avait filé pour la demi pension dans laquelle y'avait quelques instruments, une chaine stéréo et où on amenait nos disques. Un jour en l'ouvrant comme d'hab' on a constaté que tous nos disques avaient été piqués - j'y ai perdu là mon premier dark side. J'en étais malade...
Alors on a pris le quotidien d'aller chez l'un ou l'autre et d'emmener avec soi son ou ses vinyles à faire découvrir.
Je crois bien que j'ai fait la démarche envers ce groupe avec demons and wizards, du fait de la pochette de Roger Dean, de là, on a commencé à écouter leurs albums - ce devait être vers 75/76. On était en retard sur eux donc.
Puis il y eut High and Mighty dont Best avait forcément parlé, du fait de la présence de John Wetton - alors le groupe a pris place dans mes habitudes.
Je les écoute encore de temps à autre, pour le fun, même si j'admets n'avoir eu envers eux plus d'attention que celle envers un groupe que t'écoutes comme ça. Un peu comme Wishbone Ash, ils sont passés, je les ai installé dans la vie mais je n'en ai pas gardé plus de traces que cela, rapport, par exemple à Purple, Zep ou même The Who, bien évidemment et puis le prog entrait à grands pas dans ma vie avec le jazz rock pour enfin le jazz ; alors ...
Mais je vais me faire une petite repasse de leurs titres, c'est propice et t'es incitatif.
C'est vrai que ces belles pochettes signées Roger Dean aiguisaient la curiosité. Souvent mises en évidence, exposées avantageusement au mur. Cela évoque de vieux souvenirs avec ces vitrines de disquaires où trônaient les pochettes les plus attirantes, et les dernières des poids lourds. En général, la gent féminine bavait devant les vitrines de godasses, tandis que nous, on léchait celles des disquaires 😄 Avec l'avènement du CD, - et sa dimension rikiki - on a perdu quelque chose. Même à la maison : il y a un gouffre entre scruter une belle pochette de vinyle et se flinguer un œil sur les post-it du CD
SupprimerLe vinyle avait une dimension artistique globale et la pochette y était pour beaucoup...
SupprimerIl fut un temps où j'achetais tout ce qui était pochette de Roger Dean (j'ai même un bouquin sur lui) et du coup, ça faisait découvrir bien des groupes (Osibisa, Huriah Heep, justement)...
Que serait Brain Salad Surgery sans la pochette de Giger, valeur absolue d'ajout...
Où les Floyd sans Hypgnosis ...
Ou la mise "en page" Blue Note pour le jazz...
Alors c'est certain que le format CD a redistribué les cartes comme la K7 d'ailleurs...
Bon, j'ai écouté plusieurs fois le dernier Purple - plaisir toujours au rendez vous (je ne suis pas certain qu'un nouveau Stones annoncé fasse de même)...
À propos du dernier Stones, il y a comme une signature attendue, pour les titres en écoute elle est bien là la signature. L'habitude perdue? Celle de l'écouter plusieurs fois comme le jour où j'ai acheté "It's Only Rock & Roll" déjà jugé par les "anciens" comme une caricature de leur passé ... alors que moi je l'avais adopté. Donc à suivre. Et le Deep Purple, tu penses en parler?
Supprimerça devrait se faire, mais plus tard, j'ai trop de trucs sur le gaz.
SupprimerUriah Heep, c'est The Magician’s Birthday qui fait mon affaire. Le premier est chiant, Salisbury est celui que je citerais en second et Return To Fantasy démarre magnifiquement bien, avant de se rétamer la tronche sur le carrelage (ça fait mal, même saoul comme une barrique)
RépondreSupprimerSurtout saoul... mais pas de suite
Supprimer