L'Anneau du Nibelung (en allemand c'est kif kif) comment l'aborder. Quinze heures de musique et pas fréquemment sous la forme de couplets refrains. Certes des leitmotivs à pister, certes quelques morceaux très connus ... La question reste (restait) posée.
Un conseil du frangin
Tu n'es pas obligé de découvrir toute la tétralogie d'un coup Patrick Lusinchi quelque moment en 2019
Conseil que j'ai suivi pendant trois ans, mais c'était surtout pour préparer une cérémonie que je décidais d'associer à un lieu: NOTRE maison, quand elle sera complètement à nous, à ma douce et moi qui suis doux aussi parfois.
Notre maison avec une installation musicale adéquate, d'où la photo des enceintes que je pense acquérir, et un ampli etc..
C'est une question maintenant de jours pour suivre la cérémonie suivante:
Et si vous tentiez une expérience ? Elle est exigeante et difficile à réaliser sur la plan pratique, mais mérite d’être tentée car l’immersion totale vaut mieux que le saupoudrage. Un samedi, un dimanche ou en semaine si vous avez un autre rythme de vie, débrouillez-vous pour n’avoir aucune obligation sociale ou domestique, voire pour faire garder les enfants.
Prenez une intégrale discographique du RING. Pour une première approche il est préférable qu’elle soit bien enregistrée : Solti et son grand récit d’aventures a l’avantage d’être formidablement vivant, Karajan, lui, facilite l’approche grâce à sa lisibilité absolument transparente. Si vous commencez l’écoute de L’Or Du Rhin à 7 heures du matin et vous ménagez deux grandes pauses pour déjeuner dîner et une petite pour goûter, vous aurez terminé l’écoute de l’anneau à minuit et demi. Épuisés, peut-être, mais conscients comme rarement de l’extraordinaire tissu de rappels et d’anticipations qui fait de ce récit une véritable « magie des enchaînements », comme disait Thomas Mann. Vous suivrez les retours périodiques et les métamorphoses parfois à peine perceptibles des thèmes musicaux, non pas comme un jeu de pistes pour érudits, mais comme ces chocs allusifs qui éveillent la mémoire involontaire….
Dans "Vue D'Ensemble" par Christian Merlin, Avant Scène Opéra N° 227
Tandis que je vous écris j'écoute quelques extraits du premier volet.
J'ai opté pour la version de Karajan.
Je reste fidèle presque inconsciemment; mon premier opéra il le dirigeait
Le titre qui continue à chercher mes larmes? Encore lui
A 2:56 du début une émotion sans cesse renouvelée
Alors Karajan.
Je retrouve quelques cailloux.
Du prologue, une perle, de la dentelle...
Les Walkyries, se souvenir lyrisme et pas seulement instrumentaux...
Siegfried et l'appel du cor...
Il me reste tout de même un papier pour boucler, surtout que c'est le volet qui m'aura pris le plus de temps, tellement j'étais intimidé à l'approche des funérailles...
J'y suis presque...
En attendant, comme promis dans le titre du papier
Die Geschichte des Narren, halte dich am Pinsel fest ich entferne die Leiter
Une première pour moi, je vais à l'opéra Garnier, jamais mis les pieds. Et j'y entraîne ma douce.
Pour ceux que je drope et boxe j'ai ajouté les trois pages KOBBE qui accompagnent l'écoute et donc racontent l'histoire.
Parlons-en de l'histoire avant de parler de moi. Un marin mal intégré dans son village, marginal. Suivant notre regard et les moments de l'histoire le personnage oscille entre farouche, indépendant et asocial. Parce qu'ils ont été bloqués en mer durant trois jours, son mousse est mort de froid, l'opéra commence au jugement, le verdict accepte l'accident et le juge de préciser:
Votre apprenti est mort dans des circonstances accidentelles. Mais c'est précisément le genre d'accident que les gens savent se rappeler
Brrrr.
Son deuxième apprenti, malmené physiquement et moralement, effrayé par Peter Grimes tombera d'une falaise et s'écrasera comme une m... (Ai je un talent pour le livret d'opéra?)
Le village, furieux, poussera Peter Grimes au suicide en mer. (Wiki est mieux, mais j'ai ma fierté)
À moi: Quand je découvre le thème de cet opéra, j'ai de suite pensé à cette dureté trouvée dans d'autres fictions qui se déroulent en Grande-Bretagne: "Jude l'Obscur" "Tess" "Barry Lindon", les moments dramatiques ou tragiques ne génèrent pas de pathos, plus insensible que fataliste. Je continue à me demander si je ne tourne pas autour de la définition du caractère Anglais avec un A majuscule.
Et la musique? C'est mon premier Britten, suffisamment populaire pour que je m'y frotte. Période où j'explorais et n'écoutais pratiquement que de l'opéra.
Encouragé par mes premiers éblouissements je voulais faire le tour du genre, m'imposais quelques écoutes de prise en oreille pour atteindre la révélation, quitte parfois mais rarement me heurter à mon incapacité d'accéder au graal.
Britten a été et est un bonheur. Les interludes comme premières rencontres; ici mises bout à bout.
Dans l'opéra, réparties, elles offrent d'abord du contemplatif avant de nous replonger dans la tension de plus en plus palpable.
Et puis il y a ce moment magique, ce morceau de musique qui entre définitivement dans ma vie. Chanté par John Vickers, à 3mn20 du début "In Dreams..." l'instant qui fait monter les larmes.
En rêve, je me suis bâti un foyer plus doux, Chaud à mon coeur et d'un calme doré, Où il n'y aura plus ni frayeur ni tempête. Elle oubliera vite ses façons de maîtresse d'école,
Et les labeurs de ces jours pénibles. Enveloppée
de tendresse comme une brume de septembre.
Les savants à leurs livres n'ont pas plus de
Sagesse que nous n'en aurions derrière notre porte,
Et, à côté de nous, le riche serait pauvre.
J'ai vu dans les étoiles la vie que nous aurions:
Fruits au jardin, enfants sur le rivage,
Un seuil tout peint de blanc et le coeur d'une femme.
Mais le rêve construit ce qu'il peut abattre.
Des doigts morts se tendent pour tout détruire.
J'entends ces voix, qui refusent de s'éteindre,
Crier "Il n'y a pas de pierre
Dans les flancs de la terre, dont tu bâtiras un foyer
Où tu pourrais vivre tranquille"
Des moments de grandes excitations qu'offrent les grands ensembles vocaux tel "Old Joe Has Gone Fishing"
Chaque coup de violons me fait l'effet d'un coup de pied, comme une invitation à rejoindre la troupe. Dans cette version la chanson démarre à une minute du début
Encore un grand moment qui me laisse interdit. Ouverture aux débats sans fin plein d'intérêts stériles sur les interprétations. Mes premières écoutes comme empreintes jugées indépassables, moi c'est Jon Vickers: "Now The Great Bear And Pleiades" (Sorry pour la coupure finale brutale)
Tout ceci semble bien masculin? C'est vrai, malgré les chants féminins qui apportent un peu de sérénité inquiète (J'assume cet oxymore!!)
Et voilà comment fini mon papier et Peter Grimes ...
Quand j'entends un groupe de guitares, j'entends le patriarcat, la bière, les nichons. C'est un monde très hostile pour les femmes.
Bjork 2022
Et moi quand j'entends les guitares je me boirai bien une bière ou quand je bois une bière j'aimerai entendre des guitares, bon, ma réflexion à moins de portée sociale c'est pourquoi je ne la daterai point.
Tranche de vie: enfin chez nous, madame et moi, vraiment chez nous. Je retrouve mon univers musical, étroit au sol mais à l'espace sonore infini (Je garde ou je vire cet alambiqué?)
Un petit IpMix et voici que je tombe sur Widespread Panic.
Bien content après les promenades chez les copains, mon oreille reste ajustée sur cette fréquence bière/guitare.
Attention, pas la bière forte et pimentée, non une cool
Un truc qui nous vient de la coolitude du sud, une touche de jazz à la Allman, vocal à la Lynyrd sans le "Saturday Night Special"
Rien que ce "Barstools And Dreamers" c'est ça, rêver sur son tabouret de bar à siroter
- Marrant, dire que tu dis ne pas trop aimer Grateful Dead
- Hein? Qui parle?
En parlant de rêver
Mick Fleetwood And Friends - "Albatross"
Avec M. Gilmour
Avec Mm McVie ça bouge un peu
Mick Fleetwood And Friends - "Stop Messin' Round"
"Rattlesnake Shake" with Rick Vito, Mick Fleetwood, Billy Gibbons, Steven Tyler & Jonny Lang
Encore celle ci et puis après on cause
Quand je suis tombé sur l'album ce qui a emporté le morceau, ou plutôt le morceau qui l'a emporté:
"Homework"
Le tilt, m'a fallu quelques nanosecondes pour .... yeahhh. Une version type balloche (pas péjoratif chez moi, et chez vous? Ça va?) comme j'aime, le truc t'hésites pas à aller sur la piste de danse, ça encourage des airs et postures d'entrée en scène frime, ridicules mais pardonnées car le titre rattrape tout.
Et moins speed que celle de J Geils qui est plus exigeante sur le "Full House" pour ceusse qui souhaitaient s'y frotter, j'ai des souvenirs de l'ado que j'étais qui attendait d'être dans un état carrefourresque: désinhibé mais plein d'énergie, enfin encore plein d'énergie.
Entre le Bob Seger, l'évocation d'un live de Hendrix (pas encore trouvé, car ni cherché et donc ni écouté) et la mort de Jeff Beck je me disais que j'étais bien content de ne pas être lassé par cette ambiance, ça me promet de bon vieux jours d'écoutes partagés entre le raisin et le houblon.
- Quel rapport la mort de Jeff Beck?
- La réécoute de "Wired" et "Blow", l'idée d'écouter davantage sa période rock.
- Haaaa OK OK
Bonjour Chez vous .. et Belles années à vous tous... dont 2023.
Un chouette souvenir de médiathèque Parisienne, époque où l'automatisation absente obligeait le face à face avec un bibliothécaire si on voulait emporter son butin.
Et donc d'échanger sur les choix et a force de venir.
- Tenez, prenez ce disque. Vous me direz ce que vous en pensez
Inclassable, moi le porte parole de la tiquette, je n'ai pu que constater. Incritiquable, inutilisable, inécoutable?
Derrière les clins d'oeil il a suffit que je me laisse aller sur "The Way I Walk" et conquis j'étais.
Instruments d'enfant joués sur des titres archi connus. Archi ça aide pour ne pas abandonner trop vite. Je passe vite de l'idée de passer à autre chose à ...
c'était the "Way I Walk"
... à repasser l'album.
Bien avant la valse d'Amélie Poulain, il y a cette magie d'écoute des boites à musique.
Vous ne vous souvenez pas? Cet air mécanique et connu - le Lac Des Cycgnes au zazard - que l'on repassait plusieurs foi (s? e?) .
- C'est qui on?
- Que je me repassais plusieurs fois.
Pas un retour à l'enfance... en fait même pas un retour, mais une sensation de musique en tête, un PascalGeorges nous a expliqué que la musique en tête ne permet pas de grandioses orchestrations, je me demande si dans ce cas Pascal ne propose pas le mémorisable inaltéré.
Ma douce m'a offert pour Noël le livre de Dylan qui couvre des titres qui à ses yeux (Dylan) valent le mérite de ses commentaires, j'adhère, il a choisi un Elvis... Costello..
(- Un autre Elvis?
- Bouge pas, je vérifie ... Oui, "Viva, Las Vegas", Super, j'aime l'idée d'oublier le KING...
- ...
- Mais là n'est pas la question)
Bien, M. Comelade vous propose en musique la même démarche.
Mais en musique, quoi qu' en démarche!
Et avec le clin d'oeil cinéma qui me convient tant, la bise au monsieur
l'année dernière j'ai acheté un vinyle de Hall&Oates à 1 euro pour voir, c'est pas mal mais pas renversant...C'est Along the red ledge de 1978. Tu connais?
Et Ranx
Hall & Oates, c'est un autre débat, leur discographie est une forme aggravée de désorientation chronique, les gars se cherchent et parfois se trouvent (par chance, ils n'étaient que deux) avec talent. Souvent ils nous perdent dans un philly sound qui n'a pas besoin d'eux, c'est con, quand ils sont bons, ils sont imbattables. De leurs années 80 je garde Voices, parce que j'aime bien les Cars (et les ballades bien chantées).
Je saute à oreilles jointes pour découvrir, c'est à dire m'atardécouter, ces deux albums "Along" & "Voices"
Et soudain, une lumière d'idée. Une présentation en deux parties, mais vous avez de la chance - toujours avec moi - je pensais faire deux posts, mais je craignais que l'on lise le deuxième avant le premier. Et mettre le deuxième derrière le premier? Sur un blog renvoyer à un texte précédent comme étant une suite?
Abandon.
Je vais faire court. En fait les fameux 5 C: Court, Concis, Clair et Courtois.
- Et le cinquième C?
- Toi même!!
Je Commence et j'écoute les deux albums, étrangement là où Chris connait un emballagement plutôt bas et là où Ranx propose Voice ... moi j'ai envie de dire du bien des deux. Surtout "Red Ledge"
OK "Voices" c'est la maîtrise du tube - pas tout le long de l'album - qui rejoint l'école THE CARS.
"Kiss On my ..." .. "List!!"
"Everytime You Go Away"
Tenons compte que les versions publiques sont davantage chaleureuses.
Pas par snobisme, en tout cas si peu, "Red Ledge" et ses imperfections ne gâchent pas mon plaisir que Ranx qualifie "ils nous perdent dans un philly sound "
Au contraire!!
"It's a Laugh"
"Melody For A Memory"
Déjà à l'époque j'étais fasciné par les postures et costumes et cette recherche du "groove blanc", ça n'engage que moi.
Avec plus ou moins de maitrise ROBERT PALMER côté ++ et mes HALL OATES qui chavirent mais ne sombrent pas.
Le souvenir d'un concert à Memphis (Tennessee), petite salle restaurant bar, tout en boiserie brut. Et là, un groupe inconnu encore aujourd'hui pour moi, tout en paillettes et swing, à fond alors qu'ils évoluent dans un espace étriqué en pleine lumière du jour. Même style de musique.
ET pourtant, la classe.
Les 5C!! Ha oui, pour dire que j'adore et avec le temps je les préfère même à cette perfection pop des années 80 - CARS - que j'écoute encore mais si peu.
La deuxième partie.
Puisque j'en suis à de l'écoute attentionnée et bien intentionnée. Me revient cet étrange attelage
C'est vrai que cette surprise fut une découverte (ou l'inverse). Une oreille distraite, un temps, pour ne rien en penser.
Cette fois ci, je veux comprendre.
Commençons par une critique que je ne partage pas mais elle m'a bien fait rire et j'en conviens elle n'est pas totalement gratuite. Pardon, je parle de l'album "Sacred Songs" 1977 avec FRIPP à la production, un album de DARYL HALL et FRIPP parfois
Les chansons sans distinction abondent sur ce disque produit de manière routinière, dans lequel quelqu'un pensait que l'association de chansons Hall inutilisées avec des traitements de guitare de Fripp rapporterait de l'argent. Pas étonnant que les responsables du disque aient retardé la sortie de cette dinde un certain temps.
AMG Cristian Fuentes Beard 24 Mars 2021
En fait j'apprends tardivement que Fripp s'était engagé sur un triptyque musical pour chercher, aider à trouver une nouvelle voie musicale.
Une collaboration avec DARYLL HALL donne un résultat où tout ne colle pas, mais après quelques écoutes c'est peut-être ces collage improbables qui séduisent - peut-être?
"Babs And Babs" album "Sacred Songs"
+ Un album de FRIPP qui garde cet esprit collectif.
Dans l'album "Exposure" nous croisons mon chouchou de VAN DER GRAAF, PETER HAMMILL et d'autres.
Album acheté a sa sortie, beaucoup écouté, un peu aimé. assez proche de "sacred songs" dans cette impression d'inaboutie? De méli-mélo?
Et ce n'est que maintenant que je fais le pont/point avec DARRYL avec ce titre présent dans les deux albums.
"North Star " ... en 77 DARRYL cela ne me disait rien et plus tard n'écoutant plus "Exposure"
Bien séparé il y a de très bons titres
"Disengage" le plaisir de Peter (prononcez à l'anglaise) et une chouette vidéo
Reste le troisième du trio, que je propose à la fin, car premièrement je ne savais pas que Fripp s'y était tant impliqué, deuxièmement sa présence est bien plus discrète et troisièmement c'est un album qui continue à m'émouvoir.
L'autre PETER, qui malgré FRIPP impose sa propre carrure, cette volonté et musicalité étrange, cette réalité fantastique à la KATE BUSH et surtout sa belle humanité.
Grâce à lui cet album est d'une totale cohérence et à mon avis à su s'échapper du triptyque.
Un clin d'oeil à ma douce qui comprendra ma transformation dont elle est ma seule témoin
"Home Sweet Home"
"Mother Of Violence"
Décidement... comme c'est beau ... merde presque lacrymal. 1978. Mes dix-huit ans dans ma tronche.
Vous connaissez la séquence de Jerry Lewis qui travaille en cuisine sur un titre de Jazz, probablement du Count Basie.
"Only The Strong Survive"
Douteux le titre? C'est un album de reprises et le titre en est une de Jerry Butler.
Bon, je rangeais la vaisselle sur
Et j'étais heureux de ranger la vaisselle, en fait pour un tas d'autres raisons j'étais joyeux d'être content d'être heureux.
Et en zigzaguant chaloupant dans le salon, en prenant mon temps, surtout pas trop vite. J'ai vérifié qu'il me restait à ranger pour pouvoir continuer car pas fini, j'enchainais sur
Il m'avait comblé avec ses compositions à la Jimmy Webb. Et aujourd'hui je proclame tel un Elvis à la voix panthéonique que Springsteen il faut l'obliger à chanter de tout.
Si j'étais dictateur, Zeus vous en préserve, je consacrerai un château studio avec cellules, déjà j'y enfermerai Elvis Costello, et pas loin Bruce Springsteen.
Ils arrivent pas à composer? Plus de jus? Pas grave j'ai sous les yeux un répertoire à reprendre. Et si ils sont obéissants ils pourront recevoir de la famille. Parfois.
J'aime bien ce moment: qu'est ce que je vais bien pouvoir écouter, qu'est ce que je vais bien pouvoir raconter.
En gros quoi sur mon blog?
Parfois ça cogite de longue date pour attendre d'être dans ma tanière: expression adoptée par ma petite-fille. Moins me laver pour mériter ce titre est à l'étude.
Cette fois ci, l'opposé. Quelques jours dans une nouvelle maison, mes amis, ma famille, ma tendre.
Un tournant dans ma vie, suffisamment dégagé pour entrevoir le paysage proche.
Bientôt LA nouvelle maison va devenir NOTRE maison.
Aparté: quand maison sera NOTRE alors je me suis juré la journée, 12 heures, THE RING dans NOTRE.
En ce dimanche tranquille dans LA. Le blog et son QUOI.
Parfois, juste ça
"Rock Hard Ride Free" comprend d'ailleurs le 2eme plus beau solo du genre, à égalité avec celui de "Fly To The Rainbow" sur TOKYO TAPES et après celui de "The Duellists" sur POWERSLAVE" P236
Forcément je plonge, je replonge.
Echo au commentaire de Ranx sur le fantasme de solo de M. Frusciante - j'ai un vrai problème avec les prénoms - solo long, sanglot long.
C'est bien simple, JUDAS PRIEST jamais écouté quand il était d'actualité. Mon fils pas encore né pour parfaire mon éducation.
Mais un solo? En ce dimanche où je me demande QUOI?
Je m'imprègne, je supporte le chant - un effort - un refrain urbain, et oui un chouette solo, pas mélancolique comme j'aime, plutôt crescendo, un solo et apparition de mon amour à l'entrée de mon antre, dansant en rythme n'osant approcher: le bruit? L'odeur?
J'avoue c'est ce qu'il me fallait. Demain retour à la Kapital. Rock lourd. Simple de prime abord, ce goût nostalgique du truc dépassé aujourd'hui, sûrement? Du trop tard peut-être!
Mais raccord.
"Jawbreaker"
Mais au fait en 1984, j'écoutais quoi?
Moins que grand chose déjà, encore du vinyle forcément, mais rarement le résultat de recherche. Rarement pour éviter de dire jamais, Daryl Hall & John Oates c'est un article dans Rock & Folk, enthousiaste, l'argument d'artistes reconnus outre-atlantique et toujours peu ou rien en France. Un vieux reste de snobisme qui consiste à faire connaître autour de soi sans trop prendre de risque.
Pris au jeu je tombe sous le charme ... et mon habitude étrange de chanter dans la rue à presque tue-tête. Je tentais de retrouver ce moment magique d'envolée blue-eyed Soul...
"Possession Obsession"
Le plaisir de les retrouver bien plus tard... le titre démarre à 3 minutes et quelques du début.
Et bien entendu ce gros son très 80's mais avec la profondeur nécessaire pour ne pas trop se démoder, le disque que j'écoute encore 40 ans plus tard.
Reste la question, est ce que 2022 est 40 ans plus tard?