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samedi 15 août 2026

Olivia Rodrigo - You Seem Pretty Sad For A Girl So In Love


Pour partager un enthousiasme joyeux, pour illustrer un propos placé chez Sorg à propos des albums que l’on aime de suite sans effort d’écoute, pour évoquer des compositions qui cochent de nombreuses cases années 80….

… je propose de m’effacer devant ces évidences

Certains entendent NEW ORDER sur celui-ci

Olivia Rodrigo - You Seem Pretty Sad For A Girl So In Love - U + Me = <3



Le duo avec Bob Smith m’a craquer (jl’ai fait exprès, le verbe à l’infinitif, exprès jvous dit)

(Mon grand âge : à chaque fois que j’entends un chanteur que j’ai beaucoup aimé, invité, des frissons larmoyants)

Olivia Rodrigo - You Seem Pretty Sad For A Girl So In Love - What’s Wrong With Me



Démarrage dansant, sautillant, joyeux

Olivia Rodrigo - You Seem Pretty Sad For A Girl So In Love - Drop Dead



Et des moments plus intimes

Olivia Rodrigo - You Seem Pretty Sad For A Girl So In Love – Less



 

Je pourrai placer tous les titres. Enthousiasme transmis ? J’espère.

Maintenant trouver une création qui demande davantage d’implication, d’immersion pour découvrir des trésors cachés.

Vous avez vu ? Sobre !


Quelques critiques

AMG (https://www.allmusic.com/album/you-seem-pretty-sad-for-a-girl-so-in-love-mw0004793351)

Chaque aspect de « pretty sad » témoigne d'une maîtrise exceptionnelle. L'album offre une réinterprétation réussie de la new wave et de la synthpop des années 80, digne d'une bande originale de John Hughes, et brille particulièrement sur le titre « u + me = <3 », véritable hommage à New Order. Sa structure chronologique permet aux émotions de Rodrigo de s'envoler vers des sommets dans la première partie avec « honeybee » – qui culmine en une grandiose déclaration d'amour musicale avec cordes et chœur – si bien que lorsqu'elles retombent dans la seconde partie avec l'honnêteté désespérée de « begged », on comprend aisément la douleur qui la submerge. Si les émotions de Rodrigo sont parfois confuses, elle les exprime avec une cohérence d'écriture remarquable. Des images de maladie, de vide et de désintégration surgissent même dans des moments apparemment heureux comme « maggots for brains », un hommage irisé à la morosité ambiante après la disparition de l'être aimé. Le mal d'amour est littéral et physique sur « less », où sa tête et son corps « protestent » sur une mélodie de piano poignante qui doit beaucoup à son amour pour Billy Joel .


Telerama (https://www.telerama.fr/musique/you-seem-pretty-sad-for-a-girl-so-in-love-olivia-rodrigo-soigne-ses-chagrins-avec-un-album-exaltant_cri-7044706.php)

Sur ce troisième album, Olivia Rodrigo remonte encore plus loin que ses années 1990 chéries, s’inspirant toujours des grandes heures du rock alternatif, mais puisant aussi allègrement dans la new wave des années 1980. Les violons sont souvent synthétiques, les guitares parfois cold wave, comme sur maggots for brains où l’influence de The Cure est manifeste. Rodrigo est d’ailleurs adoubée par Robert Smith lui-même, venu prêter sa voix sur what’s wrong with me — l’occasion de confirmer que le chant de ce Peter Pan vocal est aussi juvénile que celle de la vedette vingtenaire. Le romantisme au lyrisme vénéneux de the cure, lui, n’est pas si loin du Mellon Collie and the Infinite Sadness des Smashing Pumpkins. L’album de la maturité ? Ce serait insulter le pur plaisir qu’est you seem pretty sad for a girl so in love.

Une petite passe rigolote sur le grand âge

Telerama

Ces influences sont certes passées à la moulinette d’une production moderne à gros budget, mais leurs restes ne peuvent que toucher le quadragénaire que nous sommes

Un lecteur

ce doit être en effet un disque que pour les quadras nostalgiques d'une période qu'ils n'ont pas vécu.

Ouille, ça fait mal... je m'en fous j'ai 66 ;-)




11 commentaires:

  1. J’avais repéré le clip de drop dead, il est accrocheur et ajoute un rythme nerveux que la chanson n’a pas une fois isolée des images. C'est bien fichu, mais un peu maigre. Comme elle, suis-je tenté de dire.
    Pour le reste, c'est une synthèse pas plus désagréable qu’une autre de ce que produit la pop depuis maintenant quelques années avec un son plus anglais que d'ordinaire. Les mecs citent New Order, Robert participe et au final le produit est d’un conformisme académique alors que la nana a 20 balais, quelle connerie. Il manque le grain d'originalité et de folie que Cure incarnait il y a....ouais, voilà, et du coup c'est effectivement destiné aux vieux nostalgiques )))
    Tu aurais juste pu attendre l'automne..

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    1. Surtout pas, j'atteins mes 66 ans le 25, comme le disait Frankie "I am in the autumn of the year" Pour le reste tu as raison. Reste que la variété anglo a encore pas mal de coudées d'avance sur la notre: me fait penser aux séries, pour reprendre ton terme, compare le conformisme Français, et du coup tu trouves davantage d'épaisseur dans les textes de la demoiselle et son évolution amoureuse. En France je ne connais que Barbara qui s'y risquait et elle n'a pas beaucoup été suivi. Haaaaggghhhhhhh surtout ne pas lire à partir de "En France..."

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    2. En effet si on compare à la France, c'est une artiste exceptionnelle )) On n'est pas un pays de musique, si tu vires Charles Trénet, c'est le désert. Même les productions de Bashung avaient des références anglo saxonnes (Dire Straits, puis l'after punk, puis Rick Rubin, puis...Louise Attaque manière de ne pas nous laisser trop tristes)))
      Bon, elle est sympa la petite, faudra pas qu'elle louche trop sur Dua Lipa si elle ne veut pas se prendre un mur et peut être que Mark Ronson se penchera sur son cas.
      Et arrête tes angoisses, 66 ans c'est déjà beaucoup mieux qu'Elvis (non, l'autre).

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    3. ha ha, ce n'est pas une angoisse, je ne sais pas quand mon âge va m'angoisser... 99? Wouai 99 ça va être l'angoisse, attendre ses 100ans

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  2. Y'a des ados en vacances chez toi ou bien ? L'ambiance bleu ciel, zic toute neuve j'ai pensé à Rosalia tt de suite. Pis nan. 66 c'est pas un symbol infernal ça ??

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    1. non, lz zazard, sur la derniere image à droite tu vois des symboles de récompenses. Du coup QOBUZ a monté des pages qui listent les albums primées par revues. En listant les FFFF de télérama je suis tombé sur cet album, du coup j'ai creusé etc...
      66 ans...Année éclectique, plus que 3 ans ;-)

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  3. J'avais oublié de le chercher, n'ayant écouté que le trompeur bon "Begged".
    Pourtant la dame m'avait enchanté avec le burné "Sour" de 2021 ; et je m'étais dit à suivre.
    Et là las, hélas, déçu je suis devant ce tournant pop passe partout qui manque totalement pour moi d'étincelles et de personnalité, noyée dans les arrangements datés. Dommage car belle voix, belles chansons, et mauvaise réalisation. On a envie de la secouer en disant , purée un petit cocktail amphétamines cocaïne red bull te ferait du bien.

    Pour une fois totalement d'accord avec l'acerbe Ranx, un peu maigre tout ça.! N'est pas Billie Eilish qui veut.

    De là à écouter Castiel, il y aune marge que mon andropause ne m'autorise pas sous peine de dérégler mon sonotone.

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  4. Qu'attendre réellement d'une telle artiste? d'une telle production dont on sait à l'avance que c'est normé, calibré et destiné non plus à l'achat de disque, mais à bourrer le streaming de clics et les radios de passages réguliers (encore heureux qu'elles perdurent - enfin pas pour tout le monde).
    Mais au delà de ce constat et de cette réflexion, derrière ce mix de la voix à la présence relayée par moultes effets efficacement discrets mais tellement redoutables de précision, pour le rendu naturel qui renforce ses qualités, j'écoute cette prod bien actuelle même si on veut par référencements se mettre une estampillage eighties et franchement ça tient le pavé à de nombreux critères si l'on veut considérer cette musique au delà du simple "produit".
    Ca ne me fait pas véritablement "vibrer", mais ne me laisse en tout cas pas indifférent ("purple" - "begged").
    L'agencement des voix mérite le détour (vraiment) même si on sait qu'un travail énorme de studio a permis ce souci vocal.
    Au casque forcément ça le fait.
    Et pour conclure, une prod actuelle avec des basses non énormes qui te bouffent tout le spectre, sorte de manie qui rend sourd à la réalité musicale, ça a le mérite d'être plus qu'écoutable, mais respectable et force l'attention.
    C'est peut être maigre, mais au moins en ces périodes où on passe bcp trop de temps à t'inciter au régime, ici au moins, le menu est équilibré et même si l'alcool est au verre plutôt qu'à la bouteille c'est peut être là que je vais aller chercher une certaine classe à la place d'une envie de remplissage d'assiette et d'ivresse basique où la finesse ne s'invite.
    Pas certain que je n'y revienne pour le fun, car ça va me prendre un temps de capacité d'appréciation réelle en détaillant comme j'aime à le faire. Et je crois qu'il y a à faire.
    Merci pour avoir osé, ça voudra en tout cas briser les œillères de certains ... et laissera l'ouverture d'appréciation réelle à d'autres.
    On ne peut plaire à tt le monde et c'est peut être ça la véritable réalité du débat - et d'une forme d'art (même sous couvert commercial) car rien de pire que ... l'indifférence.
    Et cet album ne peut laisser indifférent.

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    1. "less" - oui indifférence impossible et ce vieux piano droit qui n'est pas là par hasard... et quelle maitrise vocale - pfff.

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  5. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  6. Je suis dans Zheani depuis hier (façon de parler), c’est vraiment pas mal. Même si elle est australienne, il y a toute une scène qui se développe à Londres et New York autour des transgenres, no genre, poupée manga, whatever, et c'est sacrément audacieux musicalement. Une sorte de romance synthétique avec des sons déglingués

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