Il est 6:30 du matin et je regarde ce qui m'attend dans un Khadav'r Ski partagé avec une amie, un Divine. Mais d'un album que je n'ai pratiquement jamais écouté, comme conservé pour mes vieux - enfin plus vieux - jours. J'ai aussi encore quelques Costello pour ça.
Et donc....
Perfect Love Song
Mais... mais... mais... ce que c'est bon de le "retrouver", je décide de ne pas attendre d'autres jours vieux. Un tour d'horizon de AMG qui conclut après sa dithyrambique critique
This is bound to turn some jaded heads.
J'avoue ne pas comprendre, alors en français
De quoi faire tourner les têtes les plus blasées (Discrète dédicace à RANX )
Forcément matin, oreilles fraîches
Love What You Do
J'ai vérifié avant d'écrire des bêtises, troisième écoute... Et en me laissant aller me vient un gentil tournis bas de ventre comme j'ai pu en ressentir sur certains titres de Costello et même sur les grands moments de Tristan & Isolde de Wagner.
- Rien que ça!!
- Je voulais écrire "frissons" mais la réalité était bien un serrement intestinal qui réclame une expression plus adaptée à l'événement, je cherche encore.
Et me traverse une pensée étonnamment exprimée dans cette chanson
Timestretched
C'est bien ça... pas assez d'heures dans la journée, pas assez de jour dans la semaine, pas assez...
Cet album est sorti en 2001, il y a 24 ans. Ce qui ne veut plus rien pour moi depuis l'an 2000. Je sens bien les 10 ans des années 70, pareil pour les années 80, déjà plus confus pour 90. Mais depuis 2000 tout tient dans un mouchoir de temps.
- Et la musique, au lieu de nous parler de ton ressenti!!
- Qui me parle? Qui ose? À part moi?
Bon, ingénieur du son Nigel Godrich, celui de Radiohead et cela s'entend. Neil Hannon grandiooooose, si j'avais su. Chaque chanson touche un sens, un sentiment. Une pop mélodieuse, légère, un alcool? Champagne bien entendu, Ruinart Blanc de Blanc.(Discrète dédicace à ma amour)
Vous savez quoi, je n'ai pas encore écouté les chansons à partir de "Dumb It Down", je garde ça pour mes vieux jours
Une dernière, une autre superbe. Etat de grâce et de stupeur sans tremblements
Note To Self
Voilà qui est fait, je ne résiste pas à vous donner le texte de cette dernière chanson, traduction claire et parfois un peu lourde. Mais on a le chant et... Il y avait urgence à partager
Sur une recommandation de REVPOP «Gonzaguinha ».
Deux albums : « Luiz Gonzaga Jr. » & « Luiz
Gonzaga Jr. ». Oui confus, je recommence « Luiz Gonzaga Jr. 1973 »
& « Luiz Gonzaga Jr.1974 ». J’ai commencé par 1974, 1974 j’ai
quatorze ans ce qui n’est pas le cas de l’autre album.
Plusieurs tentatives d’introductions à ce papier, je n’arrive pas écrire
cette chronique. Du moins tout ce que j’avais en tête avant même d’écouter ne
se place pas.
L’album, première écoute ratée. Pas su. Ceci expliquant cela ou l'inverse.
Mon blog, mes règles, mon avantage. Ma chronique c’est
d’abord l’occasion de découvrir une œuvre en profondeur. Compensation au manque
d’intérêt qu’elle suscite parfois quand le sujet est peu porteur ou peu web
attractif ? Surtout que le traitement est proche du journal extime et peu
informatif.
C'est encore maintenir la méthode d'antan, imaginer tenir la pochette et écouter. Y retourner, percer le secret, comprendre, apprécier et chercher ce que d'autres ont su trouver.
Alors je m’accroche.
Je procède autrement. Je cherche pendant l'audition des images, des mots.
Dépouillé ? Dénudé ? Pas exactement. C’est un peu comme repérer une
vague sur la mer, la repérer de loin, la suivre, ne rien regarder d’autres
jusqu’à ce qu’elle s’échoue et même tenter de donner une suite à ce mouvement. Contemplatif
mais actif. Loin de rêvasser il s’agit au contraire d’apprendre à regarder, à
écouter.
Et enfin la beauté des choses.
Luiz Gonzaga Jr.- É Preciso
Luiz Gonzaga Jr.- Meu Coração É Um Pandeiro
Passer à 1973 a été d’une facilité déconcertante, pas
seulement grâce à l’album suivant mais précédant (Ben oui 1974 puis 1973). Arrangement
davantage présent, douce humidité dans l’air musical. Moins de rugosité.
Luiz Gonzaga Jr.- Sempre Em Teu Coração
Luiz Gonzaga Jr.- Página 13
Maintenant c’est presque facile de rappeler pourquoi ce fil.
Je suis tombé sur le mot SYNCRETISME. « Mélange
d’influences initialement incompatibles » Et le terme de mélange devrait
être au pluriel concernant le Brésil, de nombreux courants musicaux le
traversent depuis le 20eme siècle. Siècle d’or pour la musique populaire en
général et pour cet éternel pays d’avenir en particulier.
Je dois au révérent POP mon attachement et ma curiosité
toujours peu assouvie de cet univers musical, juste méfiant de peur de m’y
enfoncer sans jamais en revenir.
Encore une fois, l’émotion gagne et je vais fermer ce papier
et abandonner pour un moment cette écoute avec le regret masochiste de celui qui
aime se faire mal. Mais déjà l’excitation du prochain fil, de la prochaine
découverte, du prochain papier.
Avant de se quitter, une chanson de Luiz censuré et célèbre.
Les années de plomb
Pour les pressés, l’essentiel est en bas du papier, tout en
bas. Le reste c’est moi sur ma commode (Expression tronquée pour éviter la
censure)
Atys. Aucune bonne raison de tenter la découverte de Atys de
Lully. J’aime des opéras baroques, j’ai surmonté cette impression d’orchestre
de chambre, j’ai presque apprécié clavecin et récitatif parlé (Merci M. Mozart)
et ce sont surtout des opéras Italiens, tiens même une création Anglaise :
M. Purcell et son « Dido » avec ce titre à faire pleurer les Pierres « When
I Am Laid In Earth »
Je craque et vous la propose, si vous vous arrêtez ne serait-ce
qu’à cette écoute (Sauf a déjà avoir tout sauté pour aller à la fin)
Henry Purcell - Dido & Aeneas – Emma Kirny « when I
Am Laid In Earth »
C’est beau comme du Morricone aux quatre vents
Mais l’écriture française du 17eme siècle ? Empesée, mesurée,
protocolaire, amidonnée. Rien ne le prouve pas mais c’est ma pensée qui ferme
la porte.
Noël 2024. Un cadeau, un ensemble de tuto détaillés de M. JJ
Griot consacrés à quatre opéras majeurs. Le premier ? Je vous le prête en
mille : ATYS.
L’œil dans le rétro j’y vais à reculons. J’ai l’AVANT SCENE
OPERA pour m’aider. Je suis prévenu, la musique seule rend difficile une appréciation
qui demande fortement le visuel. J’ai le DVD et en qualité moindre il y a cette
version sur UTUBE
LULLY ATYS Les Arts
Florissants
PascalGeorges me conseille le film « Le Roi Danse »
De Gérard Corbiau Avec Benoît Magimel, Boris Terral, Tchéky Karyo
Tuto terminé (éclairant, passionnant), film visionné, Musique écoutée, beaucoup,
souvent, régulièrement. Il se passe quelque chose.
Au centre le roi Louis XIV. La relation de Lully avec ce roi,
de prime abord comparable avec Wagner et Louis II Bavière (j’évite la
répétition du DE dis donc). Mais eu deuxième abord c’est l’artiste Lully qui est amoureux de
son roi et c’est le roi qui inspire les œuvres de Lully. Une symbiose parfaite.
Le roi comme sujet principal, direct dans le prologue de
Atys, supposé dans le récit d’Atys.
Si je devais transposer cette relation dans mon environnement,
c’est un peu comme si Elvis Costello m’écrivait une œuvre majeure (y’a intérêt)
que je lui aurais soufflée. Un prologue qui évoque mon génie dans le domaine de
la TVA intracommunautaire, suivi de l’histoire de Devant l’informaticien poursuivi
par le dieu Numérus alors qu’il tente de déclarer son amour à sa Siri.
Je me vois bien installé sur un siège, placé en avant des
autres auditeurs et je me délecte de sa musique tandis qu’Elvis jette des
regards à la dérobée pour y déceler mon assentiment. Vous en rêvez, vous aussi ?
Non ? Bah l’Ego et les couleurs…
Je reste lucide, un Louis Croix, son goût pour les arts, la
danse, l’architecture, la musique, le théâtre, la politique etc n’en jetez plus, en font un grand roi. C’est
autrement plus inspirant. Il commence à titillez ma curiosité, et joindre une galerie de monarques qui ont marqué, je pense à Louis XI et Henri IV, quoique la qualité de l'héritage de Louis Baton soit discutée.
Aparté - trouvez et lisez « Henri IV » par
Heinrich Mann – le frère de Thomas – écrit dans les années trente, des références
pour condamner le nazisme et décrire ce qu’est un homme d’état. Sans oublier la
période du massacre de la Saint-Barthélemy, racontée comme un thriller percutant.
Fin de l’aparté
Le film et les arts florissants apportent à mon imagination
de bonnes bases : Un roi assis et mis en avant pour observer l’opéra. Une
assemblée mise en retrait tout en respectant la bienséance. Décor somptueux. Machinerie inventive.
Et si le Kobbé est un indispensable pour compenser le manque
de livret (mais j’ai le numéro de l’AVANT SCENE opéra) il existe un ouvrage
tout aussi indispensable « Mille et un opéras » de Piotr Kaminski. Pour
Atys, ce dernier guide davantage que le Kobbe qui se contente de décrire l’intrigue.
Et c’est grâce à lui que je connais ma première émotion ATYS
Les scènes du songe d’ATYS. Juste merveilleux. Acte III
Envouté, happé par la beauté limpide, l’écoute permet de s’oublier.
Je ne m’y attendais pas, le récit est mien maintenant, je peux écouter cet
opéra en pleine attention. Me voici enfin dans ce siècle, ce que je croyais
être de l’amidon, du protocolaire est en fait musicalement du geste lent par sa
certitude et sa qualité et son économie du mouvement. Une puissante notion du temps
qui passe et qui sait se faire attendre entendre.
Je n’ai pas trouvé (ni trop cherché) les scènes du songe
regroupées, je l’ai fait de mon côté ce qui donne cette vidéo (figée) si elle n’est
pas rapidement bloquée.
Un article à propos du livre de Laurent Mantese « La
Sonde et la Taille », un ultime chapitre sur Conan le Cimmérien. Kwaaaa
Conan vieux ? Conan malade ? Conan en danger ? Conan avec des calculs ?
1975-1985, Métal Hurlant, époque où l’on s’intéressait aux dessinateurs
créateurs : John Buscema, Barry Windsor-Smith., Boris Valejo entre autres
Une littérature, un genre naissant, l’Héroic-Fantasy. Où se côtoient
une esthétique médiéval complétée par un fantastique emprunté aux légendes
antiques : magiciens, monstres, dieux. Des guerres de conquêtes, des
guerriers virils avec plein de muscles qui n’existent pas dans l’anatomie humaine. Attention, je
ne dis pas ça par jalousie.
Dans ma lancée je dévore les écrits de Robert E. Howard,
malgré son look c’est bien le précurseur de l’héroic-fantasy. Dévorer ?
Comme je dévorais les Bob Morane, Harry Dickson.
Le hasard probablement ? Ou bien la volonté digne d’un
grand linguiste francophone de préparer des personnages à contrepèterie? Sur
ce sujet Wiki n’explique rien.
Le genre Heroïc-Fantasy marquant mon imagination je me
tourne vers d’autres écrivains aux œuvres davantage abouties : Michael
Moorcock, Jack Vance, Roger Zelazny… mais c’est une autre histoire
Littérature, Bande Dessinée il fallait bien que le cinéma
s’en empare, un Arnold Schwarzenegger pour jouer Conan, j’avoue que… mais bon,
je ne suis toujours pas jaloux.
Voilà, je pense avoir fait le tour.
Sans oublier un fameux concurrent mais je ne m’étendrai pas sur le sujet, tout est dans le titre de cette chronique
*************************************
Ce sont ces souvenirs de plus de quarante ans qui motivent ma lecture.
Le livre ? Une écriture fouillée, un souci du détail
pour offrir une littérature en 3D, un vocabulaire qui invite le dictionnaire,
invitation que je refuse, je n’aime pas ce retour à la réalité qui casse le voyage,
je décide que le contexte suffit. L’auteur a combiné pour mon plus grand
bonheur une noblesse d’écriture et une violence crado-crasse poussée à
l’extrême.
Durant cette lecture, en particulier sur une page, me vient
l’idée : quelle musique ? Je propose ici en image trois extraits,
j’ai caché celui qui m’a donné l’idée.
Ayant sollicité Ranx, son premier conseil fut de pratiquer à
la lettre ce qui est décrit dans cette page, je devais sans difficulté trouver
un disque de m**de. Je pensais à celui-ci sans jamais vraiment l’avoir écouté
Ha mais attends, Boris Valejo a dessiné des pochettes de
disques dont un Ozzy
Le bon exemple pour éviter le débat Pochette Vinyle VS Compact Disc. Qui lorgne avec peu de réussite sur le style Meat Loaf... en plus drôle.
« Killer Of Giants »
Un peu bourrin surtout que maintenant j’ai le fin mot de
l’histoire de « la Sonde… » une longue traversée finale à la « Aguirre, la colère de dieu ». (Carrément? Heu, un peu quand même.) C’est bien chez Ranx que je trouve ce qui se rapproche
de mieux.
Contrée sauvage et glaciale, forêt impénétrable sous la
neige, lumière pâle suivie de longues nuits de tempête….Esprit malfaisant à la
poursuite de Conan.
« Un Cimmérien, même âgé, même gâté, même ramolli par la civilisation,
reste un Cimmérien. Jusqu’à sa mort ! »
Le web c’est idéal pour chercher à découvrir. Par contre en revanche pour découvrir puis chercher hors web il y a bien ma mie, les copains, la lecture papier en main, la radio… mais sur le web ? Il y a les forums et donc son cousin pas si éloigné le blog.
On s’attache à une individualité attachante (sinon on ne s’attacherai pas hein !). Une individualité bien plus inspirante qu’un algorithme analysant nos goûts pour sans mauvaises intentions nous y enfermer. Le blog espace libre de présenter un coup de cœur, une émotion sans tenter de concurrencer les Wiki qui sont là pour chercher.
Ici je parle de découvrir, alors dans ce type de publication fortement déserté (abaaaaandonnééééééé) je suis bien content d’être heureux de présenter ce blog qui me pousse à faire ce papier.
Sur le thème du mélange de genres j’y trouve l’évocation qui
donne envie de lire M. Banks et une formation musicale marseillaise qui m’a mis
au défi de concevoir l’étiquetage
WHATCHA CLAN
J’ai entendu, puis écouté, puis avec attention, enthousiaste,
emballé, conquis. Alors les tiquettes ?
Wikipedia è
Trance Gwana, Drum & Bass, Hip-Hop, Folk sépharade, Beat Dancefloor
QOBUZ complète è
Reggae, Dub, musiques africaines, arables, orientales puis tsiganes et Klezmer.
DISKOBOLE ajoute è
mélange la culture d'Afrique du Nord et l'ambiance gypsy à l'électro pop voire
au Trip Hop
Quoi ? Impossible ou bien tellement mixé que l’on
obtient comme dans une soupe riche en légumes mais fermement mixée une saveur
uniforme et tant mieux si cela reste gouteux !
Pas du tout, parlons d’un minestrone avec plein de morceaux
dedans, des croquants, des fondants, soudain une pointe pimentée… ET le liant ?
Pas facile à exprimer. Marseille comme image de carrefour multiculturel ?
Embrasse davantage que le firent LA MANO, LES NEGRESSES… Embrase davantage que les
projets de M. ALBARN
Alors quoi la tiquette ?
Ça y est !! J’ai trouvé !!! Comment j’ai pu ne pas
y penser et passer à côté, une telle évidence.
Merci à vous M. Sorgual patron du blog Diskobol
"Im Nin'alu Intro"
"Im Nin'alu"
"Il Était Une Fois Dans L'est"
"Gypsy Dust"
PS maintenant que l'on a découvert, il faut chercher. Chercher quoi? Que sont devenus les WATCHA? SISKA... À suivre?
En fait, c’est pas que j’écoute des trucs vieux, c’est que je
cherche du robuste, qui a résisté au crash-test. Paradoxe : avant que c’était
payant, le vinyle avec du temps pour écouter – mon ambition de physicien
nucléaire en a pâti - je pouvais me tromper sans jamais hésiter. Aujourd’hui, l’inverse,
et ma palette d’écoute, élargie temporellement, géographiquement et en genre
(Haaaargh wokisme ! Wokisme ! Babylone !!) m’oblige à lire avant
d’écouter.
Les hebdomadaires de MAGIC RPM, l’album de la semaine du 14 septembre 2023, je confiance aveuglément mais pas Sourd + Noise
Mitski - The Land Is Inhospitable And So Are We
Pas d’apparition instantanée, pas de vocaux atmosphériques, pas
d’arrangements pyrotechniques. Mais une fois compris le genre, une fois passée
la crainte de la monotonie et donc après quelques écoutes, la récompense !!
Comme j’ai fait confiance à MAGIC, il va falloir me faire
confiance ne pouvant pas imposer lors de ce blog des écoutes successives.
Bon
« I Don't Like My Mind »
Un peu de la délicatesse et subtilité de Lana Del Rey je
trouve, non ? Oui, surtout quand elle est subtile et délicate.
« The Deal »
Un peu de la déli… Françoise Hardy.
C’est bien simple moi qui place *** quand j’aime et ****
quand la chanson est sélectionnée pour mon vélo d’appartement, ultime
récompense dans mon univers sans roue. Sur cet album je passe mon temps à
changer d’avis entre les deux options. Une fois le voile crevé, celui qui donne
l’impression que tout se ressemble, c’est mon humeur qui octroie 3 ou 4 stars.
Un seul regret, la dame a déjà un long parcours que je ne
connais pas
Pour conclure, une reprise méconnaissable de Leonard Cohen
(L'image? Oui, bon, ça va, j'ai quand même fait pire et je ne me suis rien dit)
De toute façon je devais un papier sur madame Vaughan. Et
c’est cette vidéo qui me l’a rappelé. Tout en évoquant un enregistrement inédit
de madame Fitzgerald.
L’œil de Pierre Lescure
Et un Luchini cabotinant distribuant les rôles à Elle Fitzgerald
et Billie Holiday tandis qu’un pauvre Patrick Cohen souhaite placer Sarah
Vaughan sur le piédestal proposé à l’occasion.
Et Anita, Anita, Anita…. Oui, oui, Anita.
Dès que l’on cite deux artistes comme les deux piliers de sa
théorie, j’ai envie du troisième, celui qui colle derrière.
Beatles & Rolling Stones. Un temps j’ajoutais et les
Who, les Who, les Who …. Oui, oui les Who. Pierre Bayard dans son bouquin sur
les univers parallèles « Et Si Les Beatles n’Étaient Pas Nés ? »
Ce sont les Kinks qui se seraient installés à la deuxième place. Mais alors,
les Who ? Hein ? Les Who ?
Retour aux grandes dames.
Un titre pop repris par Ella peu connu dans sa version
(moi-même je cherchais à quoi elle me faisait penser…. A oui, la version
française de Dave)
« Music To Watch Girls By »
Ces voix qui transforment en or n’importe quelle mélodie. Bon,
il suffit d’éviter aussi de prendre n’importe quelle mélodie. Je pense à Nina
Simone qui a beaucoup pratiqué cet exercice.
Madame Fitzgerald m’a scotché sur sa reprise de Alfie. Elle
a entendu l’onctuosité du titre sans s’interdire cette brume qui parsème ces
fins de phrases et rappeler les forces qu’elle retient sur ce grandioooose de
Burt Bacharach.
« Alfie »
Une autre idée m’a traversé l’esprit, quand Pierre Lescure
évoque le Scat, revenons à ma troisième, laissez-lui une petite place à ma
Sarah
« Shulie A Bop »
Alors, hein !! Et madame Holiday que l’on salut au
passage, prête à partager avec Sarah sur ce
« Body & Soul »
Donc c’est bien deux grands albums que je vous propose en
drop.
Une Sarah Be-Bop (Lula ? Non, pas Lula). En
pleine forme et bien accompagnée
« If I Knew Then »
Et ne recherchant pas l’originalité à tout prix, je vous
quitte sur cet éternel rappel qu’Ella offre toujours avec bonheur
« Mack The Knife »
Pour ce papier je n’ai pas réussi, en fait pas cherché à
maintenir ma métaphore sur le fleuve Jazz. Alors pour garder le truc, j’imagine
Ella et Sarah traversant Lyon. Ella Rhône et Sarah Saône (ou l'inverse?) bien je trouve.