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vendredi 18 avril 2025

The Divine Comedy - Regeneration. Pas que Costello et Wagner dans ma vie

 


Un peu pressé à partager.

Il est 6:30 du matin et je regarde ce qui m'attend dans un Khadav'r Ski partagé avec une amie, un Divine. Mais d'un album que je n'ai pratiquement jamais écouté, comme conservé pour mes vieux - enfin plus vieux - jours. J'ai aussi encore quelques Costello pour ça.

Et donc....

Perfect Love Song


Mais... mais... mais... ce que c'est bon de le "retrouver", je décide de ne pas attendre d'autres jours vieux. Un tour d'horizon de AMG qui conclut après sa dithyrambique critique

 This is bound to turn some jaded heads.

J'avoue ne pas comprendre, alors en français

De quoi faire tourner les têtes les plus blasées (Discrète dédicace à RANX )

Forcément matin, oreilles fraîches 

Love What You Do


J'ai vérifié avant d'écrire des bêtises, troisième écoute... Et en me laissant aller me vient un gentil tournis bas de ventre comme j'ai pu en ressentir sur certains titres de Costello et même sur les grands moments de Tristan & Isolde de Wagner.

- Rien que ça!!
- Je voulais écrire "frissons" mais la réalité était bien un serrement intestinal qui réclame une expression plus adaptée à l'événement, je cherche encore.

Et me traverse une pensée étonnamment exprimée dans cette chanson

Timestretched


C'est bien ça... pas assez d'heures dans la journée, pas assez de jour dans la semaine, pas assez...

Cet album est sorti en 2001, il y a 24 ans. Ce qui ne veut plus rien pour moi depuis l'an 2000. Je sens bien les 10 ans des années 70, pareil pour les années 80, déjà plus confus pour 90. Mais depuis 2000 tout tient dans un mouchoir de temps. 

- Et la musique, au lieu de nous parler de ton ressenti!!
- Qui me parle? Qui ose? À part moi?

Bon, ingénieur du son Nigel Godrich, celui de Radiohead et cela s'entend. Neil Hannon grandiooooose, si j'avais su. Chaque chanson touche un sens, un sentiment. Une pop mélodieuse, légère, un alcool? Champagne bien entendu, Ruinart Blanc de Blanc.(Discrète dédicace à ma amour)

Vous savez quoi, je n'ai pas encore écouté les chansons à partir de "Dumb It Down", je garde ça pour mes vieux jours

Une dernière, une autre superbe. Etat de grâce et de stupeur sans tremblements

Note To Self



Voilà qui est fait, je ne résiste pas à vous donner le texte de cette dernière chanson, traduction claire et parfois un peu lourde. Mais on a le chant et... Il y avait urgence à partager

Note à moi-même

 Lundi
Réaffirmez mes hypothèses
Le paradis et l'enfer
n'existent pas

Mardi
Réaffirmez mes hypothèses
Si vous mourez, vous le faites
À vos risques et périls

Au cœur des ténèbres
Au-delà du point de non-retour

Mercredi
Réaffirme mes hypothèses
La beauté n'est pas
La même chose que la jeunesse

Jeudi
Réaffirme mes hypothèses
Une seule chose est belle
C'est la vérité

Au cœur des ténèbres
Au-delà du point de non-retour

Qu'est-ce qui se passe ?
Où sont passés tous ces gens ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Rien n'est plus effrayant que d'être seul.

Vendredi
Réaffirme mes hypothèses
L'écrivain écrit pour lui-même
Pas pour toi

Samedi
Réaffirme mes hypothèses
Une chanson n'est pas une chanson
Tant qu'elle n'est pas écoutée

samedi 12 avril 2025

Gonzaguinha - Luiz Gonzaga Jr. Les Fils Du Brésil, reprise

 

Renouer le fil Brésil. Les fils en fait.

Sur une recommandation de REVPOP «Gonzaguinha ». Deux albums : « Luiz Gonzaga Jr. » & « Luiz Gonzaga Jr. ». Oui confus, je recommence « Luiz Gonzaga Jr. 1973 » & « Luiz Gonzaga Jr.1974 ». J’ai commencé par 1974, 1974 j’ai quatorze ans ce qui n’est pas le cas de l’autre album.

Plusieurs tentatives d’introductions à ce papier, je n’arrive pas écrire cette chronique. Du moins tout ce que j’avais en tête avant même d’écouter ne se place pas.

L’album, première écoute ratée. Pas su. Ceci expliquant cela ou l'inverse.

Mon blog, mes règles, mon avantage. Ma chronique c’est d’abord l’occasion de découvrir une œuvre en profondeur. Compensation au manque d’intérêt qu’elle suscite parfois quand le sujet est peu porteur ou peu web attractif ? Surtout que le traitement est proche du journal extime et peu informatif.

C'est encore maintenir la méthode d'antan, imaginer tenir la pochette et écouter. Y retourner, percer le secret, comprendre, apprécier et chercher ce que d'autres ont su trouver.

Alors je m’accroche.

Je procède autrement. Je cherche pendant l'audition des images, des mots. Dépouillé ? Dénudé ? Pas exactement. C’est un peu comme repérer une vague sur la mer, la repérer de loin, la suivre, ne rien regarder d’autres jusqu’à ce qu’elle s’échoue et même tenter de donner une suite à ce mouvement. Contemplatif mais actif. Loin de rêvasser il s’agit au contraire d’apprendre à regarder, à écouter.

Et enfin la beauté des choses.

Luiz Gonzaga Jr.- É Preciso


Luiz Gonzaga Jr.- Meu Coração É Um Pandeiro


Passer à 1973 a été d’une facilité déconcertante, pas seulement grâce à l’album suivant mais précédant (Ben oui 1974 puis 1973). Arrangement davantage présent, douce humidité dans l’air musical. Moins de rugosité.

Luiz Gonzaga Jr.- Sempre Em Teu Coração


Luiz Gonzaga Jr.- Página 13


Maintenant c’est presque facile de rappeler pourquoi ce fil.

Je suis tombé sur le mot SYNCRETISME. « Mélange d’influences initialement incompatibles » Et le terme de mélange devrait être au pluriel concernant le Brésil, de nombreux courants musicaux le traversent depuis le 20eme siècle. Siècle d’or pour la musique populaire en général et pour cet éternel pays d’avenir en particulier.

Je dois au révérent POP mon attachement et ma curiosité toujours peu assouvie de cet univers musical, juste méfiant de peur de m’y enfoncer sans jamais en revenir.

Encore une fois, l’émotion gagne et je vais fermer ce papier et abandonner pour un moment cette écoute avec le regret masochiste de celui qui aime se faire mal. Mais déjà l’excitation du prochain fil, de la prochaine découverte, du prochain papier.

Avant de se quitter, une chanson de Luiz censuré et célèbre. Les années de plomb

 Tu dois apprendre à baisser la tête

Et toujours dire merci

Ce sont des mots qui te permettent encore de dire

Pour être un homme bien discipliné

Il faut toujours montrer un air de joie

Et dire : tout s'est amélioré

Il faut prier pour le bien-être du patron

Et oublier que l'on est au chômage

Luiz Gonzaga Jr.-  Comportamento Geral



jeudi 3 avril 2025

Atys de Moooonsieur De Lully. Songe

 


Pour les pressés, l’essentiel est en bas du papier, tout en bas. Le reste c’est moi sur ma commode (Expression tronquée pour éviter la censure)

Atys. Aucune bonne raison de tenter la découverte de Atys de Lully. J’aime des opéras baroques, j’ai surmonté cette impression d’orchestre de chambre, j’ai presque apprécié clavecin et récitatif parlé (Merci M. Mozart) et ce sont surtout des opéras Italiens, tiens même une création Anglaise : M. Purcell et son « Dido » avec ce titre à faire pleurer les Pierres « When I Am Laid In Earth »

Je craque et vous la propose, si vous vous arrêtez ne serait-ce qu’à cette écoute (Sauf a déjà avoir tout sauté pour aller à la fin)

Henry Purcell - Dido & Aeneas – Emma Kirny « when I Am Laid In Earth »


C’est beau comme du Morricone aux quatre vents

Mais l’écriture française du 17eme siècle ? Empesée, mesurée, protocolaire, amidonnée. Rien ne le prouve pas mais c’est ma pensée qui ferme la porte.

Noël 2024. Un cadeau, un ensemble de tuto détaillés de M. JJ Griot consacrés à quatre opéras majeurs. Le premier ? Je vous le prête en mille : ATYS.


L’œil dans le rétro j’y vais à reculons. J’ai l’AVANT SCENE OPERA pour m’aider. Je suis prévenu, la musique seule rend difficile une appréciation qui demande fortement le visuel. J’ai le DVD et en qualité moindre il y a cette version sur UTUBE

 LULLY ATYS Les Arts Florissants


PascalGeorges me conseille le film « Le Roi Danse »

De Gérard Corbiau  Avec Benoît Magimel, Boris Terral, Tchéky Karyo

Tuto terminé (éclairant, passionnant), film visionné, Musique écoutée, beaucoup, souvent, régulièrement. Il se passe quelque chose.

Au centre le roi Louis XIV. La relation de Lully avec ce roi, de prime abord comparable avec Wagner et Louis II Bavière (j’évite la répétition du DE dis donc). Mais eu deuxième abord c’est l’artiste Lully qui est amoureux de son roi et c’est le roi qui inspire les œuvres de Lully. Une symbiose parfaite.

Le roi comme sujet principal, direct dans le prologue de Atys, supposé dans le récit d’Atys.

Si je devais transposer cette relation dans mon environnement, c’est un peu comme si Elvis Costello m’écrivait une œuvre majeure (y’a intérêt) que je lui aurais soufflée. Un prologue qui évoque mon génie dans le domaine de la TVA intracommunautaire, suivi de l’histoire de Devant l’informaticien poursuivi par le dieu Numérus alors qu’il tente de déclarer son amour à sa Siri.

Je me vois bien installé sur un siège, placé en avant des autres auditeurs et je me délecte de sa musique tandis qu’Elvis jette des regards à la dérobée pour y déceler mon assentiment. Vous en rêvez, vous aussi ? Non ? Bah l’Ego et les couleurs…


Je reste lucide, un Louis Croix, son goût pour les arts, la danse, l’architecture, la musique, le théâtre, la politique etc  n’en jetez plus, en font un grand roi. C’est autrement plus inspirant. Il commence à titillez ma curiosité, et joindre une galerie de monarques qui ont marqué, je pense à Louis XI et Henri IV, quoique la qualité de l'héritage de Louis Baton soit discutée.

Aparté - trouvez et lisez « Henri IV » par Heinrich Mann – le frère de Thomas – écrit dans les années trente, des références pour condamner le nazisme et décrire ce qu’est un homme d’état. Sans oublier la période du massacre de la Saint-Barthélemy, racontée comme un thriller percutant. Fin de l’aparté


Le film et les arts florissants apportent à mon imagination de bonnes bases : Un roi assis et mis en avant pour observer l’opéra. Une assemblée mise en retrait tout en respectant la bienséance. Décor somptueux. Machinerie inventive.

Et si le Kobbé est un indispensable pour compenser le manque de livret (mais j’ai le numéro de l’AVANT SCENE opéra) il existe un ouvrage tout aussi indispensable « Mille et un opéras » de Piotr Kaminski. Pour Atys, ce dernier guide davantage que le Kobbe qui se contente de décrire l’intrigue. Et c’est grâce à lui que je connais ma première émotion ATYS

Les scènes du songe d’ATYS. Juste merveilleux. Acte III




Envouté, happé par la beauté limpide, l’écoute permet de s’oublier. Je ne m’y attendais pas, le récit est mien maintenant, je peux écouter cet opéra en pleine attention. Me voici enfin dans ce siècle, ce que je croyais être de l’amidon, du protocolaire est en fait musicalement du geste lent par sa certitude et sa qualité et son économie du mouvement. Une puissante notion du temps qui passe et qui sait se faire attendre entendre.

Je n’ai pas trouvé (ni trop cherché) les scènes du songe regroupées, je l’ai fait de mon côté ce qui donne cette vidéo (figée) si elle n’est pas rapidement bloquée.



jeudi 27 mars 2025

Conan Le Barbare, contrepèterie bien faite. Une idée plutôt qu’un défi : quel disque ?

 

Un article à propos du livre de Laurent Mantese « La Sonde et la Taille », un ultime chapitre sur Conan le Cimmérien. Kwaaaa Conan vieux ? Conan malade ? Conan en danger ? Conan avec des calculs ?

1975-1985, Métal Hurlant, époque où l’on s’intéressait aux dessinateurs créateurs : John Buscema, Barry Windsor-Smith., Boris Valejo entre autres




Une littérature, un genre naissant, l’Héroic-Fantasy. Où se côtoient une esthétique médiéval complétée par un fantastique emprunté aux légendes antiques : magiciens, monstres, dieux. Des guerres de conquêtes, des guerriers virils avec plein de muscles qui n’existent pas dans l’anatomie humaine. Attention, je ne dis pas ça par jalousie.

Dans ma lancée je dévore les écrits de Robert E. Howard, malgré son look c’est bien le précurseur de l’héroic-fantasy. Dévorer ? Comme je dévorais les Bob Morane, Harry Dickson.

Le hasard probablement ? Ou bien la volonté digne d’un grand linguiste francophone de préparer des personnages à contrepèterie? Sur ce sujet Wiki n’explique rien.

Le genre Heroïc-Fantasy marquant mon imagination je me tourne vers d’autres écrivains aux œuvres davantage abouties : Michael Moorcock, Jack Vance, Roger Zelazny… mais c’est une autre histoire

Littérature, Bande Dessinée il fallait bien que le cinéma s’en empare, un Arnold Schwarzenegger pour jouer Conan, j’avoue que… mais bon, je ne suis toujours pas jaloux.

Voilà, je pense avoir fait le tour. 

Sans oublier un fameux concurrent mais je ne m’étendrai pas sur le sujet, tout est dans le titre de cette chronique


*************************************

Ce sont ces souvenirs de plus de quarante ans qui motivent ma lecture.

Le livre ? Une écriture fouillée, un souci du détail pour offrir une littérature en 3D, un vocabulaire qui invite le dictionnaire, invitation que je refuse, je n’aime pas ce retour à la réalité qui casse le voyage, je décide que le contexte suffit. L’auteur a combiné pour mon plus grand bonheur une noblesse d’écriture et une violence crado-crasse poussée à l’extrême.

Durant cette lecture, en particulier sur une page, me vient l’idée : quelle musique ? Je propose ici en image trois extraits, j’ai caché celui qui m’a donné l’idée.

 



Ayant sollicité Ranx, son premier conseil fut de pratiquer à la lettre ce qui est décrit dans cette page, je devais sans difficulté trouver un disque de m**de. Je pensais à celui-ci sans jamais vraiment l’avoir écouté

Ha mais attends, Boris Valejo a dessiné des pochettes de disques dont un Ozzy


Le bon exemple pour éviter le débat Pochette Vinyle VS Compact Disc. Qui lorgne avec peu de réussite sur le style Meat Loaf... en plus drôle.

« Killer Of Giants »


Un peu bourrin surtout que maintenant j’ai le fin mot de l’histoire de « la Sonde… » une longue traversée finale à la « Aguirre, la colère de dieu ». (Carrément? Heu, un peu quand même.) C’est bien chez Ranx que je trouve ce qui se rapproche de mieux.

Contrée sauvage et glaciale, forêt impénétrable sous la neige, lumière pâle suivie de longues nuits de tempête….Esprit malfaisant à la poursuite de Conan.

« Un Cimmérien, même âgé, même gâté, même ramolli par la civilisation, reste un Cimmérien. Jusqu’à sa mort ! »

==> C'est par là qu'il y a davantage de détail <==

La pochette comme une évidence.


Ce chant, celui de l’esprit qui supplie. Dans l’ombre, silhouette difforme, terrifiante et envoutante.

Une musique à la seule couleur lovecraftienne tombée du ciel

« Englers Piler Har Ingen Brodd »


 PS: J'ai revu il y a peu le premier Conan film. Vous savez quoi? .....

... Une autre fois

PS: Merci Ranx orpailleur accaparé par la Norvege.


dimanche 23 mars 2025

Clin d’un œil à un blog naissant. Sur le web je n’ai pas trouvé mieux pour… DISKOBOLE

 


Le web c’est idéal pour chercher à découvrir. Par contre en revanche pour découvrir puis chercher hors web il y a bien ma mie,  les copains, la lecture papier en main, la radio… mais sur le web ? Il y a les forums et donc son cousin pas si éloigné le blog. 
On s’attache à une individualité attachante (sinon on ne s’attacherai pas hein !). Une individualité bien plus inspirante qu’un algorithme analysant nos goûts pour sans mauvaises intentions nous y enfermer. Le blog espace libre de présenter un coup de cœur, une émotion sans tenter de concurrencer les Wiki qui sont là pour chercher.

Ici je parle de découvrir, alors dans ce type de publication fortement déserté (abaaaaandonnééééééé) je suis bien content d’être heureux de présenter ce blog qui me pousse à faire ce papier. 

https://diskobole.blogspot.com/2025/03/melange-des-genres.html

Sur le thème du mélange de genres j’y trouve l’évocation qui donne envie de lire M. Banks et une formation musicale marseillaise qui m’a mis au défi de concevoir l’étiquetage

WHATCHA CLAN

J’ai entendu, puis écouté, puis avec attention, enthousiaste, emballé, conquis. Alors les tiquettes ?

Wikipedia è Trance Gwana, Drum & Bass, Hip-Hop, Folk sépharade, Beat Dancefloor

QOBUZ complète è Reggae, Dub, musiques africaines, arables, orientales puis tsiganes et Klezmer.

DISKOBOLE ajoute è mélange la culture d'Afrique du Nord et l'ambiance gypsy à l'électro pop voire au Trip Hop

Quoi ? Impossible ou bien tellement mixé que l’on obtient comme dans une soupe riche en légumes mais fermement mixée une saveur uniforme et tant mieux si cela reste gouteux !

Pas du tout, parlons d’un minestrone avec plein de morceaux dedans, des croquants, des fondants, soudain une pointe pimentée… ET le liant ? Pas facile à exprimer. Marseille comme image de carrefour multiculturel ? Embrasse davantage que le firent LA MANO, LES NEGRESSES… Embrase davantage que les projets de M. ALBARN

Alors quoi la tiquette ?

Ça y est !! J’ai trouvé !!! Comment j’ai pu ne pas y penser et passer à côté, une telle évidence.

Merci à vous M. Sorgual patron du blog Diskobol

"Im Nin'alu Intro"


"Im Nin'alu"


"Il Était Une Fois Dans L'est"


"Gypsy Dust"


PS maintenant que l'on a découvert, il faut chercher. Chercher quoi? Que sont devenus les WATCHA? SISKA... À suivre?

https://www.infoconcert.com/news/siska-ex-watcha-clan-presente-en-concert-a-paris-et-marseille-son-nouveau-projet-solo-16799.html


"Unconditional Rebel"






mercredi 12 mars 2025

T’écoutes que des vieux trucs vieux. Absolument parfois pas vrai ! Mitski

 


En fait, c’est pas que j’écoute des trucs vieux, c’est que je cherche du robuste, qui a résisté au crash-test. Paradoxe : avant que c’était payant, le vinyle avec du temps pour écouter – mon ambition de physicien nucléaire en a pâti - je pouvais me tromper sans jamais hésiter. Aujourd’hui, l’inverse, et ma palette d’écoute, élargie temporellement, géographiquement et en genre (Haaaargh wokisme ! Wokisme ! Babylone !!) m’oblige à lire avant d’écouter.

Les hebdomadaires de MAGIC RPM, l’album de la semaine du 14 septembre 2023, je confiance aveuglément mais pas Sourd + Noise

Mitski - The Land Is Inhospitable And So Are We

Pas d’apparition instantanée, pas de vocaux atmosphériques, pas d’arrangements pyrotechniques. Mais une fois compris le genre, une fois passée la crainte de la monotonie et donc après quelques écoutes, la récompense !!

Comme j’ai fait confiance à MAGIC, il va falloir me faire confiance ne pouvant pas imposer lors de ce blog des écoutes successives.

Bon

« I Don't Like My Mind »


Un peu de la délicatesse et subtilité de Lana Del Rey je trouve, non ? Oui, surtout quand elle est subtile et délicate.

« The Deal »


Un peu de la déli… Françoise Hardy.

C’est bien simple moi qui place *** quand j’aime et **** quand la chanson est sélectionnée pour mon vélo d’appartement, ultime récompense dans mon univers sans roue. Sur cet album je passe mon temps à changer d’avis entre les deux options. Une fois le voile crevé, celui qui donne l’impression que tout se ressemble, c’est mon humeur qui octroie 3 ou 4 stars.

Un seul regret, la dame a déjà un long parcours que je ne connais pas

Pour conclure, une reprise méconnaissable de Leonard Cohen

« I’m Your Man »


Hooo si on peut plus rigoler.

Allez je retourne au passé… la bise.


samedi 8 mars 2025

Sarah Ella et personne ne m’a rien dit. Bon sérieux Vaughan & Fitzgerald

 

(L'image? Oui, bon, ça va, j'ai quand même fait pire et je ne me suis rien dit)

De toute façon je devais un papier sur madame Vaughan. Et c’est cette vidéo qui me l’a rappelé. Tout en évoquant un enregistrement inédit de madame Fitzgerald.

L’œil de Pierre Lescure


Et un Luchini cabotinant distribuant les rôles à Elle Fitzgerald et Billie Holiday tandis qu’un pauvre Patrick Cohen souhaite placer Sarah Vaughan sur le piédestal proposé à l’occasion.

Et Anita, Anita, Anita…. Oui, oui, Anita.

Dès que l’on cite deux artistes comme les deux piliers de sa théorie, j’ai envie du troisième, celui qui colle derrière.

Beatles & Rolling Stones. Un temps j’ajoutais et les Who, les Who, les Who …. Oui, oui les Who. Pierre Bayard dans son bouquin sur les univers parallèles « Et Si Les Beatles n’Étaient Pas Nés ? » Ce sont les Kinks qui se seraient installés à la deuxième place. Mais alors, les Who ? Hein ? Les Who ?

Retour aux grandes dames.

Un titre pop repris par Ella peu connu dans sa version (moi-même je cherchais à quoi elle me faisait penser…. A oui, la version française de Dave)

« Music To Watch Girls By »



Ces voix qui transforment en or n’importe quelle mélodie. Bon, il suffit d’éviter aussi de prendre n’importe quelle mélodie. Je pense à Nina Simone qui a beaucoup pratiqué cet exercice.

Madame Fitzgerald m’a scotché sur sa reprise de Alfie. Elle a entendu l’onctuosité du titre sans s’interdire cette brume qui parsème ces fins de phrases et rappeler les forces qu’elle retient sur ce grandioooose de Burt Bacharach.

« Alfie »


Une autre idée m’a traversé l’esprit, quand Pierre Lescure évoque le Scat, revenons à ma troisième, laissez-lui une petite place à ma Sarah

« Shulie A Bop »


Alors, hein !! Et madame Holiday que l’on salut au passage, prête à partager avec Sarah sur ce

« Body & Soul »


Donc c’est bien deux grands albums que je vous propose en drop.

Une Sarah Be-Bop (Lula ? Non, pas Lula). En pleine forme et bien accompagnée

« If I Knew Then »


Et ne recherchant pas l’originalité à tout prix, je vous quitte sur cet éternel rappel qu’Ella offre toujours avec bonheur

« Mack The Knife »


Pour ce papier je n’ai pas réussi, en fait pas cherché à maintenir ma métaphore sur le fleuve Jazz. Alors pour garder le truc, j’imagine Ella et Sarah traversant Lyon. Ella Rhône et Sarah Saône (ou l'inverse?) bien je trouve.