Comme un écho, une réminiscence, un souvenir fantomatique qui peut rendre fou. À quoi cela peut me faire penser?
Ma douce tente de m'aider, Vivaldi? Probablement à la source de l'inspiration, mais cette couleur, cette sonorité plus argentée que dorée... Non, non, pas Vivaldi? Plus récent, plus chanson populaire....
Je n'arrivais même plus à me concentrer sur ma lecture (Un Jack Vance plutôt moyen ceci dit... même mauvais!!) parfois l'air s'évaporait. Je retournai à mes 68 secondes.
J'ai à pensé des titres de Ferré très orchestrés. "Les Musiciens" "Richard" j'écoutai en avance rapide, puis plus calmement.
Rien, je retournai à la lecture.
À Peine assis.... un flash... Peut-être un Stevie Wonder, et c'est à ce moment qu'un autre flash, plus solide celui-ci.... Les premières notes de
C'est vrai, ce n'est pas exactement les mêmes notes, mais c'est la même couleur et j'ai pu finir mon Vance ("Les Maisons D'Iszm" pas son meilleur)
Cela me permet de rebondir sur ce fameux procès en plagiat, le titre des Rolling Stone "The Last Time" réorchestré par Andrew Oldham, qui a obligé le groupe the VERVE à céder l’intégralité des droits d’auteurs.
Le titre est signé "Jagger/Richard", l'écoute de leur version et de celle de Oldham me donne l'occasion de revenir sur l'importance de l'arrangeur. The VERVE a samplé qui?
Hein? Hein? Qui??
Rolling Stones / Last time
Andrew Oldham / Last Time
Voilà, rapide post pour garder par écrit cette palpitante histoire pleine de musique bondissante.
Ha non, il parait qu'en écoutant attentivement, mais vraiment attentivement
« J’ai dû signer un morceau de papier qui m’obligeait à reverser à Allen Klein 100% des royalties de la chanson, lui répond quelques semaines plus tard Richard Ashcroft par interview interposée
Mais cette histoire se terminera un jour : d’ici quelques années, la chanson des Staple Singers tombera dans le domaine public et j’irai au tribunal pour les défendre contre les Rolling Stones, car This Would Be The Last Time, la version originale de The Last Time, a été écrite des années avant celle des Stones.
Je n’ai jamais reçu un centime, on nous a volé notre musique, mais c’est OK. C’est un autre moment exceptionnel du pop art où le commerce rencontre le rock’n’roll. Dans la chanson, je chante : « C’est une symphonie douce-amère, on est esclaves de l’argent. » Andy Warhol aurait adoré ça. »
En attendant la riposte juridique de Richard Ashcroft, le dernier mot de l’histoire revient à Keith Richards : « Si The Verve arrivent à écrire une meilleure chanson, qu’ils gardent le pognon. »
PS: Enfin je peux prendre mon prochain livre Arthur Koestler / Zéro et Infini, conseillé par ma mie. Je luis dois aussi un autre grand plaisir de lecture: Whitaker. Mais je m'éloigne trop du sujet.
Cela commence avec ma douce, experte en chansons françaises,
de préférence contemporaines (très) et penchant chanteuses.
Quelques mélodies volées à du streaming pour m’avouer fondre
aux chants, timbres, vocalises même de Yseult, Pomme et Zaho de Garavan (clin d’œil
aux habitants de Menton)
- - C’est nuuuul !!
- - Bon, pardon Zaho De Sagazan
Je me disais, un papier ! Groupons les dames qui m’ont subtilement
ému.
Je commence par Pomme. Esprit vagabond, j’écoute en
imaginant un groupe qui réunirai des membres de sa famille, Pomme au chant,
Pomme à la batterie, Pomme à la basse et Pomme à la guitare électrique. Et le
nom du groupe ? Non non ! « Les Ludwig » .. pas le temps de
sourire de ma bêtise car
On
Brûlera
Il avait déjà son **** mais je n’avais pas creusé davantage.
Je me laisse happer par cet album, je décide qu’il n’y sera question que de Pomme.
Pomme Aime, Poème.
J’ai quitté le post de Charlu consacré à Joan Wasser en
évoquant le charme de sa voix et voici que Pomme m’assomme me somme de jolis
moments de bonheur tristes parfois.
Moi qui reprochais à beaucoup de chansons d’être nombrilistes,
je découvre chez cette dame des vignettes de vie profondément sensibles, Claude
Sautet en musique, chacune de ces chansons aux mélodies imparables trouvent
une place dans un épisode de ma vie, réel ou imaginaire.
La Gare
Pauline
Adieu
Mon Homme
Alors dans un excès de gourmandise je me jette sur le
dernier album SAISONS. Je décide de n’écouter qu’une seule chanson par mois.
Une décision que je tiendrai trente secondes.
On garde tout ce que l’on aime de Pomme, mais on n’imaginait
pas atteindre la dimension d’un William Sheller ambitieux.
J’ai envie de bombarder l’album de ****. J’ai dit Sheller ?
J’ajoute et j’ose entendre une musique de rêve tel Ravel et son « Daphnis
Et Chloé ».
Rien que ça ? Les trois titres sur le Printemps :
Commence intime quelques notes de guitare folk, et des gouttes de chœur féminin,
cette voix un moment nue invite l’orchestre - enfin Le printemps de Mars - pour proposer
une rêverie couleur vert printemps (of course) inondée d’un soleil qui ne brule pas, tandis
que couché sur l’herbe je regarde la colline qui me fait face et ces arbres fraîchement, fièrement feuillus.
Prétexte à exprimer mon contentement, ASO (Pour nous
zintimes « Avant-Scène Opéra ») a été repris et c’est reparti dans le
monde du livret commenté, documenté avec chronique sur l’époque, sur la musique
sans oublier les critiques de disques et vidéo.
Un ASO vaut cent fois la pochette du disque
en main pendant l’écoute.
Enfin reprendre sereinement le fil des écoutes, des projets
d’appropriation, des plongées apnéiques dans des profondeurs de bonheur qui
laissent à peine de quoi s’oxygéner.
Quoi de plus complet qu’un opéra ? Deux opéras! (ou
trois ?)
ARMIDE le cas Lully & Gluck, livret de M. Quinault
Si je précise l’auteur du livret c’est que c’est un cas
unique dans l’histoire de l’Opéra, ce livret est à l’origine de deux œuvres
séparées pratiquement d’un siècle, cent ans d’évolution foudroyante de la
musique, une occasion unique et ludique de jouer aux comparaisons, même si je
n’ai aucune formation musicale je découvre l’intérêt – accompagné de critiques et
commentaires éclairés de M. Piotr Kaminski – de ces écoutes.
Jean-Baptiste Lully – Armide - 1686
Christoph Willibald Gluck – Armide – 1777
En ce qui me concerne c’est surtout découvrir le temps encore
nécessaire pour être accepté par la musique de Lully. Mon écoute studieuse et
passionnante de ATYS ne suffit pas. Alors que ORPHEE ET EURYDICE ont été de bons
initiateurs pour apprécier le ARMIDE de GLUCK (Pourquoi le pluriel ? Ben,
il y a Orphée et Eurydice, ils sont deux quoi !!)
Pour aborder le sujet, et sur le conseil de M. Kaminski. J’ai
isolé et longuement écouté la scène de la Haine. La Haine appelée à la rescousse pour débarrasser Armide de l’amour qu'elle découvre.
Je copie ici la mise en garde de M. Kaminski, elle m’aide à comprendre
comment écouter. Et donc plus rapidement à apprécier
Or si le siècle passé nous a permis de comprendre mieux ces
langages oubliés, nous n’en sommes pas encore à bien les maîtriser et à goûter
avec une égale satisfaction à tous les styles. Celui de Lully en particulier,
ne se dévoile que peu à peu à nos oreilles et nos sensibilités, les sentiments ayant
été à son époque strictement codifiés, ne prenant dans l’art que l’aspect
métaphorique, hautement stylisé. Nulle part la confrontation des deux chefs-d’œuvre
n’est à cet égard plus révélatrice et instructive que dans l’apparition de la Haine
Lully : Apparition nerveuse, presque guillerette, toute
en rythmes pointés de danse infernale, à la limite du grotesque.
Gluck : Terreur immédiate, composant une scène plus
longue aux effets plus appuyés
PG m’avait conseillé le film le « Roi Danse »,
autre complément utile pour une écoute transformée. Pas inutiles ces masques
auditifs pour entrer justement dans la danse **. Chez Lully tête haute, corps
cambré et fierté non dissimulé. Chez Gluck, déjà, les émotions affleurent,
visage et gestes expriment les sentiments que la musique propose
Suite LA HAINE Armide Lully Direction Herreweghe
Suite LA HAINE Armide Gluck Direction Minkowski
ELEKTRA de Richard Strauss
Mis de côté il y a deux dizaines d’années. Mais je
patientais. Moi, Richard je l’aime. Le seul finalement à me tirer VRAIMENT les
larmes ou à me faire léviter (VRAIMENT ?). J’ai découvert et aimé LE
CHEVALIER À LA ROSE, ARIADNE, LA FEMME SANS OMBRE, SALOME. Je n’oublie pas les
quatre derniers Lieder(s ?)
- Aparté : Je pourrais dire les quatre dernières
chansons, pas faux, mais ça sonne bizarre et quand on veut un peu faire
connaisseur. Donc LIEDER
- Puisque j’aparte, débat presque enflammé avec ma belle sur
les mérites des uns et des autres, elle pense et me dit que les plus grands en
musique classique (Savante ? Écrite ?) sont JS BACH, BEETHOVEN. Ha
oui MOZART. Richard Strauss ? Secondaire !
Alors pour le jeu, on cherche des classements, dans l’absolu
je ne glorifie pas le principe mais j’ai quand même noté avec tristesse que
Richard Strauss n’y apparait jamais. Suivant les sensibilités on trouve WAGNER
(Quand même !!) DEBUSSY et d'autres mais du Richard ? Jamais, pas encore en tout
cas. Je dois retourner sur le web trouver une contradiction. Merde mon Richard. Ça va? Non!!
Elektra. Mise de côté car j’étais trop malmené, l’auditeur
se retrouve à jouer à colin-maillard avec des partenaires qui le bousculent et
l’empêchent de trouver un moment d’équilibre ou de repos. Avant même la musique,
un décor de palais sombre et menaçant. Et pour cause ! Des idées de
meurtres flottent dans cet espace unique où se retrouvent les personnages, les
uns assassins les autres assoiffés de vengeance. Arme blanche comme accessoire
à cet hystérie vocale. Car la musique épouse et renforce le climat.
La légende veut que Richard Strauss, lors d’une répétition, se
plaignait que l’orchestre ne jouait pas assez fort, « J’entends encore
les voix »
Même le goût du sang chez SALOME a quelque chose de
sensuelle. Richard Strauss je l’aime pour ses airs à quitter le sol ou à
danser avec volupté (allusion aux sept voiles).
Heureusement, Orest est vivant ce qui permet à Elektra de
s’adoucir et Richard Strauss de nous éblouir :
OREST
Voici ma porte d’entrée.
Ainsi trois opéras à découvrir, trois opéras à décrypter.
D’autres témoignages à vous communiquer.
Enfin, moi aussi, je rejoindrai les amateurs qui évoquent
les trois notes, celles qui chantent AGAMEMNON, ces mêmes trois notes qui
ferment l’opéra de Richard Strauss, un des plus grands compositeurs du monde au
MOOOOONDE !! ***
Le final ici
** "Ces masques auditifs pour entrer justement dans la danse" Cela ne veut rien dire, j'en suis conscient, mais tant pis, j'aime
*** Bon, quand même, la synthèse Mozart, Wagner, dissonance et ouverture vers le monde son d'un cinéma (Korngold?). Et M. Hofmannsthal: ses livrets fascinants, magiques et ... c'est ça... du moooonde
Comme titre de post j’avais « Allo ! Il est là Lalo ? L'est la haut Lalo Parti ! » Mais il méritait mieux que ce calembour mal noté à l’école du WordGame.
L’embarras : Kid de Cincinnati, Luke la Main Froide, Bullit, Harry Callahan, Enter the Dragon… Mission Impossible…. Ou l’arrangeur Jazz ?
Et même
Je décide de chercher certaines de mes plus grandes émotions
touchant ce grand de la musique, là de suite, je le mets au même rang que Ennio
Morricone, mais je ne développe pas, pas certain de convaincre.
Première émotion, une enfance marquée par toute une série de
séries, la majorité tombée dans l’oubli sauf si quelques scénaristes décident
de les ressusciter sous forme de films plus ou moins inspirés.
Hélas pour mon souvenir, celui-ci reste coincé fin 60 début
70
Gravé dans le plus profond de mes synapses, plus fort que Mission
Impossible, cette série était cool, la musique était cool mais endiablée et
vivante.
Et je découvre autre chose qu’une émotion, ce que je m’apprête
à raconter, je l’ai déjà fait sur ce blog en 2019, aaaarf, haaargh, mais radote
je ? Serait ce la fin de mon talent à peine mondialement reconnu ?
Une obsession ? Je me tourne vers mon IA personnel, métadatée
de mes connaissances, celles dont je me souviens. Ce GPT à moi ? Le
Question : Que sait-on sur les obsessions ? En
particulier sur mon obsession Mannix & Dizzy Gilespie ?
Réponse de IAlu : J’en sais rien
Question : Et Freud ?
Réponse : Sûrement !
Une fois la couleur Lalo en tête, et ça marche avec le thème
de Mission Impossible, écoutez moi cette composition de Dizzy Gillespie arrangé
par Lalo Schifrin
Vous ne pensez pas que l’idéal « ayants droits »
serait « Auteur – Compositeur – Arrangeur » Sur le fabuleux « Gillespiana »
Bon, pas un bon exemple puisque composé par Lalo Schiffrin.
Tant pis je me répète et je m’adresse à ceux qui sont encore
sous le charme de la BO de « Rocky » ou des premiers enregistrements
de Ennio avant Leone, des attaques cuivrées qui font ou feront le bonheur de
pas mal d’orchestre soul, il faudrait vérifier les dates… Des percussions qui
poussent les vents… Oui, je sais les vents en période de canicule ça fait un
peu gros mot.
Allez cadeau en Drop : tiré d’un coffret : du
complet sur « Mannix », et ça vaut le coup… un album récent
regroupant la collaboration Lalo & Dizzy années 60 & 62. ATTENTION au tout
début il y a rupture provoquée par un mauvais montage ? J’ai vérifié sur
la version QOBUZ de PRELUDE et cette rupture est bien là, pas un défaut de ma
version.
Enfin un concert de 2007 à Paris avec certains des thèmes
principaux du Master.
Pour une prochaine fois, peut-être un drop de tout le coffret
et laissez moi le temps de digérer ses autres collaborations : Sarah
Vaughan, Count Basie, Jimmy Smith
J’irai bien me rechercher un épisode de Mannix dans ce
nouveau monde des séries policières où si tu n’es pas un tueur en série
abominable tu n’es rien moins qu’un ectoplasme pour les scénaristes.
Les aventures musicales de Max Martin le Suédois. C’est
qui ? Justement c’est en partie le propos du premier chapitre du livre, mais
en résumé comme le fait si bien Wiki
Tout en poursuivant sa collaboration avec les Backstreet Boys ou Britney Spears, il travaille avec d'autres artistes et rencontre avec eux un succès massif. C'est le cas avec Kelly Clarkson et le succès des singles Since U Been Gone et Behind These Hazel Eyes. C'est davantage encore le cas avec quatre autres chanteuses américaines, Pink, Katy Perry, après 2006, Taylor Swift dans les années 2010 : son nom apparait, en deux albums, sur huit succès consécutifs de cette dernière puis Ariana Grande.
De 1999 à 2015, Max Martin est auteur ou coauteur de 21 chansons qui atteignent la première place du Billboard américain supplantant ainsi les Beatles ou Michael Jackson, respectivement vingt et treize numéros 1. Il détient également début 2015 le record de titres entrés dans le Top 10 avec 54 chansons, devant Madonna (38), Elvis Presley (36) et les Beatles (34). Il représente plus de 135 millions de singles portant son nom. Ses succès ne doivent rien au hasard, Max Martin ayant développé une mécanique bien rodée pour fabriquer des tubes ; de multiples personnes travaillent à la construction de chaque single, attachant plus d'importance à la musicalité et la sonorité des paroles qu'au sens de celles-ci : les titres restent produits sur un modèle relativement similaire partant d'un instrumental basique sur lequel est ajouté une mélodie puis les paroles.
WIKIPEDIA Max Martin (extrait)
En DROP : une compil de 69 chansons au fil de la lecture, sélectif…
J’ai voulu ce livre pour son titre et ses promesses.
Promesses tenues, ho combien.
Je comprends mieux mon goût pour certains types de chansons, en fait le genre reste secondaire, c’est la mécanique qui emballe et m’emballe, un exemple absent du livre mais au même effet, je vous retrouve ensuite
01. Dixie Chicks - Taking The Long Way - Not Ready To Make Nice
Donc M. Seabrook enquête pour expliquer.
Si j’aime, (importante la virgule) pas le hasard. Mieux, je
peux commencer à dénigrer pour finalement devoir reconnaitre … ça marche sur
moi.
Ce n’est pas totalement une découverte, après tout j’aime
manger McDo ET Burger King (j’ai oublié les autres de ma jeunesse, les noms
mais pas les goûts), ma comparaison est probablement injuste avec
les résultats sur les hits.
En vrac ce que j’ai appris, compris, surpris, franprix (un
intrus, sauras-tu ?)
Les règles d’un hit ?
La première, heu… un exemple c’est mieux :
« Stairway To Heaven » de LED ZEPPELIN de 1971 à 2008 a apporté un
peu plus d’un demi-milliard $ aux ayants droit.
La deuxième : L’instinct des professionnels du disque
est trop aléatoire et nuit aux profits
Donc des méthodes
J’adore celle de « Hit Predictor », se base sur la
règle de trois. Trois écoutes pour apprécier une chanson, alors en se fondant
sur le jugement d’un échantillon d’auditeurs et éviter l’écoute trop longue, un
mix de deux minutes :
Trente secondes de la chanson, généralement le refrain, puis ajout d’une version d’une minute qui contient le HOOK (!!!), enfin on enchaine avec 30 secondes de HOOK (!!!) , ce qu’on appelle le « filet mignon »
John Seabrook HITS (extrait)
Le HOOK !!?? hameçon, la partie qui saisit l’oreille. Un exemple Glen Matlock avoue avoir emprunté le HOOK de ABBA de
« SOS »
sur SEX PISTOLS « Pretty Vacant »
Malgré la règle 2 qui ne fait pas confiance au pro, il y a
Max Martin, ses bidouilles en cuisine fabriquent de la chanson et il se trouve
qu’en amoureux barjot de musique ses salades font des tubes.
« We've Got It Goin' On » fait pour la première fois la démonstration de l’inclassable mélange d’influence à l’œuvre chez Max Martin, la chanson combine les accords et les textures des chansons d’ABBA, la structure et les dynamiques des réalisation de Denniz Pop, un gros refrain de rock de stade des années 1980, et le groove propre au R&B du début des années 1990. Par-dessus tout, Max fait preuve de son don pour les mélodies. Intemporelle, celle-ci doit autant à Edvard Grieg (antre du Roi) dont s’inspire aussi le générique de l’inspecteur Gadget.
John Seabrook HITS (extrait)
Et ça l'IA!! Peut se rhabiller (J'entends des spirit chagrins penser que vu le résultat)
« We've Got It Goin' On » des BACKSTREET BOYS
Quand je parle de cuisine, jouer avec les ingrédients… fascinant
Le Beat emprunte au « New Jack Swing » avec son motif caractéristique en triolet de doubles croches. Le combo grosse caisse et caisse claire – la signature CHEIRON – est également présent, tout comme entre les beats cette sensation d’espace. Le riff principal, qui ouvre la voie au refrain et contient aussi le HOOK, est joué par des trompettes au synthé (clin d’œil au « Final Countdown ») sur un tempo étonnement rapide. On dirait presque un ragtime, mais le son des trompettes lui donne une patine typiquement européenne, comme si la fanfare de « Sgt Pepper » était sous speed. Le riff se répète deux fois suivi du premier couplet. Second couplet en Rap pour urbaniser….. La chanson se fait brièvement ballade mélancolique, comme soufflée de l’antre même du roi de la montagne. Le beat revient alors pour le refrain final
John Seabrook HITS (extrait)
Un sourire sur les textes, à l’intérêt négligé avec de belles perles issues de traduction hasardeuse du Suédois vers l’anglais (et le passage au français ?)
Ce n’est pas un jour de travail, c’est un jour à attraper un bronzage
Libère la folie sauvage de l’électricité statique
Sois sans pitié quand je commence à transpirer
Un mot sur la manipulation du goût du plus grand nombre, puisqu’un HIT doit se vendre au plus grand nombre, mais plus précisément à une tranche d’âge jeune, les plus gros « consommateurs ». La période des « boys Band » est un bon contrexemple. Leurs arrivées ne coïncident pas avec le succès, il a fallu se faire connaitre, patienter que le gout du plus grand nombre se tourne vers cette légèreté, l’envie de danser, une fois que la période sinistrose grunge a lassé. Comme quoi c’est une combinaison entre l’envie et la proposition, davantage à anticiper qu’à fabriquer. Puis plaire aux USA, l’Europe étant déjà conquise. Un sujet à creuser, faire « Européen » a servi longtemps de repoussoir aux grands diffuseurs tel MTV.
Faire « Européen »?? Oui, c'est ça qu'il faut creuser...
Je fini le bout de papier de Max Martin. En extrayant quelques incontournables, tel « Oops!...I Did It Again » repris par RICHARD THOMPSON (vaut le coup de se pencher sur ce grand guitariste) qui a dit que ce titre a une suite d’accords qui évoque la musique de la renaissance :
(Je ne suis pas assez calé pour expliquer...mais j'ai confiance)
C’est encore Max qui relance notre BON JOVI avec « It’s
My Life »
Avant de se quitter, lz patte Max Martin
qui fonctionne chez moi, elle est reconnaissable, une bonne sauce aux
ingrédients secrets sur de bons produits. Mmmmhhh…. Murger King!!
BRITNEY SPEARS « Baby one more Time »
Tiens des imitateurs ? ==>
'N SYNC « Bye, Bye, Bye »
(Y'a un peu de MICHAEL là dedans! Y'en a aussi...)
La suite ? Peut-être une Part2… K’POP et Technologie
culturelle. Peut-être.
Et ceux qui mange du fromage de chèvre en hommage, ceux qui évoque
le surf comme dépassé….
Ouinnnn Ouinnnnn sans oublier snif snif snif
Et les autres silencieux alors que pas dans l’espace tandis
que l’alien agnostique pleure sa disparition.
Bon, ok, comme Mozart, la mémoire de Brian commence sa
traversée du désert.
Première envie de dire
A Day In The Life Of A Tree
Il y a tout, surtout tout ce que j’aime chez Brian
Wilson : Lela céleste harmonie à une minute de la fin
Fragilité, naïveté et parfois une touche de souffrance
inexpliqué de l’auteur. C’est pour cette raison que je prends davantage de
plaisir à les écouter que les Beatles. Conscient que ces derniers alignent
davantage de mélodies, des grands de l’écriture même en solitaire, et je me
soigne. Mais quand j’écoute « Surf’s up »
De l’émotion, un concentré d’émotion parfois douloureux, David
Thomas (Père Ubu) ne s’y est pas trompé dans sa version surlignée pour les
sourds et mal eux dents qui empêchent l’écoute bien intentionnée
Deuxième envie : et il y a eu l’année 2004
Séisme émotionnel : sortie de SMILE
J’étais à peine au courant de la légende de cette création
mythique, attendue, abandonnée puis fantasmée.
Un « Good Vibration » puissance 17 ?
Avant de proposer mon écoute, la vision de John Bush sur AMG
est plutôt bien vu (pour une vision)
« C'est à la hauteur des standards de quiconque a déjà
épluché les bootlegs pour créer une cassette SMiLE, et de plus, il les bat
tous, ce qui est le plus grand compliment. Alors, si vous n'avez jamais écouté
la cassette SMiLE d'un ami, estimez-vous heureux que celle de Brian Wilson soit
la première que vous entendiez. Et si vous en avez déjà écouté quelques-unes,
préparez-vous à les réécouter avec beaucoup moins de ferveur »
Bien entendu il y a « Our Prayer , Gee » « Heroes
And Villains » « Cabin Essence » «Surf's Up » et «Good
Vibrations »
Mais et c’est une surprise, encore aujourd’hui, il y a aussi
cette séquence qui commence avec « I'm In Great Shape , I Wanna Be Around
, Workshop » jusqu’à « In Blue Hawaii »
C’est Brian qui retrouve le Gershwin de Broadway, la forte identité
des classiques américains Ives Copland en mémoire, pour apporter une création
pop déroutante puis séduisante.
« I'm In Great Shape , I Wanna Be Around , Workshop »
« Vega-Tables »
Étrangement grandiose.
Février 2045
- - Beach Boys ? C’est quoi ?
- - Le pseudo utilisé par le grand compositeur Brian
Wilson
- - Haaa Brian, hier soir j’ai pleuré sur ma cannabierol
sans alcool sur « the warmth of the sun »
Trois Petits Tours : Quand c’est trop j’en redemande …
parfois
Des écoutes prononcées, des attardements heureux sur ces
trois disques. J’aime conserver le terme de disque, c’est sûr cela ne se dit
plus depuis des années c’est suranné.
Un papier pour trois galettes (j’aime conserver.. etc…) j’aurai
pu étendre davantage mais l’expression se contente de trois.
Premier vinyle (j’aime conserver.. etc…) Da Capo / Songs From The Shade
Au point d’avoir ce souvenir d’ado où je pouvais être envieux,
oui pas jaloux, de ne pas avoir moi « découvert » pour les copains un
album. Cette impression que le talent de l’artiste rejaillit sur celui qui offre
pour la première fois une écoute à ce cercle, petit univers qui se suffit à
lui-même dans ces moments privilégiés de retrouvailles.
Et ce titre qui m’a TUER – Oui, la langue française
s’assoupli, je peux écrire ce verbe comme ça, bientôt d’autres suivront, donc
m’a ASSASSINER, juste renaitre pour l’écouter encore et encore.
Da Capo / Alone
Contrairement à ce que je dis sur le post précédent, parfois
une image animée se greffe sur mes écoutes, ce que j’ai en tête ne doit rien au
clip officiel, mais à une ancienne vidéo de Katerine (Philippe pas encore) sur
le général Fifrelin.
Un général en retraite, robe
de chambre en soie trop courte, bedaine, mules aux
pieds et chaussettes montantes. Il véhicule seul dans son salon, traverse d'autres pièces,
lambris aux murs, de lourds rideaux qui masquent la lumière. Une bouteille de
cognac à moitié vide et c’est titubant qu’il pleure « I’m
Alonnnnnneee »
Pas trouvé d'image concordante ou bien elles sont trop déprimantes, alors Moooonsieur Beau Regard
Vite un autre superbe pour déjouer cette impression parasite
Da Capo / I Need You
Comme Divine Comedy dans sa période très orchestrée,
effectivement c’est trop, emphase, empoulade… mais j’adooooore et j’en re veux.
Deuxième 33T (Etc..) Daniel Blumberg/ On & On puis Gut
Autre proposition, autre blog, autre incitation positive,
ici
Le titre qui ici encore m’a assis littéralement, obligation
d’écoute sans oublier le double effet kiss cool, l’envie de remettre la chanson
pour revivre le passage
Bound
Vous ? Je ne sais pas, moi j’en gourmande encore et donc,
la partie bricole à la Neil Young qui apporte ce charme amplifié, de
l’inconfort et de la mélodie touchante
Teethgritter
Le risque quand on en veut encore & encore, on & on…
Il y a cet album suivant qui fait écrire à LASPYKE
« Un album très personnel qui voue remue les tripes »
Hooo, LASPYKE, belle tournure mais exagérée, non ?
Holdback à enchaîner avec Body
Non ?
Non !
Bon, avant de se quitter j’ajoute que ce monsieur qui
disparate avec talent, qui improvise dans un genre qui ne l’attend pas, peut
ériger fièrement un oscar pour sa musique du film THE BRUTALIST !!
Enfin les troisièmes où le trop n’est jamais assez, j’ai
nommé les SPARKS. Comme la réserve de bons vins que l’on ne sort qu’à bon escient,
j’ai du retard volontaire sur la discographie. Mais je craque sur le primeur
Donc, troisieme Etc… MAD
Une influence ? Une influence, bon, disons que je vois
la sortie de MAD mais il a fallu le VERY GOOD TRIP de Assayas, piqure de rappel
À leur grand âge, je peux dire que SPARKS c’est déjà le
grand-père et le grand-père de cette Synthpop parfois glamoureuse: Pet Shop,
New Order, Devo, Depeche Mode etc…
Comme d’hab mais toujours surprenant : une succession
de notes répétées, des cassures et pris dans la construction mélodique et
géométrique, mon envoutement est total. Influence musique contemporaine à mon
service à moi, accessible, qui goûte tant la mélodie pop pas forcément rock &
folk.
I-405 Rules
Drowned In A Sea Of Tears
Douché, Touché, Mouché, Fauché je suis…
C’est de la pop avec une feinte facilité d’écoute, un grain
de folie et souvent une promesse de texte décalé, aspect que je continue à
négliger à tort, écoutez la présentation de Assayas pour indice.
Et puis ce titre
Lord Have Mercy
Notez : je laisse la possibilité d’écouter puis de lire
mon impression ensuite, ou de ne pas la lire. Si j’insiste c’est que sur ce
titre j’ai eu encore un flash, une image qui apporte peu au plaisir d’écoute.
Le refrain m’a projeté dans l’Allemagne des années 70, fête
de la bière, les hauts parleurs entonnent de la variété du coin, ce genre de
pop à bière où les nombreux buveurs alignés le long de grandes tables se
prennent par le bras et chaloupent en va et vient au rythme de la musique.
Sous le même coude j'ai le dernier Franz Ferdinand et "Chloë & The Next 20th Century" de Father John Misty. Il en reste dans le rouleau, donc un futur papier?