Comme le disait le grand Jim Bob Jim AKA Ramel Floutis, il n’y
pas beaucoup de grandes années dans la musique populaire, 1967, 1973 ,
1991 et 1997 elles sont là et pas ailleurs. Evidemment chacun sa date de
naissance, sa découverte de la musique et donc forcément total désaccord, j’ajouterai
bien 1977 mais je ne veux pas d’ennui avec Jim Bob Jim ** (** c’est en renvoi
en fin de papier, sauf si j’oublie)
Nouvel appartement, Menton encore et toujours mon amour (elle
se reconnaitra). De là où je scribouille je vois le Mont Gros (non, pas mon reflet!!) qui mouille en méditerranée; cependant c'est brumeux je ne peux pas vérifier mes dires, des collines habitées et des
trains qui passent. La vie, la belle vie quoi.
Bon alors ces fameuses grandes années ?
Je commence avec le noyau 1997. Période où je découvre puis
fréquente la richesse des médiathèques parisiennes. Pas encore la boulimie
d'aujourd’hui, mais déjà le gros catalogue, donc beaucoup de survol, peu
d’acquisitions et de la gravouille pour cumuler et remplacer les K7.
Tiens par exemple… Stereolab. M’a rapidement séduit pour ce
son rétrofuturiste.
Stereolab
- Cybele’s Reverie
Stereolab
- Metronomic Underground
Pas suffisant pour penser que 1996/1997 est un des fleurons
des années pop mais cela y contribue. Certainement.
Comme le Steampunk en littérature de SF, Stereolab c’est
ce gâteau composé de
NEU !
– ISI
Années70, Une musique répétitive, rythme métronomique et superbes
boucles de synthétiseur.
Pour arroser le tout il faut cherche dans les années 60 une
des premières french touch, pour plaquer ce chant féminin impalpable mis à distance
Claudine
Longet - Love Is Blue
Sans oublier l’apport indispensable: l'épice Michel Legrand.
Et enfin sorti du chaudron bien bouillant
Stereolab
- Percolator
Alors pas convaincu ? Moi pas encore, mais comme il y a
ce superbe HS de MAGIC consacré aux années 90 je pars en prouvaille et
démonstratoum.
A Suivre, ha au fait, en KdoDrop, du Stereolab, du Neu !
et même madame Longet.
** (j’ai failli oublier) En fait c’est affirmé par Cédric
Rouquette.

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