Pour partager un enthousiasme
joyeux, pour illustrer un propos placé chez Sorg à propos des albums que l’on
aime de suite sans effort d’écoute, pour évoquer des compositions qui cochent
de nombreuses cases années 80….
… je propose de m’effacer devant
ces évidences
Certains entendent NEW ORDER sur celui-ci
Olivia Rodrigo - You Seem Pretty
Sad For A Girl So In Love - U + Me = <3
Le duo avec Bob Smith m’a craquer
(jl’ai fait exprès, le verbe à l’infinitif, exprès jvous dit)
(Mon grand âge : à chaque fois
que j’entends un chanteur que j’ai beaucoup aimé, invité, des frissons
larmoyants)
Olivia Rodrigo - You Seem Pretty
Sad For A Girl So In Love - What’s Wrong With Me
Démarrage dansant, sautillant,
joyeux
Olivia Rodrigo - You Seem Pretty
Sad For A Girl So In Love - Drop Dead
Et des moments plus intimes
Olivia Rodrigo - You Seem Pretty
Sad For A Girl So In Love – Less
Je pourrai placer tous les titres. Enthousiasme
transmis ? J’espère.
Maintenant trouver une création qui
demande davantage d’implication, d’immersion pour découvrir des trésors cachés.
Vous avez vu ? Sobre !
Quelques critiques
AMG (https://www.allmusic.com/album/you-seem-pretty-sad-for-a-girl-so-in-love-mw0004793351)
Chaque aspect de « pretty sad » témoigne d'une maîtrise exceptionnelle. L'album offre une réinterprétation réussie de la new wave et de la synthpop des années 80, digne d'une bande originale de John Hughes, et brille particulièrement sur le titre « u + me = <3 », véritable hommage à New Order. Sa structure chronologique permet aux émotions de Rodrigo de s'envoler vers des sommets dans la première partie avec « honeybee » – qui culmine en une grandiose déclaration d'amour musicale avec cordes et chœur – si bien que lorsqu'elles retombent dans la seconde partie avec l'honnêteté désespérée de « begged », on comprend aisément la douleur qui la submerge. Si les émotions de Rodrigo sont parfois confuses, elle les exprime avec une cohérence d'écriture remarquable. Des images de maladie, de vide et de désintégration surgissent même dans des moments apparemment heureux comme « maggots for brains », un hommage irisé à la morosité ambiante après la disparition de l'être aimé. Le mal d'amour est littéral et physique sur « less », où sa tête et son corps « protestent » sur une mélodie de piano poignante qui doit beaucoup à son amour pour Billy Joel .
Telerama (https://www.telerama.fr/musique/you-seem-pretty-sad-for-a-girl-so-in-love-olivia-rodrigo-soigne-ses-chagrins-avec-un-album-exaltant_cri-7044706.php)
Sur ce troisième album, Olivia Rodrigo remonte encore plus loin que ses années 1990 chéries, s’inspirant toujours des grandes heures du rock alternatif, mais puisant aussi allègrement dans la new wave des années 1980. Les violons sont souvent synthétiques, les guitares parfois cold wave, comme sur maggots for brains où l’influence de The Cure est manifeste. Rodrigo est d’ailleurs adoubée par Robert Smith lui-même, venu prêter sa voix sur what’s wrong with me — l’occasion de confirmer que le chant de ce Peter Pan vocal est aussi juvénile que celle de la vedette vingtenaire. Le romantisme au lyrisme vénéneux de the cure, lui, n’est pas si loin du Mellon Collie and the Infinite Sadness des Smashing Pumpkins. L’album de la maturité ? Ce serait insulter le pur plaisir qu’est you seem pretty sad for a girl so in love.
Une petite passe rigolote sur le grand âge
Telerama
Ces influences sont certes passées à la moulinette d’une production moderne à gros budget, mais leurs restes ne peuvent que toucher le quadragénaire que nous sommes
Un lecteur
ce doit être en effet un disque que pour les quadras nostalgiques d'une période qu'ils n'ont pas vécu.
Ouille, ça fait mal... je m'en fous j'ai 66 ;-)


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