dimanche 23 février 2014

Je suis malheureux, ça passera, mais je n'oublierai pas. Kaserio nous a quitté et je ne sais même pas quelle tête il avait....



Je peux témoigner, à l'encontre de ce que je pense de l'usage de FRIEND chez les FACEBOOK & co, qu'une camaraderie peut naître sur le Web.

Je ne sais pas depuis combien d'année nous échangions avec lui sur le Web, surtout sur ses forums fondateurs, Jopo des Papillons Noirs le sait mieux que moi. Mais une presque amitié se construisait. Presque, puisqu'on ne s'est jamais vu ou entendu.

Une fois il pensais monter à Paris. Occasion ratée.

Je commençais à y croire, ma femme passant son permis, je me voyais bien faire un saut chez lui.

Oui, c'est moi sur la photo et je tiens une bouteille qu'il m'avait envoyé, de la Grappa. Costaude la Grappa.
Je n'ai jamais osé lui avouer qu'on la coupait, ou bien dans le café. Sans oublier la Marinière de Daho qui l'enveloppait sois disant et que je l'aurai jeté.

Quand j'ai appris sa mort ce matin, je pensais à une sale blague du Web.
Mais non.
J'ai eu froid au ventre en lisant la nouvelle.
Je ne connais pas son passé.
Kaserio est une de mes influences que j'avoue volontiers.

Il y a des clichés qui poussent à parler aux noms des morts. Je ne sais pas ce que Kaserio aurait voulu.
Je sais qu'il me manquera.

Le monsieur était étonnant.
Jugez plutôt ces dernières interventions
Ça a une de ces gueules!!

Only Ones - The Only Ones - 1978

Ô combien de bassistes, combien de guitaristes.
Qui sont partis joyeux pour faire de beaux disques,
Dans de mornes Majors se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans des studios sans son, par des products sans tune,
Sous l'aveugle Top50 à jamais enfouis !
Tom Robinson Band - Power In The Darkness - 1978 
Tom Robinson est un dangereux criminel, un militant anti-cons que Satan habite, ce mineur de sociétés aurait déjà dû finir en cendre s'il y avait une vraie justice dans ce bas monde.
Tom est le digne héritier de nos amis du FHAR et du journal Tout
A part ça,
Tom est bien plus beau qu'Elton et chante bien mieux que Somerville.
Ne vous attendez pas à du style dahosirateur ou syntétoche, on a là un vrai furieux à la guitare et on oscille entre pounkglam ® et Eric période War...
Au premier Rock Against Racism Carnival de 1978, Tommy dira en intro du titre "(Sing If You're) Glad to Be Gay" : “you don’t have to be gay to like this song . . . but it helps!”
A vous de voir....
Wreckless Eric - Wreckless Eric - 1978
Un pounk, ça va, deux pounks, bonjour...
 
Deux trois choses sur ce disque....
Il est magnifique et inattendu.
Il y a plus de promesse là-dedans que dans 20 campagnes électorales.
Quel son non mais quel son.
Rahhhhhh....
Mais !
Oui il y a un mais ! c'est comme souvent...
Cette fusée...
Grouiiiiiiic
Tiens vous vous rappelez "la fusée de ton retour" (pourquoi je parle de ça moi ?) oui vous vous rappelez, la rythmique faisait comme ça : plink, plink, plink, plink, plonk, plonk,  plonk, plonk, après le dernier plonk avec une astuce saisissante digne du diable ça reprenait au premier plink
Grouiiiiiiic
Excusez-moi c'est l'heure de la fièvre, où en étais-je ?
Oui...la fusée d'Eric à peine lancée explosa en plein vol, merdre !
Oui, elle fonctionnait au gin pur.
Si ce carburant à des avantages il provoque aussi parfois des accidents.
 
Saints - Prehistoric Sounds - 1978
1978, l'année de tous les plaisirs...
 
J'avais le choix pour cette année là entre "Eternally Yours" et celui-là.
Comme nous sommes en hiver, je tirai la courtepointe et c'est "Prehistoric Sounds" qui gagna.
Dernier album avec le plus allemand des australien Ed Kuepper.
Les Saints (ou plutôt Bailey ?) sont encore en période incubatoire et l'on voit, effaré, un flot continu de neutrons qui heurtent avec énergie une planche de contreplaqué de 10.
Le labo est sur les dents et l'on surveille les cadrans....Que va-t-il se passer ?
Le suspense est à son comble....
 
Public Image Limited - First Issue - 1978
Tu seras punk mon fils, une histoire de bruit et de fureur...
 
J'ai beaucoup de tendresse pour John 'Rotten' Lydon.
Parce qu'il en a vraiment chié enfant et qu'être arrivé aussi haut avec si peu de talent, c'est plus que respectable.
J'ai l'impression qu'il a bien vieilli, il semble aujourd'hui faire dans le Grand Témoin Médiatique et s'en contenter, même si la concurrence - Iggy Pop - est rude sur ce créneau.
Au début de PIL, c'était moins zen, faut le dire....
Son Ödipuskomplex réglé, ein zwei, le petit John s'accoquina avec un guitariste petebest (1) des Clash et avec un bassiste sans base Jah Wobble.
L'enregistrement semble avoir été plutôt mouvementé...
Au final, il y aura un album, ce qui est loin d'être une évidence.
Mettez quelques junks (même doués) dans un studio et vous m'en direz des nouvelles.... :roublard:
Bon après c'est comme tout, le temps fait son œuvre, et quand on joue au conteur à potes, on est plus dans "Trainspotting" que dans "Panique à Needle Park"... :haha:
(1) - Pardonnez-moi ce terme un peut désuet, aujourd'hui on dirait un padovani.
 
Dire Straits - Dire Straits - 1978
1978, le pounk c'est aussi ça...
 
Voilà un disque apte à réconcilier les pratiquants et les simples croyants.
De quoi réchauffer le cœur d'un vieux ex-moulineur à trois doigts et le pouce.
Attention, quand je parle de trois doigts et le pouce ce n'est en rien une allusion au grand Django (le voleur de poules hein ! pas le navet du cinématographe.), moi j'en avais cinq avec le pouce, mais à coté, j'en aurais eu trente que c'était pareil...
On dit d'ailleurs que Vals le Pourfendeur de Romanichels est mélomane par alliance. Sa femme jouerait à ce qu'il semble dans l'orchestre d'un vieux, du violoncelle ou de la flute sans trous on ne sais pas bien....
Un truc classieux, derrière l'idole, elle est assise en clair-obscur instrument entre les miches et robe du soir fendue au coté, des varices à la peau d'orange....
Autre chose que l'ambiance Gitanes allumées, roulotte, feu de camp et hérissons grillés.....
Par contre, Mark Knopfler qui n'est pas marié avec un ministre aurait été à l'aise, j'en suis sûr.
La Stratocaster
Seuls deux extraterrestres ont porté ce goupillon à six cordes au plus haut de la voute étoilée, l'un était martien, l'autre était ce bon Marco.
Comment retoucher la sienne après un truc pareil ?
J'avais déjà eu du mal avant mais le martien avait eu le bon goût de décéder.
J'ai survécu et repris le manche...
Et puis paf ! le voilà qui déboule avec sa main droite qui mouline des doigts comme le Bip Bip des pattes...misère....
Mark Knopfler a disparu comme beaucoup d'autres dans les 80's, nul ne sait ce qu'il est devenu.
Si vous le croisez par hasard, donnez lui la pièce et dites lui que vous avez écouté son disque.
Ça lui fera plaisir.


dimanche 16 février 2014

Bashao VS Dashung Osons Paris quand Joséphine Ailleurs



Tout pouvait être évité, mais le destin capricieux devait troubler les esprits. Bon, en vérité, juste le mien. Ce qui est suffisant.

Donc 1er janvier 2014, il est 1h12. André nous passe du bon Bashung et nous sommes contents. Le jeune Sébastien s'esbaudit devant tout ce talent, en fond "Madame Rêve" tandis que la conversation glisse sur la musique populaire Française.

Qu'est ce qui m'a pris d'évoquer Daho? Nul ne le sait. Mais voici mon ami qui me jette, avec son air étonné complété par une moue triste, un peu comme si je l'avais déçu, moi à l'oreille si sûr.

- Daho? Oui, c'est mignon, mais bon, ce n'est pas trop comparable...

Bon, le "Pas comparable" pouvait suffire, comme pour dire que cela n'avait rien à voir. Ça pouvait le faire.

il enchaîne

- ... C'est quand même que de la bonne variété, pas le même niveau.

1h20. Le Brouilly me monte aux joues et je décide absurdement, mû par un instinct qui ne m'a jamais trompé, le tout c'est d'y mettre la dose de mauvaise foi tellement nécessaire et jubilatoire.

Je rétorque, j'attaque, je contre-argumente, tandis que Bashung et sa "Petite Entreprise"

- Daho! C'est la mélodie, et la dessus il fait parti des grands, des plus grands (Mozart, Beethoven, Ferré, Brel, Brassens.. là je me suis retenu, manque d'assurance)

- Oui, heu, moi j'ai envie de regarder la liste des artistes de talent qui décident de jouer pour Bashung, ça c'est un signe. Alors que Daho.. Hum ... c'est pas celui qui a chanté avec Dani? (Méprisant)

- Ta ta ta, gli gli gli (gagnons un peu de temps) je pense que vous vous laissez influencer par des arrangements de plus en plus orchestrés et surtout vous êtes intimidé par le personnage sans oublier des textes poétiques mais un peu en écriture libre quand pas de calembour.

Ai je raison?
Toute ma démonstration ne s'appuie que sur un véritable argument, la place de la mélodie dans la musique. Je suppose qu'un auditeur non musicien y attache une importance majeure.

Donc je décide de prendre à mon compte le principe de faire affronter deux albums sur le ring et de voir qui vaincra (Un truc que j'ai déjà lu dans des numéros de Magic)

Et les choeurs d'entonner:

C'est absurde, ils n'ont rien à voir l'un avec l'autre. Chacun apporte et a apporté de belles choses. Quelle drôle d'idée ces comparaisons stériles.

Les choeurs ont raison, mais c'est trop tard. C'est fait, la machine scientifique et objective a fini et a prononcé son verdict.

Explications:

Dans la machine à comparer nous avons placé "Osez Joséphine" et "Paris Ailleurs". Pour chaque titre une note générale. Il y avait des points de rattrapages ou bien au contraire des points à perdre suivant des thèmes d'une neutralité indiscutable: Arrangements, Texte, Originalité, Reprise.

1991 nous a paru une belle année pour démarrer la cogne: (Nous? Oui, la machine, moi et Devantf) nous laissons derrière nous les années 80, les albums sont sortis cette année et puis il fallait bien commencer.

Verdict?

Incredible. Impensable, inimaginable...

Daho: 156 points
Bashung: 156 points

Pourtant. Daho sur l'ensemble avait réuni 152 points alors que Bashung 157. Il y avait davantage de chansons moyennes chez Daho (12 ou 13/20) Bashung se rattrapait avec des reprises ce que la machine lui a reproché en enlevant des points. En Partant à Nashville, Bashung a joué la sécurité derrière un style en béton mais peu aventureux. Si les textes à Daho ne sont pas ce qui se fait de mieux, Bashung emporte quelques points supplémentaires.
Par contre Daho, laisse une trace mélodique qui profite au chant sous la douche. ce qui pour la machine est un avantage indiscutable et donc pas de discussion.

Le tiercé de Bashung: Osez Joséphine, Madame rêve et Happe

Le tiercé de Daho: Les voyages immobiles, Comme un Igloo et Des Attractions Desastre.

N'empêche que je pense devoir continuer.
Sinon, si c'était pour arriver à ce résultat, c'était pas la peine
(Mais pardon, la peine valait, j'ai largement fait connaissance avec deux disques que je n'avais que survolés, alors!!)

Bon voici voilà




001. Alain Bashung - Osez Joséphine -  Happe
http://www75.zippyshare.com/v/95025403/file.html
001. Étienne Daho - Paris Ailleurs -  Des Attractions Désastre
http://www75.zippyshare.com/v/6666830/file.html
002. Alain Bashung - Osez Joséphine -  Osez Joséphine
http://www75.zippyshare.com/v/19667186/file.html
002. Étienne Daho - Paris Ailleurs -  Comme Un Igloo
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003. Alain Bashung - Osez Joséphine -  Madame Rêve
http://www75.zippyshare.com/v/48596210/file.html
003. Étienne Daho - Paris Ailleurs -  Les Voyages Immobiles
http://www75.zippyshare.com/v/11916929/file.html

dimanche 9 février 2014

Proposition désintéressée: Musique pour "la maison des feuilles" OU comment que je me suis triché

Rappel : "la maison des feuilles" de Mark Z. Danielewski



Souvenez vous
http://gaitapis.blogspot.fr/2013/11/quitte-etre-lourd-autant-sensombrer-la.html
http://gaitapis.blogspot.fr/2013/11/quand-soudain-quand-enfin-sepultura.html

Sous prétexte de parcourir le chemin pris par le Heavy Metal, là où je l'avais abandonné, faute de ce n'est pas de la mienne. Je décidais à travers ces artistes stopper sur ceux qui m'ont profondément impressionné. Metallica (et pas Mettalica) puis Sepultura. J'avais en tête ma destination mais je voulais faire semblant de parcourir d'autres musiciens pour raconter les jalons et enfin aboutir à ...

Donc je m'écoute avec bienveillance à défaut d'une attention poussée: Cradle of Filth, Dimmu Borgir, The Sins Of Thy Beloved, Tristania & Emperor.
Par souci d'honnêteté (qualificatif qui ne conviendra pas je m'en doute aux protecteurs de la propriété intellectuelle) je donne plus bas les liens vers ces albums.

Rien à dire, quand j'avais annoncé il y a peu à mes collègues cette volonté d'explorer ce que devenait aussi - tout est dans le aussi - le Heavy Metal, ces mêmes collègues (deux en fait) m'ont abreuvé de groupes à effets spéciaux sonores spectaculaires: généralement en ayant adapté et même gonflé l'émotion que provoque les choeurs dans certains Opéra, en ajoutant les explosions synthétiques que la prog aime utiliser pour clôturer ses compositions et puis surtout en n'oubliant pas de fracasser le tout à coup de guitares furieuses enrobées d'un chant gutural pour faire un peu peur.
Les pochettes annoncent la couleur: Baroque, Fantasy, Fantastique, Sensuelle.
À d'autres moment je me serai même bien penché plus en avant sur ces musiques finalement bien sympathique et sage en fait.
La sauvagerie, brutale, primitive est ailleurs.
Et ce n'était pas mon propos.

Tant pis, je triche.

Avez vous lu "La maison Aux Feuilles"?

Certes ses différents chemins de lecture peuvent être fatigants. Mais si on se contente, déjà, de l'histoire centrale, j'ose dire que toute l'oeuvre de Lovecraft est transformé en contes pour adolescent.

Je vais mal raconter pour ceusse qui n'ont pas lu:
Imaginez
Une maison de campagne banale, derrière une étagère appuyé contre le MUR de soutien extérieur à la maison, une porte.
Ouverte, elle donne dans un long couloir gris, sans meuble, espace qui défit toute logique. Des portes donnent sur des pièces immenses et le propriétaire découvrant cet endroit constate que cette maison est organique et sa composition évolue tout le temps, après trois pas en se retournant il ne distingue plus le chemin qui l'a entraîné dans une pièce qui se transforme en immense salon dont on ne distingue plus les limites.

Il retrouvera le chemin de sa maison et décidera d'explorer, comme on explore les grottes souterraines, cette étrange demeure.
Maison qui laisse entendre des bruits gris et inquiétants.
Des personnages s'y perdront définitivement
Alors que ....

Mais procurez vous ce chef d'oeuvre de littérature angoissante, approchant au plus près l'indicible.

MUSIQUE

Sunn O)))

J'ai tout simplement été subjugué par ce groupe. Ils ont réussi à ma happer dans cette lenteur, dans ce ralenti qui réussi à courber le temps.
La première fois que j'ai écouté, je pensais avoir saisi le parti pris musical en imaginant que une fois compris je pourrai passer à autre chose, n'étant pas amateur forcené de l’expérimental objet de recherche dont je ne me sentais pas investi. Donc, cela devait être "Vite, un Beach Boys"

Mais de minute en minute, surtout sur ALICE, je poussais l'écoute jusqu'à ne plus me rendre compte que tout s'était inversé, comme si c'était Sunn O))) qui m'écoutait.

Je croyais à une musique de cauchemar, mais en fait non, c'était plus subtil. Comme pour la maison, il y avait ici comme un lieu inexploré dans lequel je me laissais pesamment flotter.

De ces moments, on ne ressort pas agacé, éprouvé ou lessivé... Non, curieusement, en ce qui me concerne, je sortais de l'écoute tout autre et ce n'était pas désagréable.

Alors forcément? Quel rapport avec la tiquette HEAVY METAL que j'étais censé clôturer par ce post?

AUCUN
J'AI TRICHÉ.

Prochaine tiquette? La HOUSE .... Bon, ça me promet des découvertes, de la recherche et qui sait, même, du plaisir?

A suivre, mais en attendant... quittons cette planète où Euclide règne en maître.





001. Sunn O))) - Monoliths & Dimensions -  Alice.mp3
http://www4.zippyshare.com/v/26548037/file.html











Pourquoi ce lien "pochettes de rattrapage"? Car j'ai merdé sans comprendre pourquoi dans la distribution des pochettes des disques qui suivent, donc j'ai regroupé dans ce petit lien les pochettes dans une taille supérieure à l'affichage du post.



lundi 3 février 2014

Let Me Entertain You


Tout commence avec l'idée d'une chronique pas très gentil de ma part, le truc taquin, lorsque je tombe sur cette pochette sur le site de "All Music", uniquement quand le site ne sait pas afficher un résultat attendu avec ce message déjà bien cruel:
"Oops Billy Joel Ne voulait pas que vous découvriez cette pochette"
Renseignement pris, ce disque existait vraiment, concourant à l'album le plus laid, musique comprise.

J'ai craqué, j'ai trouvé l'album et je l'ai même écoute. La musique est quand même moins drôle que le concept de la pochette.
Sauf à avoir assumé une tendance suicidaire pour donner une indication du contenu.

Écoutez moi ce titre, ne serait que le "titre"
001. Attila (Billy Joel) - Attila -  Wonder Woman
http://www40.zippyshare.com/v/27181314/file.html

Donc de quoi se taper une bonne tranche de rigolade, un Billy Joel dans un costume improbable moyen ageux entouré de carcasse de viande (Je sais vous avez la photo sous les yeux, mais je précise pour les mal voyant, ce sont bien des carcasses...)

Pris à mon propre piège: C'est que je l'aime bien le Billy Joël. 
Je suis un quasi inconditionnel de cette tradition de chanteur à la Tom Jones, Neil Diamond, Elton John pour les hommes.
Des Shirley Bassey, Barbra Streisand (Oui, ben quoi)
Ils font le job comme on dit. C'est quoi le job?
Les planches mon petit gars: De bonnes chansons, une envie d'en découdre avec la morosité du spectateur qui entre avec ses soucis pour de titre en titre, de mélodies familières en énergie communicative vivre un bon moment.

Billy Joel en fait largement parti. Et je lui reconnais une fibre partagée pas de nombreux confrères dans des genres si différents: NEW YORK.

C'est un enfant de NEW YORK, Il a pris l'arôme de Broadway avenue, de la 5eme. D'autres artistes ont cherché l'inspiration dans d'autres quartiers.

Mais en commun.... Cette ville que je fantasme, une ville qui oblige au BIGGER THAN LIFE ou bien au DIFFERENT THAN LIFE.

Billy Joel à écrit une grosse poignée de putains de grandes chansons et je ne pouvais pas me contenter de me payer sa poire sans ajouter, mieux qu'un Best Of, cette prestation récente et pleine de sève en concert au Madison.
Sur scène, comme Springsteen à sa façon, une grande place pour le Piano, un groupe de vétéran qui cette fois ci pousse Billy à quitter le pilotage automatique pour montrer aux spectateurs, aux auditeurs, qu'il les aime ses chansons et que cette fois ci, si on pouvait l'écouter et un peu oublier "Honesty"

Allez au moins celle ci
007. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd2 -  Goodnight Saigon

Il s'y trouve toute la musique qui fait de Billy Joël, un vrai, un grand, ENTERTAINER!!

Allez, on oubli ses préjugés, on oubli Attila, et on se laisse séduire/divertir 

Donc le premier lien ATTILA, si vous êtes un peu masochiste ou curieux ou ...

Et donc le live





001. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd1 -  Angry Young Man
002. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd1 -  My Life
003. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd1 -  The Entertainer
004. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd1 -  New York State Of Mind
005. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd1 -  Zanzibar
006. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd1 -  Allentown
007. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd2 -  Goodnight Saigon
008. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd2 -  Scenes From An Italian Restaurant
009. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd2 -  Piano Man
010. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd2 -  And So It Goes
011. Billy Joel - 12 Gardens Live Cd2 -  It's Still Rock And Roll To Me