dimanche 28 juin 2015

Roy Orbison, Schubert, Wagner, Hölderlin, Berlioz, Delacroix ... Oui, M'sieur!! Tout ça le Roy!!


J'aime le lyrisme, j'aime les critiques amoureuses et subjectives, j'aime qu'on aime avec force.

Alors je vais parler d'un GRAND. Mais je vais laisser parler d'autres. Laissez moi ma naïveté sur ce coup là.

Le milieu d'artiste est un milieu ambigu, complexe. Mais le jour où certains de mes admirés décident de remettre en selle un GRAND, j'ai VU qu'il y avait une dose d'admiration juste énooorme.

Je vais choisir en fin de parcours une ou deux vidéos Youtube de ce merveilleux concert où vous croiserez les regards de Bruce Springsteen, Elvis Costello ... ça c'est pour mes admirés .... de KD Lang dans les choeurs, J. Brown, T Bone Burnett, Tom Waits... j'en oublie.


dimanche 21 juin 2015

The Smiths, Morrissey, trop tard pour moi, j'espère!







Ci dessous la phrase qui a bousculé le programme de mon blog, qui repousse à dans pas longtemps mon Roy Orbison.
Phrase de Simon Reynolds extraite du livre "Bring The Noise" lors de son article et interview de Morrissey à la sortie de l'album solo "Viva Hate" en 1988.

"Celui qui comprend le poignant est celui qui à déjà chéri sa souffrance, qui a essayé de la prolonger, qui a joué à l'exacerber ou qui est revenu dessus longtemps après avoir réussi à s'en sortir, celui qui préfère la compagnie des fantômes à un quotidien sans rêves."

dimanche 14 juin 2015

Happy Rhodes. Quand je ne cherchais plus une autre Kate Bush


Amusant. Et vous, jamais par engouement frisant un fanatisme temporaire vous ne vous êtes jetés en quête d'artistes qui ressembleraient, qui s'approcheraient, qui s'inspireraient de votre chouchoute du moment?

Moi, c'était Kate Bush. Tout, tout pour elle, beauté envoûtante, sensuelle et attirante. Si talentueuse. Un peu comme une version visible et sexuée de l'univers du roman "Parlement des Fées".
Magique.


dimanche 7 juin 2015

Un oiseau s'est posé et m'a raconté.... A Catherine


Tu m'avais dit, si je pars avant toi, continue à vivre mais ne m'oublie pas.

Le week-end dernier, je me connecte sur Skype et je tombe sur ton compte. Pourquoi ai je jeté un oeil?

Tu écrivais "bon anniversaire", moi je plaisantais - je ne sais faire autrement - sur le thème de celle qui chante seule devant son écran. Échanges et badinages. Et comme dans la chanson de Charles Dumont "Et tu riais, et tu riais ... tu vois tu n'aurais pas dû rire..."

Quelle chute. J'ai ressenti comme une aspiration qui tentait de me vider, comme si tout mon corps se rebellait contre la place qu'il occupe, comme si je n'avais plus de raison d'en être.