dimanche 25 octobre 2015

Suicide Commerciale? Pas le temps d'écouter?.... Split Enz & Fiery Furnaces


Un récapitulatif utile pour le rédacteur. Le lecteur, lui, décidera...
En musique j'ai des guides, des fils (Rouges je crois?), des cadres. Des livres pour avancer dans les univers Jazz, Pop, Rock, Opéra et quelques xétéra.

J'ai les blogs potes qui me détournent de ces chemins par leurs enthousiasmes passionnés (Ou par leurs passions enthousiastes, ça marche aussi)

Et puis il y a mon "fameux" MUSICIP MIXER, le roi de la playlist virtuelle, je lui propose des titres que j'aime bien et lui fouille dans ma bibliothèque pour me proposer d'autres titres approchant l'humeur que je semble dégager de mon choix.

C'est dans un de ces moments là, un jour que ... Et voici que mon oreille entraîne tout le reste de mon corps pour approcher de la pièce musicale (je m'en étais éloigné, je le précise pour le lecteur peu déduisant) monter le son car il y avait ce petit gimmick

001 Split Enz - Mental Notes - Stranger Than Fiction

Et je craquais, au début juste sur son ".. this is the story of MY LIFE... na na na na ..."

dimanche 18 octobre 2015

Mon Léo, qui hurle au vent!!

Oui, bon, quoi, elle est pas mal celle là je trouve.

Car je vais parler de MON Léo.

Je reviendrai dire tout le bien que je pense et porte à Jacques Brel, Charles Trenet, Georges Brassens, j'en oublie pas mais je préfère placer Etc...

Mais Léo Ferré, comme Barbara, c'est le bien qu'ils m'ont apporté dont je dois témoigner.

Le bien? Disons plutôt un éclairage sur la vie qui m'aide à comprendre si ce n'est tenir. Mais comprendre j'y tiens.

Léo vous entraîne dans un sillage bouleversant, renversant, étourdissant musicalement et humainement c'est la révélation, c'est avoir vécu plusieurs vies pour comprendre et apprendre. Et tout ceci dans notre seule vie, dans ma seule vie.
Merci Léo.

Pas de chronologie, ou bien la mienne.

mardi 13 octobre 2015

Charlie Parker Sans String (Promis, le reste vole plus haut)

... normal pour un Bird. j'arrête, ok, ok.

Donc, toujours sur mon fil, la vie est un long fleuve de Jazz rarement tranquille, je continue, je reste sur mon Charlie Parker.

Charlie et son orchestre de cordes (String, oui, c'était bien ça le gag) jouait le consolateur. Mais sur cet album: "Dial Masters" Charlie Parker jouera les maîtres. THE MASTER.

Une fois n'est pas coutume, je vais ajouter quelques extraits de "Passeport Pour Le Jazz" car en plus de bien donner envie d'écouter, il y a ici de l'anecdote à hauteur humaine, moins envolée que Nabe mais il y est question de la même chose: grand même dans la chute.


Juste à l'écoute, des titres qui ont retenu mon émotion: "Loverman" et son démarrage fatigué pour se ressaisir et se lancer dans du grand Parker séduisant et poignant comme le raconte ...
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samedi 10 octobre 2015

Lloyd Cole ... 1984, 1991, 2013 et enfin 2015. Tout arrive...

... même à la radio.

j'ai rarement été inspiré par des titres à la radio, du coup quand cela arrive je m'en souviens. Ce fut le cas avec ...

Magazine
001 Magazine - Real Life - Definitive Gaze


Et cette grosse intro basse + orgue... l'instrumental était trop efficace, je tombais sous le charme, direct, moi qui n'ai jamais renié mon goût pour la prog, surtout à l'époque, un groupe avait réussi le sucré salé...

Lynyrd Skynyrd
001 Lynyrd Skynyrd - Nuthin' Fancy - Saturday Night Special


Pareil, l'intro,  coup de poing, je ne devais plus les lâcher et surtout découvrir de meilleurs albums. Ce Saturday, ce côté Bad Boy Arrogant qui m'attirait. C'était le sentiment qui se dégageait de ce titre, sans rien savoir d'eux, j'ai de suite interprété. C'est ça un grand titre

On continue, on remue les souvenirs..

Dire Straits
001 Dire Straits - Money For Nothing - Sultans Of Swing


Bien joué, un air qui venait bousculer, revenait avec son un peu oublié. Un coup de fraîcheur et un jeu de guitare bluffant. L'oreille fut de suite accrochée par la ligne claire. Ensuite? Pas le sujet. Faut pas que je m'égare trop

Le dernier

REM
001 R.E.M. - Out Of Time - Losing My Religion


Incroyable ce que ma mémoire peut conserver. En me repassant ce titre, je me souviens EXACTEMENT du moment où la radio réveil lance ce titre tandis que je flemmardais au lit. Draps défaits, Catherine encore endormie, un dimanche plein de soleil qui filtrait à travers nos vieux volets en bois. Père-Lachaise, Paris, 1991.

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dimanche 4 octobre 2015

Que vive le long live the rock and roll live ...

Ce papier m'est venu suite à celui de Hugo Spanky à propos des albums live.
Je vous le conseille, vous en apprendrez et comprendrez mon rebond.

http://ranxzevox.blogspot.fr/2015/09/live-enemy.html

Où ai je déjà entendu que le témoignage public enregistré n'avait pas de valeur, juste un souvenir pour ceux qui y étaient? JJ Goldman, je crois. Il devait savoir de quoi il parlait.

Moi je sais ce que je vais vous écrire. Des évidences proche de la Lapalissade (j'aime le son du lala) mais dès que je trouve un coin dans la bonne direction, j'aime le frapper.

Tiens, juste un exemple, il suffira.
En fait c'est pour moi l'occasion de rendre hommage à un disque thérapeutique.
Un petit coup de mou? Voilà le disque barre dans la tronche, claque dans la gueule et quelques tours de manivelles bien utiles qui te soignent la moindre occlusion intestinale.

Vous connaissez la réputation de Jerry Lee Lewis? Mais n'en déplaise à mon JJ Goldman, si tu ne l'as jamais vu sur scène à ses débuts, tu ne peux que penser à une escroquerie de plus pour vendre de la légende.
Mais si tu as au moins entendu "Live At The Star Club, Hamburg", même pas, juste le premier titre.



001 Jerry Lee Lewis - Live At The Star Club, Hamburg (Bear Family) - Mean Woman Blues


Et voilà, t'as plus qu'à compter tes bleus, si tu reste assis tu va morfler ... Du repos, c'est ce que tu demandes?

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samedi 3 octobre 2015

No Gain Without Payne



Freda Payne, et soudain tout les climatiseurs face à leur impuissance décident de faire serment d'allégeance!
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