lundi 21 août 2017

J'ai souvent souhaiter avoir un peu de Jerry en moi...


Beaucoup à dire.
Ici, au vu de Jerry dirigeant l'orchestre de Count Basie, je dirai qu'il m'a appris à écouter la musique ... avec le corps :-)









samedi 19 août 2017

Wagner, Parsifal Fin? Sacré Opéra!



Enfin, il était temps!
Ho, hé!! Parsifal a lui aussi pris son temps pour retrouver les gardiens du Graal, plusieurs années me dit on.

Et puis, tiens, aparté pour appâter, tenter,  faire aimer.
Je.
Quand je décide de commencer un opéra, j'ai tout un cérémonial! Que je ne pratique pour aucun autre type de musique.
Quand je découvre un opéra, je n'en écoute pas d'autre.
C'est sacré et j'y tiens.
J'ai surmonté la difficulté de l'écoute et je sais que j'y trouverai mon plaisir, mais rarement de suite.
Ça viendra, je me suis rarement trompé (Wozzeck, Zoldaten sont des exceptions, coûteuses en temps)

Alors je découvre et m'attarde sur tout ce qui peut me guider, car un Opéra c'est un édifice.

Rien que ses sources d'inspiration, avant de devenir, ce sont des histoires, avant, pendant et après.
Ici une oeuvre énorme et un parcours sans fin: En vrac, les chevaliers du Graal, Chrétien de Troyes, les légendes, le cinéma: Indiana, Excalibur, le christianisme, Monty Python mais oui, rien ne se perd et tout est dans le etc...

Rien que la création.
Ici, ce que Wagner retient, ce qu'il construit, histoire réinterprétée, nous pousse a des bribes de cultures: l'influence de Schopenhauer, la lecture pour suivre les événements racontés.

Rien que SA musique.
Ici, Wagner, même si le mot opéra repousse ... Merde ses ouvertures!! Échappées de l'oeuvre, menant leurs propres itinéraires, récupérées pour la bonne cause. Comme photographier un pilier finement orné, en oubliant ce qu'il soutient.

C'est pour Parsifal:




001. Richard Wagner - Parsifal (Knappertsbusch 1962) Cd1 - Act 1 - Vorspiel





Pour la bonne cause:



Pour la très bonne cause:






Rien que le chant.
Ici ou là, houla! Ça coince. L'obstacle, Féminin, masculin, enfantin, aigu, grave, murmuré, forcé, vibraté.
C'est ici qu'est l'abandon. Pas mémorisable, pas fredonable alors pas mémorable? Fatigant? (Je m'inscris en faux à moi-même considérant une belle part de l'Opéra Italien... Passons)

Mais je comprends de quoi il retourne, je sais d'où cela vient et où cela mène. Et soudain la révélation du chant. La récompense. Surmonté. Enfin. Le Graal!!!




001. Richard Wagner - Parsifal (Knappertsbusch 1962) Cd4 - Du Siehst, Das Ist Nicht So





002. Richard Wagner - Parsifal (Knappertsbusch) - Mittag. Die Stund' Ist Da - Verwandlungsmusik







Rien que les premiers chroniqueurs, bien avant les rock-critics: Debussy, Stravinsky, Boulez entre autres, des écrits passionnés, passionnants... Une fois son nez dedans, le risque de posture "Culture comme la confiture" s'estompe au bénéfice de l'excitant et du prenant.

Extrait:

Pour la génération à laquelle j'appartiens, Wagner était une musique "oubliée"... Elle avait fait partie de l'éducation générale, au même titre que les oeuvres capitales du passé, mais le contact avec le monde qu'elle représentait ne se faisait qu'avec peine. La polémique, après avoir longtemps empoisonné les jugements sur Wagner, devenait sans objet, paraissait inutile, absurde: une sorte d'indifférence avait remplacé les prises de position partisanes. Faut-il s'en étonner? ...
Chaque génération s'approprie certains conflits auxquels la suivante cesse de s'intéresser.......

Pierre Boulez, copié sur l'Avant Scène Opéra consacré à Parsifal.





Ma frustration.
La scène. Le moment vécu, le tout: musique, chant, acteurs, mise en scènes, décors et même davantage: la fidélité, la modernisation, la querelle bien de notre temps, pourquoi transposer?
Et surtout la multiplication des spectacles ...

... et pour presque finir, en ce qui me concerne.



Chercher, se laisser guider, écouter, tester et pour finir. Décider ce qui sera l'accompagnement de ce moment privilégié que l'on fait durer jusqu'à atteindre ce qui doit être l'aboutissement, l’inaccessible étoile.

Parsifal est à moi.

Je fais mien.

Ils étaient nombreux sur ma liste. De grands noms: Boulez, Karajan, Solti... de grand noms à ma pogne, c'est moi qui décide, je les domine dans ma bulle délirante.

Je redescends, davantage les conseils quasi unanimes que les écoutes: je me tourne vers M. Knappertsbusch.
Parcece que encensé, parce que Bayreuth (Tiens une histoire de plus) parceque son nom m'a de suite attiré...

C'est une de ces exécutions que je vous propose ici en extrait et complet pour les abonnés Drop Box.

Donc...


001. Richard Wagner - Parsifal (Knappertsbusch 1962) Cd4 - Nur Eine Waffe Taugt





002. Richard Wagner - Parsifal (Knappertsbusch 1962) Cd4 - Höchsten Heiles Wunder!




... Parsifal de retour soigne la plaie de Amfortas avec la lance sacrée.

C'est pas pour dire ni bâcler, mais pour en savoir davantage, voir sous l'image suivante.

Ainsi je peux revenir a ce qui restera de mon Parsifal en plus des instants musicaux, les monologues des "basses",
l'acte II sensuel, un sommet, comme si avoir échappé en grande partie à la lourdeur christique Wagner pouvait enfin libérer son génie pour proposer ses plages hédonistes (contrariées? Oui, mais on en profite)
Enfin tous ces choeurs majestueux, grandioses, olympiens (Oops, non, pardon) augustes alors? Toujours pas?


Quoi vouloir savoir?

Alors le film pour dire


On le trouve en entier sur Youtube
Je l'ai rippé et Zipsharé pour les abonnés à ma Drop.

Il raconte tout, il interprète. Parti-pris poétique, comme de la plume pour alléger le plomb qui coule le long de l'acte I et III, même le Happy-end à quelque chose de  ...




Et maintenant, un autre grand moment.

Quel sera le prochain?

Ciao


mercredi 16 août 2017

Zappa? Pas Zappa? C. Delbrouck, Zappa Pas à Pas


Au départ je voulais faire du titre à titre, tellement j'ai été emballé par la lecture mais surtout par le résultat sur mes écoutes des premiers Zappa.

Et puis non, j'allais juste faire moins bien que ce tome 1 que je place en photo. Au dessus, la haut.. oui. C'est ça.

Vieux débat, la musique à quoi bon en parler, à écrire... On aime ou on aime pas.
Haaaargh, madame, non, non et non.

dimanche 13 août 2017

(en attendant) Zappa, Lennon, Yoko... au lieu d"Imagine" ...



Imaginez ce que cette collaboration aurait donné, je pense qu'à ce moment là, je dirai que je pense que je dirai...
En attendant une version courte pour apprécier le rock puis une version pour approcher de tout Zappa...

ça j'aime ==>



ça c'est déjà aut' chose, mais quand on y est ==>





dimanche 6 août 2017

The Saints - King Of Sun ... Monsieur Chris Bailey


Hello regard inconnu collé à son écran, bouge pas.
Laisse moi mal te présenter ce grand.

Je n'ai rien prémédité, dans mes cartons il y a toujours mon Parsifal qui patiente, une hésitation sur Giuffre et Garner qui attend. quelques sortilèges et un autre grand decouvarteur musicale.

Attends, attends... Ne te jette pas sur le morceau

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas fait de descente à la médiathèque rue Mouffetard, dans cette partie du 5eme arrondissement qui me sert encoeur le corps.
Une longue liste en retard, des disques que je m'étais mis de côté, des disques uniquement encore chez Arkoun. À croire que sous son nom les belles lumières se sont données rendez-vous. (Je fais l'érudit, mais sans wiki...)

Tout à mon voyage en préparation, valise des grandes occasions bouche ouverte au sol, occasion de retrouver ma douce, ma mie. Je passe un disque en shuffle




001. The Saints - Songs From The Stash - Ghost Ships




samedi 29 juillet 2017

Nicole Atkins, Bash & Pop... Qu'on me débarrasse de mes coups de coeur






Allez, que je me débarrasse de ces coups de cœur. Récent, 2017, mais pas révolutionnaires, ça non, la révolution musicale j’ai été la chercher bien avant, c’est une autre histoire, les congés approchant je vais pouvoir vous concocter ça…

En attendant.

Tout le monde connait ou a connu le mal du pays (Non ? Pas vous ? Lisez quand même) La nostalgie est un sentiment facile à comprendre.
Mais la nostalgie du mal de pays ? Hein ?

Quand j’écoute Nicole Atkins (un peu moins Bash & Pop, mais comme je les case ici aussi) je me replonge, le temps de l’écoute, à l’époque de Memphis.

Loin de mes proches, sauf les copains embarqués dans la même aventure que moi, je me levais pour mettre de suite cette* chaîne musicale qui passait surtout de la musique du cru.

(* Veuillez préciser la chaîne ... ta gueule Wiki)

mercredi 26 juillet 2017

Coming Soon, The Replacements!! Il n'y a pas que Paul. A venir dès que j'ai le temps: Bash & Pop



En attendant de venir placer mes bafouilles, ça se bouscule dans ma tête/ Zappa et ses Mothers? Wagner? Ravel? Garner? Nicole Atkins? Retour au Brésil????

Mais voilà l'été, pourri ou grosse chaleur.

Vivement