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mercredi 9 octobre 2019

Joan bien entendu, mais aussi Kate et Laura. Pas trop tard, va mieux faire.


Non, ce montage n'est pas un appel à se faire offrir PHOTOSHOP et la formation qui va avec.
C'est bien imité mais non.

Cette idée de montage vient du post précédent où l'absence de commentaire sur une présentation de Joan m'avait poussé à en faire un thème.
L'objectif: Insister sur le talent de la dame et ainsi récolter des avis confirmateur ou des présences de découvrateur.
Objectif plantade totale. Je pensais qu'un cri sans commentaire est moins fort qu'un cri sans thème.
C'est devenu un Calimero qui pleurnichait son manque de commentaire.
Cela me mettait d'autant plus mal à l'aise que moi-même je ne commente que par intérêt personnel, mon côté sympa mais égotiste.

Une fois ceci dit, comme disait mon père en évoquant Giscard qui citait Confucius qui le tenait de madame Fucius "Ne pas corriger une erreur est en faire une autre"

La dessus, je visionne un documentaire sur Kate Bush.
L'espoir était de trouver une entrée dans l'univers de la dame que je connaissais mal - à part "Hounds Of Love" - que je réécoutais de moins en moins volontiers. Sais pas pourquoi?

Bon, pas beaucoup de musique en fait, bavard, juste le début qui m'a scotché, il y a un culte étrange à la dame illustré par exemple par des fans qui se regroupent, habillés en rouge, mi juillet, pour fêter son anniversaire en reprenant la chorégraphie de "Wuthering.."
Ça se déroule dans le monde entier... Wouaaahhhh

Et l'évocation d'un album, échec commercial mais devenu depuis une référence.
"The Dreaming"

Je tente et je tombe sous le charme et voilà que je pense trouver mon prochain post.
Des chansons piano.

L'idée que ces chansons naissent d'abord au Piano pour ensuite s'arranger. Pas sûr de moi, idée laborieuse, fil factice, je prends.

Et du coup, forcément.
Laura Nyro.
Et "ma" Joan.

Trois! C'est bien.

"Joan As Police Woman"


Ça commence bien pour trouver une photo, plus facile de la trouver à la guitare qu'au Piano.
Une dame un album


"To Survive"

Haaaargh, je me la repasse, jamais, jamais (je crois) qu'une chanson ne se soit autant approché de moi.
"Start Of My Heart"
C'est bien simple, a force d'écoute, les battements du coeur se synchronisent avec la rythmique. Le titre idéal pour suivre Jacques Mayol dans les profondeurs. N'oubliez pas de respirer... Hoo hoo pas de suite!



Et ça, c'est pas du piano!

Ce que j'ai avec le Piano? J'étais tout petit quand je découvre "Piccolo & Saxo" de Popp. Dans la farandole des instruments, quand le piano apparaît c'est THE SILENCE. Cette vénération s'est imprimée en moi.

Popp aurait pu choisir le trombone à coulisse, mais il était fumeur. Et chacun sait que...


Le PIANO!! C'est l'instrument orchestre. Cordes et percussions
- C'est pas une guitare là?
- Où ça, où ça?
- Sur la photo dessous


Autre coup de coeur, qui tendrait à me donner raison sur cette histoire de Piano. Faut la voir tenter de se mettre à la guitare...


Pour finir, cette extraordinaire chanson en deux temps, en duo avec Rufus, l'homme interdit de Scrabble depuis 2006.
Deux touches, deux couches de mélancolie portées par ce sentiment de fin. Fin de la fête. Fin de le Dimanche. C'est fini.



"Kate Bush"


"The Dreaming"

Celui ci, c'est de suite. Dès les premières mesures (Au? Au? Pi...) je savais que j'en ferai (peut-être) mon chouchou.

Des titres syncopes? Martelant? Comme BO pour nos rêves inquiets.
Je suis en terrain familier, l'impression d'entendre les premiers albums solos de Peter Gabriel. Ça ferait con d'ajouter en plus féminin? En plus féminin.


Je peux reprendre à mon compte cette fascination vocale. Quelle voix. Je ne peux pas me moquer de ceux qui sont envoûtés.
J'imagine bien sortir de lecture tel "Le Parlement des Fées" passer à cet album (ou d'autres?) pour ne pas perdre le sentiment des dernières pages.
Sans oublier la petite dose Irlandaise, la recette elle aussi magique pour gagner l'Eurovision. Haaaa je plaisante.


Pour finir sur les exemples, il y aussi ce titre, cette sensation de s'enfoncer de nuit dans les bois, attiré pas des voix.
Brrrrrr



"Laura Nyro"


"Eli And The Thirteenth Confession"

En supposant que vous avez suivi dans l'ordre les motifs émotifs. Je fini par du joyeux, du heureux, du pécheux.

Ma rencontre avec Laura, c'est ma période Baroque Pop Sunshine Pop.

Les 5th Dimension pour la découvrir avec Jimmy le Webb (Oui, le premier WEBb, avant tout le monde)
Les Zombies... Toute une musique pas écoutée pas entendue ado.
"She's note there"? Pour moi c'était Santana. Une reprise d'un groupe obscur "les Zombies" c'est ce que j'avais lu dans un R&F de l'époque: 1977.

Dix ans pour ne pas en entendre parler.

Alors quand mon pote REVPOP, années 2000,  m'a confié ses connaissances. J'étais mûr pour toute cette magie mélodique et confiante.

Écoutez moi la suite attentivement, toute la joie du Gospel dans une pépite pop.


Ça pulse, n'est il pas? Du bonheur, que du bonheur, hum, ça me fait paraphraser un animateur...De la joie. Que de la joie, voilà.

Tout ça sonne daté comme une bonne bouteille. Une bonne bouteille à l'époque et une bonne bouteille qui a bien vieilli aujourd'hui.


Pour clore, une de ses chansons les plus connues.


Un peu l'écriture d'une Carole King. Des titres qui finissent par coller au tempo, des titres que je réclame par moment de solitude envahissant.

Et comme post-scriptum, Un peu comme Carole King qui a écrit pour les autres.


Les fameux 5th Dimension. Faudrait que j'en parle un de ces quatre.
Ciao


Ha ha ha ha









vendredi 4 octobre 2019

Une dernière chance et aussi quelques news pour grappiller du commentaire


Une semaine de congé, ma fille se marie (la formule "Je marie ma fille" m'a été reprochée... je m'en fous, tout est dans le MA!!)

Alors comme ça un petit papier.

Mes post qui n'ont pas eu de commentaire. J'offre une deuxième chance.
À qui?
Aux lecteurs? Non, quelle prétention ce serait de ma part. (Hypocrite!!)
À l'artiste? Ha ha ha...

À moi? Oui, en fait oui, ne serait ce que pour fondre encore sur cette dame qui chante pour les coeurs solitaires... (l'image de fondre sur une dame n'est pas heureuse mais est involontaire)


Je précise pas trop le titre... le nom du groupe est pas totalement racoleur, c'est le moins que l'on puisse soustraire.
Mmmmmmm

Et c'est pas tout


c'était ici... ho la la faut tout faire ==>
http://gaitapis.blogspot.com/2019/05/joan-as-police-woman-mais-vite-fait.html

Après, je me suis fait plaisir


Souvenir de gosse qui l'emporte sur Bonanza et qui se souvient de ces 33t qui rejouaient les airs célèbres. J'y suis encore accro

et puis


... une BO à tomber et la blague du mec qui se jette tout nu sur un Cactus. À revisionner.
Le remake? Pas si mal, et le final.. je veux dire, enfin, la musique!!

c'était ici... ho la la faut tout faire ==>
http://gaitapis.blogspot.com/2019/08/magnificent-western-ciao-les-copains-se.html


Et puis...

j'étais bien content d'avoir trouvé ces Russes pas si roots que ça


... Pour les nostalgiques de Ian Curtis sans le morbide.

c'était ici... ho la la faut tout faire ==>
http://gaitapis.blogspot.com/2019/08/motorama-go-east-to-russia-lautre.html



Je vois le genre, ces messieurs dames veulent du vrai, la musique du pays qui t'oblige à boire trois verres (au moins) de vodka pour enfin lire les lettres...
Je fournis pas la boisson
(anecdote, à Moscou, j'ai bu une vodka aromatisée au Raifort, je te dis pas, j'espère avoir fait des jalouxes)


C'est certain (sur? Je sais pas si ça prend un accent) boire ou danser il faut choire-sir.

Et mes bastons de Illinois Jacquet, j'avais subtilement déplacé la notion de Battle en retrométaphorisant le sens.
Mas c'était bien trop subtil ( ha ha )

Mais je me dis que pour une Bastonable faut de l'image, OK, alors saignons


c'était ici... ho la la faut tout faire ==>
http://gaitapis.blogspot.com/2019/07/lincroyable-destin-de-illinois-jacquet.html



Voilà le tour des mes derniers zéros

Et pour finir une histoire encore plus triste que les disparitions des artistes que l'on suit.

Quelle chance d'en entendre parler vivante? Remplaçante éclaire chez PIXIES.

56 ans la voilà partie et c'est sur AMG que je vois leur fameux post ; une photo d'artiste avec par exemple "Kim Shattuck 1963 - 2019 RIP"

Merde si jeune (si si) (The cause was amyotrophic lateral sclerosis (ALS))

Et voilà je découvre...



... Et j'aime bien.

(J'entends ma copine, c'est toujours sur toi tes histoires.... ben oui, c'est mon blog à moi!!)

Avec les liens ça fait un peu pleurnicheur... Ça tombe bien la fin du post


dimanche 29 septembre 2019

Adam Schmitt. fallait que je me décide. Pas facile


Les idées personnelles pour parler de la musique que j'écoutais, que j'écoute ou que j'ai envie d'écouter se bousculent.

L'envie de défendre un disque de ma jeunesse du groupe "Orange Juice", un peu malmené chez Ranx.
Lors d'une chronique sur monsieur Collins.

Tu (ou vous? On peut se tutoyer?) veux en savoir davantage, click ici, non là!!

J'avais quelques arguments triomphants..
Orange Juice - The Orange Juice - All That Ever Mattered


Oui
Seulement voilà, j'avais aussi - l'idée me faisait marrer - parler d'un groupe, d'un album et même d'un titre que je ne connaissais (quasiment) pas.

Je lisais un article sur des albums indispensables sur le thème du SOFT ROCK.
Je pensais attaquer le sujet des listes du type indispensable.
Ça sentait la bonne discuss faussement stérile car toujours un truc à en tirer.
Inutile? Pas d'accord quand on tombe dans le tas d'albums connus, possédés sur un qui ne dit rien.
Hein? Quoi? ha ha ha. Celui là:


Avouez (Je peux vous vouvoyer?)
Je garde ça sous le coude.
Pardon? Non, non, sérieux, à peine le tube, mais pas l'album (Je crois que RANX s'est taillé un papier sur cette épriode?)

Sans oublier les fils à renouer, "Zappa", "Wagner", musique Brésilienne...

Et puis il y a eu cette chanson qui a tout bousculé:

01. Adam Schmitt - World's Apart - World So Bright

Me fallait pas grand chose, une intro toute entendue, mais dès que l'accroche avec les choeurs se met en place.
Sous son charme, tombé je suis.

Ça m'a de suite fait pensé au coup de foudre que j'ai eu avec cet autre artiste, ou plutôt avec cette chansons découverte par rebond sur Jellyfish et ce terrible AMG qui si vous ne vous mettez pas une claque, ne vous lâche plus. Pire depuis que SPOTIFY y est accroché.

Je parle de

"Jason Falkner" Author Unknown (pas confondre avec l'album du même nom sans cette chanson, haa bravo!!)


Parfois je me la remets au début sans en attendre la fin, juste pour le frisson de l’accélération. Trop bon.

Bon, ça c'est AMG...
Mais M. Schmitt d'où qu'il me vient, hein?


Tiens tout le laïus que j'avais préparé sur le SOFT ROCK... Pas perdu, non d'un pain!

Il faut savoir que l'académie du Tiquetage, dont je suis membre honoré de Brest, a eu beaucoup de mal avec cette tiquette.

Comprenez, au début, le vote pour "Fleetwood Mac" a été assez simple, une fois les théoriciens sur l'inutilité des tiquettes éjectés, SOFT ROCK est passé sans souci.

Vint le cas de "Big Star" Après éclouse de quelques verres et chansons, il y a eu l'idée d'inverser. SOFT ROCK et ici HARD POP?

- Haaargh, pas possible...

commence mon voisin. Si tu mets le mot HARD devant le reste s'écrase, ça marche pas, si tu dis HARD faut que cela soit HARD... "Big Star"? HARD???

- Hooo lui héééééé
- Meuhhh si, meuhhhh siiiiii
- Haaaaa mais noon
- Fachooooo
- Nazzziiiii
- Gould Wiiiiin
- C'est GODWIN qu'il faut dire!!
- Pif
- Paf

- POWER!!!! POWER POP!!!!!

- .............


Mais oui, bien entendu, c'est clair, c'est ça.

01. Adam Schmitt - World So Bright - Everything Turned Blue



02. Adam Schmitt - World So Bright - Elizabeth Einstein


03. Adam Schmitt - World So Bright - Scarlet Street



- On dirait un peu du SOFT ROCK
- Hooo luiiiii heeeeeeeeeeeeee

samedi 21 septembre 2019

Spike Jones & His City Slickers - Spike m'a Tuer et j'en redemande (Même que je le garde)


Ce disque il en a plein des histoires.
Mon ami de college qui me le fait connaitre le Spike.
Il me prête l'album ... je l'ai encore, bien caché, sous les bouteilles, avec les autres vinyles.

Mes enfants, ma Catherine... nous le passions souvent, période apéro euphorique, à danser autour de la table comme des couillons.

Quand on est tombé dans les Tex Avery, les délires des Monty, quand l'appel de la déconne est le plus fort, on ne soupçonne pas qu'en plus vous avez à faire à de sacrés pointures.

L'air de rien ça plante des graines qui ne demanderont qu'à pousser vers des musiques qui donnent envie...
Je suis tombé amoureux de "Kiss Madame" "Black Bottom"... faut dire que j'ai toujours été moderne.

Dernier épisode.
Cet ancien ami grâce à FaceBook (ben oui) est devenu un nouveau vieil ami. Le monsieur il habite en Australie, suivez mon regard, un amateur de Spike Jones qui vit la tête en bas!! Logique.

Nouveau? Nous nous sommes vus il y a peu lors d'un de ces retours (ou allers?) vers notre beau pays.

En ce jour solennel, quarante-cinq ans plus tard, il m'a dit
- C'est bon, garde le.

je lui dois bien une copie, et comme vous êtes dans le cercle, le voici.
Accompagné par un double.

Y a-t'il une p***tain de vidéo sur ces hurluberlus? Car imaginez!! C'est du live.

01. Spike Jones & His City Slickers - Assassine Les Modernes - I Kiss Your Hand Madame



02. Spike Jones & His City Slickers - Assassine Les Modernes - Hotcha Cornia



03. Spike Jones & His City Slickers - Assassine Les Modernes - Black Bottom



04. Spike Jones & His City Slickers - Assassine Les Modernes - Hawaiian War Chant



05. Spike Jones & His City Slickers - Assassine Les Modernes - That Old Black Magic












That's all folks?

Meuuuh non, pour les zabonés (une faute rigolote - si si - pour cacher l'absence de recherche de la bonne orthographe)

Ciao Fabrice


dimanche 15 septembre 2019

VDGG Peter Hammill, aujourd'hui? Un étrange sentiment de Redevabilité (Ou Redevablisme? Je sais pas trop) v2



quelques soucis avec Zippy alors rabattons sur Youtube

Ça commence sur mon vélo qui ne m’amène nul part, dieu sait si je pédale. Un modèle d'avant l'invention de la roue.

Pour me motiver ma playlist quatre étoiles.

Et, soudain,  retrouvant le chemin de ma mémoire, des larmes de nostalgie au coin de l'oeil et de l'autre:



01. Van Der Graaf Generator - Godbluff - The Undercover Man



L'homme aux deux chants: ange et démon, Douceur et colère. Lyrisme entre le trou noir et le feu des étoiles.
Et aussi, surtout, ce chant en public qui m’obsédera pour toutes les années qui me restent.
Cette sombre version de nature morte pour comprendre pourquoi Johnny Lydon le citait comme référence.


Cette création en trois parties, une incantation, puis une explosion sourde accompagnée par un violon jouant contre le vent, un chant de rage, et un atterrissage pour finir sur un apaisement morbide.

01. Van Der Graaf Generator - Vital (Cd 1) - Still Life



.....But now the nuptial bed is made
The dowry has been paid;
The toothless, haggard features of Eternity
Now welcome me between the sheets
To couple with her withered body - my wife
Hers forever
Hers forever
Hers forever
In still life

Je n'oublie pas mes premiers pas dans ses albums solo. Plus dépouillés, mais toujours cette voix. Des albums exigeants.
Tant d'émotions dans si peu de temps d'écoute, Des diamants bruts que la patience taille en bijoux fabuleux.

01. Peter Hammill - Ph7 - Handicap And Equality
02. Peter Hammill - Ph7 - Not For Keith
03. Peter Hammill - Ph7 - Careering
04. Peter Hammill - The Love Songs - This Side Of The Looking Glass



04. Peter Hammill - The Love Songs - This Side Of The Looking Glass


Toujours sur mon vélo, je me suis dit. Au fait tu en penses quoi des derniers VDGG (pour les intîmes) et Peter Hammill?
Tout juste survolé, pas d'avis.
Moi qui vante tant le besoin d'écoute prolongée quand on soupçonne de la grande oeuvre exigeante et peu évidente. J'ai vaguement écouté.
La peur d'être déçu serait un bon prétexte, mais je pense juste ne pas voir choisi ces albums.

Alors vint ce sentiment étrange: puisque je vante tant les qualités de ces artistes, puisqu'ils ont beaucoup compté pour moi. Je dois faire un effort et tant pis si le plaisir n'est plus au rendez-vous.

Donc, pour commencer....


Remarque: Son approche de la musique a changé mon écoute, je me persuade qu'il a participé à ma découverte de l'opéra.
Ne pas se fier à sa première sensation. Des écoutes ouvertes, faire confiance pour enfin.... L'illumination

Bon alors, ce "From The Trees" 2017? Pas de batterie, peu d'instruments.

Une voix qui a perdu un peu de sa fermeté, Peter Hammill qui compense avec énergie, volonté, présence.
J'avoue que pour quelque titres, c'est la tendresse que j'ai pour le bonhomme qui a participé à mes écoutes successives. Pourtant, je me rends compte tout en écrivant que j'entre encore dans ses disques.
J'en ressors bêtement content. La banane alors que le ton général ne s'y prête pas.

Une préférence innée pour le piano. Juste une question de sensibilité.

01. Peter Hammill - From The Trees - Anagnorisis


02. Peter Hammill - From The Trees - Torpor



03. Peter Hammill - From The Trees - The Descent



04. Peter Hammill - From The Trees - Milked





Et quand mon Gégé (pour les méga intimes) retrouve son Peter, ça donne quoi.
2016 "Do Not Disturb"



Avec moins d'écoutes j'ai pu en tirer de bons moments.
Étrangement des parties m'ont fait penser à Jethro Tull. Une pesanteur dans la mélodie, l'orgue remplaçant la flûte traversière.

Le trio (car fini le sax) fonctionne bien.

Je ne vais pas vous mentir, bien connaître et aimer encore VDGG est probablement nécessaire pour goûter ce disque. Pour accepter des facilités qui allongent inutilement les titres, heureusement facilités pas trop longues, comme des tentatives de pauses qui partent en dérive.

"Alfa Berlina": je reviens sur le vocal un peu fatigué et hésitant. J'ai lu un critique qui évoque un problème de dentier. Ha ha, pas gentil mais il m'a fait sourire, surtout que globalement la chronique était plutôt tendre.

01. Van Der Graaf Generator - Do Not Disturb - Aloft



02. Van Der Graaf Generator - Do Not Disturb - Alfa Berlina



03. Van Der Graaf Generator - Do Not Disturb - Forever Falling




Rien à dire, à chaque grand artiste son frisson. Et je retrouve encore le frisson Peter Hammill. Les constructions mélodiques emboîtées, les break, les instrumentaux, les reprises en rythmes et toujours mon Peter. Mon autre Peter.



Moralité: finalement j'ai pu avancer sans roue.
Merci monsieur Hammill



samedi 7 septembre 2019

Marlon Williams: Amoureux de Richard Hawley. Intime avec Roy. Protecteur du Kiwi: Réveillez vous!!!!!!


À ce point là c'est rare.
Impossible d'y résister, faut que je fasse un post, que je transmette, que mon entourage sache.
Tellement énervé que je me suis levé à 7h du matin pour attaquer ce post.
(J'en rajoute un peu là, certes, 7h du matin c'est vrai, mais il y a un plat indien aussi qui y est pour quelque chose)

Imaginez vous avec un disque sous le bras, partir en mission chez les copains.

- Toc toc, dring dring, burp, burp
- Qu'est ce que que tu veux? Tu as vu l'heure??!!
- Laisse moi entrer
- Pffffff

Je me jette sur la platine

dimanche 1 septembre 2019

Kinks: Préservons Arthur. Que des malentendus mal entendus


Gamin, jeune, ado, jeune home etc... Les Kinks c'était vaguement "You Really..." et encore, parce que Van Halen, chargée la version elle était.
Même pas "Waterloo Sunset"
Vous dire.
Voilà pour le 20eme siècle.

21eme siècle.

Mon copain REVPOP me branche sur tout un pan de musique que j'ignorais, cette pop précieuse tel Zombies, Association, Beach Boys hors sentier battu, Burt Bacharach ... les oeuvres baroques de M. Morricone, la musique précieuse qui nous venait du Brésil et sans oublier cette soul soyeuse et arrangée tel les Grands Marvin Gaye, Donny Hathaway.

D'autres conseils, d'autres invitations et je tombe sous le charme de Something Else avec ses "Waterloo" "David Watts" (je connaissais par les JAM) "End Of Season" et j'en oublie.
C'était donc bien parti.

Surtout que mon ami REVPOP, et pas seulement lui, m'évoquait l'existence d'un des plus grand chef d'oeuvre pop de tous les temps.

....Are The Village Green Preservation Society