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dimanche 22 mars 2020

Petit Papier 20200322#03: C'est bien, mais avec un orchestre - parfois - c'est mieux Chuck, Bruce, Divine et BI-2


Toujours ce concert de Chuck Prophet qui m'a donné l'idée de regrouper ici quelques artistes qui ont eu la bonne idée d'ajouter un orchestre - Cordes & co - à leurs compositions

Et donc le premier c'est lui.
EWG m'a conseillé le visionnage et j'ai vraiment passé une chouette soirée, je me suis empressé de l'envoyer aux amis de l'immeuble.
Quel plaisir ce retour de l'une d'elle, une copine de 85 ans qui m'a renvoyé le petit message que je copie colle
"Merci  Antoine
Je  me régale  avec CHUCK ☺☺"

Ben, ça fait toujours plaisir.. n'est il pas cher Everett?

J'ai extrait un extrait ici, zut une moche répétition.
J'ai préparé ici une préparation:


Tout ce concert est proposé ici (ou ailleurs)
mais ici ==>

http://canutbrains.blogspot.com/2020/03/chuck-prophet-strings-in-temple.html


Tiens pour changer de territoire.
Ce groupe pop que je découvre en Russie, qui s'est lancé à Prague à la reprise de leurs titres avec the Big String Band

Un chanteur croisement de Bryan Ferry et Benjamin Biolay

C'est tout moi, ça, je raffole du genre... Je sais, j'en entends près à me proposer Sardou ou Johnny avec le choeur des enfants "croix de bois croix de fer si je gagne la guerre"

Tsss Tsss bande de!!!

J'ai donc prélever un prélèvement:


Mais tout le concert est ici



Haaaaaaaaaaaaaaa et puis mon chouchou de Neil Hannon et cette version unique de MUTUAL FRIEND

Une beauté sans oublier la chemise, la chemiiiise



Peut-être le concert en entier? Quelque part?

Et le monsieur, il passer jouer ces albums au Philharmonie de Paris... yeahhhh ....

Y'a intérêt que j'y serai! Malgré le Corona & co.


Et je fini, histoire que les pas amateurs aient déjà quitté le post que je puisse passer Monsieur Springsteen

Il me souvient les réactions des copains à la sortie de "Born to Run" j'étais déjà à le défendre
- On dirait du Elton John
N'importe quoi.

Et ici?

Encore du quolibage (Remember j'ai mis le concert en entier en Drop...) mais je m'en fous, le lieu - la grange superbe - l'orchestre, le climat boisé et grand horizon... Wouaaahhhh Pas encore lassé, chaud!! Sûr!!

D'ailleurs j'ai le CD qui m'attend, je boucle ici, je vous bise bien fort dans le creux du coude où vous ne vous mouchez pas et je dis à bientôt





Petit Papier 20200322#02: Zappa. Deux ans déjà!


Il était une fois il y a peu....


.... Remonter le temps, et même avant ce temps.

Je vous passe mes recherches et le temps passé à fouiller, écouter...

Tout ça c'était surtout pour souligner que le nom de Delbrouck... mais oui, ça y est. C'est lui qui a écrit les bio de Franck Zappa, dont j'avais décidé de suivre le fil.

Fil interrompu involontairement depuis... deux ans.
Merde, deux ans, je déteste que le temps me joue ces tours là.

Je renoue.

HOT RATS est le noeud suivant (du fil quoi)

Je n'en reviens pas d'être passé à côté. Car c'est la Zappa que j'adorais adolescent. Moins foutraque, moins explorateur et avant-garde.
Et surtout, surtout... du solo de guitare
C'est sûr que si tu détestes les solo de guitare avec HOT RATS tu es servie.

Si j'en crois la lecture: solo joué en direct, pas de retouches, seulement des coupes...

Grandiooose le moustachu.

Quelle idée aussi de vouloir écouter autre chose.

la chance cette fois ci est que je n'ai pas eu d'écoutes préliminaires pour aimer, mon passé d'auditeur est entré de suite dans cet album.
C'est plutôt chouette quand on court après le besoin de tout connaître, d'aimer ce que les autres aiment... de découvrir.

Hop Drop et Hop des titres pour pédaler.

à suivre

Petit Papier 20200322#01: National & Chuck Prophet: 2007. l'année juste pile poil


Ha cette boulimie, ce sera pour un autre papier (petit)
Deux post récents de copains du web pour me replonger en 2007
Everett W. Gilles qui a eu la bonne idée de nous tirer l'oreille bien ouverte pour écouter ce concert =>
http://canutbrains.blogspot.com/2020/03/chuck-prophet-strings-in-temple.html
Pascal Georges quelques conseils d'écoutes pour évoquer Bryce Dessner
http://lifesensationsinmusicii.blogspot.com/2020/03/emplissez-votre-temps-de-musiques.html

2007 année énoooorme pour moi: je fréquente déjà assidûment de nombreuses bibliothèques pour rattraper mon retard en musique, et voilà que je découvre le monde des blogs et forum musicaux.

Tout à commencé avec cet article de Libé:
https://www.liberation.fr/ecrans/2006/06/10/qui-veut-la-peau-du-blogfather_44241

Multiplication des conseils d'écoutes: MAGIC la revue, chroniques d'amateurs blog et forum, facilité d'écoute (et le MP3!!)...

Alors forcément j’atteins souvent la saturation à tout vouloir découvrir. Il me suffit de lire un enthousiaste pour vouloir partager le même plaisir.

Par exemple Chuck, pas prophète dans son pays ni ailleurs d'ailleurs, nourrit nos besoins de chansons bourrées de talent jusqu'à la gueule (Chuck Nourri... quoi, hooo, pas mal hé)

En parlant d'enthousiaste, voici donc ce qui m'a incité:
(Le lien donne une image plus grande et donc lisible)

IMG_1432.jpg
https://www14.zippyshare.com/v/TpAqpHJG/file.html


Et de découvrir un tiquetté "SongWriter" bien mérité. Toujours se demander pourquoi les autres et pas lui?
Pas de tube? Pas au courant des courants à la mode? Franchement je sais pas.

Pourtant, tiens, ne serait ce que celle là:

Hey EWG, merci, une émotion du passé qu remonte.
Arrangements somptueux sans pour autant noyer la chanson et cette voix traînante, tout sauf empruntée.

L'album? Un bijou. (Hop dans le drop à venir)











The National.
Avec Bryce Dessner que l'on retrouve dans d'autres domaines, compositions reprises au piano par les soeurs Labèque ou bien pour orchestre (voir le papier de Pascal Georges)

Un arrière-goût de Joy Division en gris clair, des titres claques. J'étais hésitant à l'époque, souvenir d'avoir été attiré par l'ambiance étouffante dégagée par la musique de Joy Division.
Mais non, l'album s'étirait sur davantage d'horizons et pour finir: une oeuvre complète. Grand groupe. Un peu comme les Tinder Sticks, plutôt une calme sérénité qu'une profonde angoisse.


2007 j'écoutais donc...







... non pas vrai, en fait avec MAGIC comme guide, j'attendais deux ans avant de chercher les albums en médiathèque.
Deux ans pour être certains de trouver les albums disponibles à l'emprunt.
Donc 2009/2010.

Et Hop lui aussi...


dimanche 15 mars 2020

Honey Harper: Cosmic Country Melancolic (ou l'inverse?)... Et après ça, vive les tiquettes!


Je me disperse, je me disperse.
Confiné chez moi, tout à me mouchez (Non, ce n'est pas une contrepèterie, même si tentant)
Des envies d'écoutes qui dépassent mes capacités. Pourvu que le virus ne me rende pas sourd.
Sur ce sujet, le pape n'a pas d'avis.

Lecture du Uncut, mon regard attiré par cette tiquette: Cosmic & Country, couleur melancholia.

"Honey Harper - Starmaker - Strawberry Lite"


Pourquoi magique la tiquette ?

Par exemple, souvenir de lecture.


L'idée d'un artiste perdu dans ses pensées. Un regard sur le levé de terre. Des images d'espace infini qu'il ne connaîtra jamais.

Alors il porte beau son stetson, prend sa guitare et imagine

"Honey Harper - Starmaker - Something Relative"





Honey Harper - Starmaker - The Day It Rained Forever




(Celle-ci me touche particulièrement, j’ai l’impression d’entendre le Polnareff que j’aime.)

A la recherche d'image, d'idée, pensée mélancolique ultime.

Quand on souffre, il y a peut-être de la musique pour oublier. Peut-être.
Mais il y a aussi surtout de la musique pour se souvenir de douleurs qui s'estompent et que l'on veut rattraper, conserver, sublimer.
Ces sentiments qui nous font sentir vivant.

Des départs sans retour arrière, des adieux sans au-revoir. des souvenirs en bagage pour des horizons encore incertains, sauf le dernier.

"Honey Harper - Starmaker - Tired Tower"





C'est pourquoi cette tiquette m'a conquise. Et un album qui ne l'a pas volée.

J'ai la musique, j'ai la pensée, j'ai l'humeur... plus qu'à écouter

"Honey Harper - Starmaker - Tomorrow Never Comes"




PS: Cosmic Troupier Ha ha ha!! Non, rien.

samedi 29 février 2020

Kedama! (merde, il est où mon jeu de mot pourri?) Prog Rock Suisse. Chaînon manquant entre le....



(Une exclu pour mes inscrits DropBoxeur)

En deux temps, un article de UNCUT bien inspiré et des échanges avec un contact FaceBook de mon frangin sur la progressive rock.

Hein? Le chaînon manquant!
... Ha oui, en fin de papier j'y reviens, le temps de trouver un truc pertinent.

Parlons moins qu'écoutons:



Quoi vous dire?
Fin 70, proche de la période punk, un groupe qui débarque avec ça, il est mort et enterré.
Et d'ailleurs Kedama il est tout ça, 1976 c'était j'imagine trop tard.

Même. Même si, quand je commence à ouvrir mes oreilles si vous me passiez ce truc, vous auriez été obligé de me le vendre en me disant: classe le entre UMMAGUMA live et USA de King Crimson.

Dès les premières notes, avec même ce manque d'un Ritchie Blackmoore pour attaquer une impro guitare, il y a un son, une ambiance de sérieux concentré.

Son rond, grosse basse, orgue Moog & Mellotron ... ha oui, rien que ces noms là, ça sonne un peu comme Minitel et Polaroid (j'avais "Vespasienne" aussi, mais c'était... malheureux)

Pendant un instant, le finale, j'entendais un titre de VDGG et j'ai eu peur de découvrir du plagiat entre eux.  Les dates dirons nous ne collent pas et des mauvaises langues pourraient ajouter que ce truc répétitif à trois notes doit trouver ses origines à Lascaux... Alors, hein.

D'ailleurs cadeau
Non, non, pas un prétexte mais à 6:00 il y a cette accélération géométrique qui m'y a fait penser.




L'article de UNCUT est prudent, il parle d'investissement de l'auditeur pour entrer dans ces compositions. Nan, nan, c'est différent.
Je parlerai de ceux qui n'auront pas de difficulté d'écoutes, sans affirmer qu'ils aimeront contre ceux qui très vite abandonneront faute de motivation.

Je cherche... Ça me fait penser aux films de Barbet Schroeder: More & La Vallée (et Zabriskie Point de Antonioni?)
Si vous l'avez vu, il existe un ton, un rythme une ambiance marqués par une époque: attirance et répulsion: et dans le récit et dans le visionnage.
Promesse malsaine. Malsaine? Peut-être. Datée? Sûrement!



Donc ceux pour qui le genre de titre à rallonge improvisé avec rupture de ton, fausse impro, prise en main de soliste et ligne mélodique finalement pas plus compliquée que la version des WHO sur LIVE AT LEEDS quand ils collent des thèmes sur MY GENERATION ... j'en suis où dans ma phrase?  Et ceux pour qui bla bla bla cela indispose, peu de chance qu'ils y traînent une oreille, même distraite




Je pense aussi à ce EARTHBOUND de King Crimson.

Si je l'ai écouté, si je l'écoute c'est une combinaison entre UNCUT,  la curiosité, l'achat (oui, oui), le papier que je vous écris et mon oreille tourné un temps vers la prog.

Équilibre instable, vous m'enlevez une seule des conditions et je ne m'y attardais pas.

Mais il y a aussi ce quelque chose qui m'a fait évoquer les films cités plus haut.


Presque indicible.
J'aime parfois parler boisson et cuisine pour accompagner une écoute, ici, il faudrait évoquer une drogue dont on attend des effets impossibles à décrire, tenté d'en essayer plusieurs différentes jusqu'à atteindre un abandon alors que la musique peut continuer à jouer.
Et au lieu de trouver et toucher au but inexprimable, c'est l'indifférence qui l'emporte, l'indifférence et l'addiction.

L'erreur? C'est peut-être que la recherche était uniquement dans cette musique. Peut-être que ce sont ces musiciens là, ou d'autres, qui atteignent finalement la cible.

Conclusion: Avec un verre d'eau et pas mal de références à mon passé, à votre passé? Ça marche très bien.

Je vais conclure sur une digression: Si je devais un jour convaincre du talent de VDGG, je sais que c'est la voix puis les mélodies que je mettrai en avant.
Chaque fois que j'entends ces premières mesures et ce premier chant...


... tout en douceur intime, dans des aigus si tendres .... Le reste, ce qui suit, ce n'est que du temps gagné et un sens à la vie.

Ha oui, au fait, le chaînon manquant.
Je cherche encore


dimanche 23 février 2020

Et si Jon Vickers avait rencontré Bill Spooner (The TUBES). Tout aurait été si simple.


De les affres du blogueur, son exposition, ses recherches, ses préparations. Vous ne vous rendez pas compte sauf mes potes blogueurs. Tout commence avec une idée, dans sa tête se construit .. heu .. la construction.
Car sachez que rien n’est dû au hasard. Les phrases, les ratages, les lourdeurs, les fautes d’orthographe, tout est préparé à l’avance, pas de place pour l’improvisation.
Le temps que l’on gagnerait à connecter son bulbe à Bloogle.
Et donc tandis que l’encéphale droit me souffle « Hello Mister Vickers », mon gauche me susurre « The Tubes, t’as le papier de Pascal Georges »

Et si Bil Spooner était amateur d’Opéra et si il avait eu l’idée de féliciter Jon Vickers pour son Otello ? Ou bien Si Jon pour se changer l’esprit était parti à un concert époque délirante des TUBES pour ensuite les approcher et les encourager ?
Et bien j’aurai un prétexte catégorie « vécu et anecdote ».

Alors que là, c’est juste que je n’ai pas su trancher, donc je cohabite (Voir Desproges pour les détails)



J'étais bien concentré sur mon Karajan/Wagner/Valkyrie, concentré sur quoi? Je ne sais pas mais je l'étais.
Et soudain tout est arrivé en même temps, un arrêt respiratoire, une larme venue de loin et l'idée de la chronique.

À une minute de la fin de cet extrait.... (à 3:30)

Richard Wagner - Walküre -  Die So Leidig Los Dir Beschied


Ou force et tendresse se côtoient en toute splendeur.... (à 2:30)

Richard Wagner - Walküre - Ein Schwert Verhiess Mir Der Vater

Cette voix, cette voix...
Je me jette sur la référence et oui, oui, oui (même les trois oui étaient pensés) c'est bien lui, celui que je découvre dans cet opéra de Britten qui me donne l'occasion... (à 3:10) ....

Benjamin Britten - Peter Grimes - Go There!

....d'ajouter un artiste dans la liste des émotions reconductibles à l'envie.
Ce moment magique me retourne à chaque fois.
Pour commencer une force sans effort suivi par une tendresse sans affect qui t'essore les tripes pour faire monter un sanglot de plaisir.

Alors forcément, une fois qu'on les tient les Pavarotti, Callas, Corelli... l'écoute change de registre, à la recherche du plaisir plutôt que la curiosité teintée de culture (quand on peut avoir les deux)

Giuseppe Verdi - Otello - Act 4- Niun Mi Tema

Ludwig Van Beethoven - Fidelio - Act Two - Introduktion - Gott! Welch Dunkel Hier!

Camille Saint-Saens - Samson Et Dalila - Act II. Scene III. Mon Coeur S'ouvre A Ta Voix

Quel parcours ce Canadien, Opéra Anglais, Français, Allemand ou Italien, partout à l'aise. Je n'ai pas eu la curiosité de voir côté Russe.

Et oui, même dans ces musiques savantes, je suis sensible aux grandes figures, aux grandes histoires. Pouvoir mettre GRAND devant.

C'est peut-être pourquoi à l'époque, je n'avais pas su être attiré par ...



Note: pour les droppeur & Boxeur, j'ai mis dans l'album "The Tubes" un fichier texte qui contient des liens pour TV Charger un DVD live "The Tubes - Wild West Show.mkv" A bon écouteur salut!!


Mais oui, je suis presque certains que des copains - pas les proches - ont dû tenter de me faire aimer.
Des individus capables d'opinion sur la seule qualité de la musique.
Moi pas.
Il me fallait au moins un ingrédient parmi les suivants:

Des grandes gueules pour s'identifier, des guitaristes renommés, un leader charismatique au chant ou à son instrument, un genre neuf ou révolutionnaire pour posture branchée... ou le gros tube. Et encore 10CC et son "I'm Not In Love" ne m'a jamais poussé plus loin (quel tort) ou "Whiter Shade.." Re Totort.

Alors forcément, the TUBES, comme dirait AMG:

Les Tubes étaient de grands satiristes de la culture populaire dont les concepts scandaleux de l'art de la performance - qui passaient de la pornographie softcore au conservatisme en costume-et-cravate - éclipsaient fréquemment leur identité musicale insaisissable.
Comme c'est bien dit... Du coup si Pascal-Georges n'était pas passé par là

LÀ CLIQUE LÀLÀLÀLÀ

Et surtout avec ce clin d'oeil qui à l'époque m'avait échappé:

La Nina Hagen avc son TV-Glotzer

Avait repris ce "White Punks On Dope"


C'est sûr que même certains, si j'avais su... Alors je me rattrape, surtout qu'aujourd'hui il y a moyen de s'y pencher avec quelques ingrédients de curiosité tel Todd Rundgren à la production.

Mais pour ce papier mon choix s'est donc tourné vers ce que j'ai commencé à louper à l'époque, avec ce vague souvenir de mon rejet de Odeurs pour des raisons similaires sans avoir encore pris la peine pour l'instant de changer d'avis (Manque les images de leurs concerts délirants, à laquelle mon amie Katja a participé comme ... costumière)

Donc le premier TUBEs, Al Kooper à la production!!

Une fois l'éclectisme musicale accepté, les emprunts à pas mal de courants - "Américains" précisions de Pascal&Georges - que j'aimais déjà à l'époque.

Comme ce titre de 75 "Haloes"


qui n'aurait pas été de trop inséré dans mes écoutes de l'époque, je pense à Kansas par exemple. Hein? Oui, oui j'aimais écouter Kansas... Quel ingrédient apporté pour justifier mon écoute? Bonne question, un article des meilleurs ventes US m'avait influencé et ils étaient plus facilement étiqueté PROG (Hé oui, la tiket konte, OK? Kombien de fois ke je dois le répéker?)

Et ce superbe titre et dans sa version disque (Voir mon Drop) ou en public récemment (2004, c'est loin mais récent) extrait du DVD que je vous ai Droppé aussi
"What Do You Want From Life"




Voilà avec déjà cette série de titres puis les autres, j'emporte tout et donc à l'écoute ce papier s'est imposé pour faire profiter, surtout ceux qui comme moi à leur époque et qui aujourd'hui comme moi.. Vous m'avez compris hein?

La comparaison avec Zappa? Plus facile d'abordage, aussi touche-à beaucoup-tout mais plutôt presque que davantage. Aussi presque subversif et délirant (et presque)...

Et une chouette reprise qui pousserait la recherche par ailleurs:

"Malaguena Salerosa"



Et si Boushna me prête vie ou bien Jésuthor, j'ai encore pas mal de découvertes à ... découvrir.


Et bien voilà une fin de papier bien mérité ... à se revoir. La bise!!

dimanche 16 février 2020

C'est Qui? Sedaka. Neil? C'est d'accord. Un autre péché mignon a moi


J'ai cherché une image pour concurrencer notre Elvis Rocker. J'ai abandonné, finalement c'est bien mieux comme ça.
Le vilain petit canard du Brill Building, au lieu d'écrire des chansons intemporelles, il a offert une époque sur plateau.
Le chaînon manquant entre le Rock & Roll, le Yéyé et la pop italienne. Disons que c'est comme ça que je vois les choses.
C'est un peu American Graffiti à lui tout seul. Version Pop.

Tout petit, déjà, j'ai halluciné sur ce truc à WoodStock


C'est la matière première pour des Au Bonheur Des Dames chez nous. Un parfum NostalgicoDécono.
Je pourrai enchaîner sur les Coasters, après tout, mais là c'est bien aux potions de Monsieur Neil que je m'adresse.

Rarement rock
C'est certains c'est pas Jerry Lee.
Par contre il aligne:



Mon premier Neil Sedaka, c'est 1972, dans un double 33T qui réunissait des titres qui coûtaient pas trop chers en droits d'auteurs. Le nom des artistes étaient écrits en couleurs criardes et de travers  sur fond orange vif.
Rarement des originaux.
Un Be Bop A Lula de Gene Vincent dans sa salle de bain.
Et un Neil Sedaka noyé avec les autres.

"Stairway To Heaven" l'orignal sans le solo de guitare. Incroyable ce que ce titre est ensuite devenu


Bon, si on peut plus rigoler...

J'étais mûr, pour les Rubettes, pour les airs de Phantom Of Paradise. Pour etc...

Ce n'était pas une posture, toujours pas... j'aimais, j'aime ça.

Pour une photo de rocker, je n'ai trouvé que ça, un Richard Anthony Cuir... pas fatigué le cuir:


Par contre les vidéo, je dis pas que ça gâche, mais pour dater on n'a pas besoin de ça.
On est dans les années 60, ou fin 50?
C'est certains que la musique va connaître une accélération visuelle sidérante, c'est toujours bon de le rappeler...

Tout est dans la présentation. Au passage remarquez la décontraction du présentateur, rock baby!



Allez vous êtes encore là? Vous aimez pas mais vous m'avez compris? C'est bien aussi.

Ensuite il y a les années 70.
C'est ça son talent, un peu comme Franck Valli, colle à son époque. Pas agressif, c'est tout rond comme lui.
Mais, mais mais. Ce sont de sacrés bonnes chansons.
Je pensais à l'autre Neil, non pas Young mais Diamond, même école mais qui a su parfois se défaire des arrangements qui collent comme le sparadrap du Capitaine Haddock.

Forcément ça décourage pas mal d'auditeurs.


Bon, tout a commencé par ce titre
Je vais boucler là et en profiter pour écouter encore une fois


Le look, 60's 70's ne lui a sûrement pas beaucoup servi à faire poster dans les chambres.

Encore là?
Écoutez moi ce témoignage sympa, hasard des pérégrinations (C'est Corse?) sur Youtube