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mardi 7 juillet 2026

Heep Heep Uriaaaaahhhh !!! (Facile? Zetes vexant!) Plein de Uriah Pas mal de Heep

 


Des web compères qui ont planté la graine d’interrogation. Un Kaserio qui les citait souvent dans ses compilations.

Ranx de

https://ranxzevox.blogspot.com/

Bruno de

https://ledeblocnot.blogspot.com/

https://ledeblocnot.blogspot.com/2010/09/uriah-heep-very-eavy-very-umble-1969.html

 

Et pour achever de me pousser dans cette bafouille

PG (Pascal Georges en plus long avec toutes les lettres) de

https://lifesensationsinmusicii.blogspot.com/2026/07/profondement-pourpre.html

Qui m’a surpris avec l’existence de toute cette série de Deep Purple Hommage. Deep Purple ? Quel rapport me demanderiez vous si il y avait un tuyau pour causer dedans… ?

Il y a bien un rapport mais faut pas trop s’approcher, tout est question de distance, comme pour la peinture, mais oui ! Mais oui !



Trop loin et vous avez la même perception que mon papa « Pink Floyd, Rolling Stones, tout ça c’est du pareil au même, du bruit » Je vous jure que c’est du vécu, comme si c’était hier, c’était en juillet, la fenêtre du sal… hein ? Ha bon. Ok.

En s’approchant davantage on peut confondre avec Deep Purple, moins avec Pink Floyd.

C’est maintenant que je pourrai ouvrir une rubrique « Pourquoi je les ai loupés à l’époque ? »

Quelle époque ? 1974

En fait il n’y avait qu’une de mes années où j’aurai pu les aimer, 1974.

1974 : je découvre la musique de jeune. Deep Purple bien entendu (Santana, Stones, Doors et d’autres…) Smoke, Live Japan, Burn

1974 ! Oui mais voilà, à l’époque des Vinyles et Disquaires je ne crois pas que Uriah Heep faisait l’actualité ? C’était important de faire l’actualité, entre R&F et les devantures, et les têtes de gondoles de la FNAC ET notre argent de poche.

Vite, vite une machine à remonter le temps, que je déboule chez les potes avec « Salisbury » sous les bras, je me ferai peut-être chambrer, tous des jaloux, mais ce chainon manquant entre Deep Purple et quelques groupes de prog que nous épuisions, c’est moi qui l’ai trouvé



Uriah Heep – Salisbury - Bird Of Prey



Uriah Heep – Salisbury – Salisbury:

16 minutes que l’on pouvait partager avec les copains, comme le Atom des Floyd, pas obligé d’être assis religieusement pour écouter, mais à la moindre attention on y trouve son compte…. Dire qu’à l’époque je n’écoutais pas les BO Blaxploitation, ici en version White Barry (John !! Pas l’autre)



Bon, qui passe le prochain disque?

Et tel les bastons du village gaulois, pendant la mêlée au-dessus de la platine disque (pointe SHURE !!) à coup d’épaule, coup de boule, arrachage d’oreilles et je case mon deuxième



Uriah Heep – …Very ’eavy …Very ’umble - Gypsy



Et un autre titre pour faire taire, un titre bien ouvert, ouvert à des trucs que l’on n’écoutait pas encore : Bruno parle de Jazz, de Sinatra, de Barry Ryan…

Qui sait ce que cela aurait provoqué comme virage d’écoute. Une perle dans le magma (Non M. Vander, je vous appellerai) :

Uriah Heep – … Very ’eavy …Very ’umble … Wake Up (Set Your Sights)



Voilà, 1974 cela aurait pu, occasion manquée.

1975 ? Non, trop tard… 1975 l’année Led Zeppelin. Fini les couleurs musicales, les frontières hard prog. 1975 nous adoptons, écoutons la posture ferme de Led Zep. Blues, Rock, Folk. On passe au métallurgique. On garde le guitar hero, encore plus hautain que Ritchie Blackmore. Du lourd, du méchant et sans crier gare, de l’intelligence, de la curiosité musicale sans fioriture. Entre le monolithe noir et les peintures de Pierre Soulage.

Mais alors ? l’exubérance ? les couleurs ? L’arc en ciel ? Le théâtral ?  Abandon ? Non, pour ces aspects nous avions Queen. La différence ? L’actualité !!

Et maintenant ? C’est un peu trop tard pour mon grand âge ?

Qui a dit ça ? Qu’il approche !

Bien sûr que non. Avec le temps je gagne en réceptivité, en éclectisme, et je n’attends plus le guitar hero qui me fera saisir le manche à balais ou le tuyau d’aspirateur pour simuler un solo.

J’écoute ce que je veux, plus personne pour retenir le bras de lecture, plus de compétition avec les potes pour celui qui aura découvert en tout premier le disque à s’arracher.

J’ai donc pris un grand plaisir et de nombreuses écoutes à Uriah Heep. Et la preuve que je m’en fous, j’ai même été écouter sans déplaisir le retour en 82



Uriah Heep - Too Scared To Run



 

Je lis des critiques

« Cet album d'Uriah Heep ressemble étrangement à la compilation de chutes de studio que Foreigner a eu la sagesse de ne jamais sortir… »

Comme le disait Lucien Cordier : « je peux pas dire que vous avez tort, mais je peux pas dire non plus que vous avez raison » Lucien ? Lucien vous savez dans Coup de Torchon.

Vous voyez bien que je fais ce que je veux