Un article à propos du livre de Laurent Mantese « La
Sonde et la Taille », un ultime chapitre sur Conan le Cimmérien. Kwaaaa
Conan vieux ? Conan malade ? Conan en danger ? Conan avec des calculs ?
1975-1985, Métal Hurlant, époque où l’on s’intéressait aux dessinateurs
créateurs : John Buscema, Barry Windsor-Smith., Boris Valejo entre autres
Une littérature, un genre naissant, l’Héroic-Fantasy. Où se côtoient
une esthétique médiéval complétée par un fantastique emprunté aux légendes
antiques : magiciens, monstres, dieux. Des guerres de conquêtes, des
guerriers virils avec plein de muscles qui n’existent pas dans l’anatomie humaine. Attention, je
ne dis pas ça par jalousie.
Dans ma lancée je dévore les écrits de Robert E. Howard, malgré son look c’est bien le précurseur de l’héroic-fantasy. Dévorer ? Comme je dévorais les Bob Morane, Harry Dickson.
Le hasard probablement ? Ou bien la volonté digne d’un
grand linguiste francophone de préparer des personnages à contrepèterie? Sur
ce sujet Wiki n’explique rien.
Le genre Heroïc-Fantasy marquant mon imagination je me
tourne vers d’autres écrivains aux œuvres davantage abouties : Michael
Moorcock, Jack Vance, Roger Zelazny… mais c’est une autre histoire
Littérature, Bande Dessinée il fallait bien que le cinéma
s’en empare, un Arnold Schwarzenegger pour jouer Conan, j’avoue que… mais bon,
je ne suis toujours pas jaloux.
Voilà, je pense avoir fait le tour.
Sans oublier un fameux concurrent mais je ne m’étendrai pas sur le sujet, tout est dans le titre de cette chronique
Ce sont ces souvenirs de plus de quarante ans qui motivent ma lecture.
Le livre ? Une écriture fouillée, un souci du détail
pour offrir une littérature en 3D, un vocabulaire qui invite le dictionnaire,
invitation que je refuse, je n’aime pas ce retour à la réalité qui casse le voyage,
je décide que le contexte suffit. L’auteur a combiné pour mon plus grand
bonheur une noblesse d’écriture et une violence crado-crasse poussée à
l’extrême.
Durant cette lecture, en particulier sur une page, me vient l’idée : quelle musique ? Je propose ici en image trois extraits, j’ai caché celui qui m’a donné l’idée.
Ayant sollicité Ranx, son premier conseil fut de pratiquer à
la lettre ce qui est décrit dans cette page, je devais sans difficulté trouver
un disque de m**de. Je pensais à celui-ci sans jamais vraiment l’avoir écouté
Ha mais attends, Boris Valejo a dessiné des pochettes de
disques dont un Ozzy
« Killer Of Giants »
Un peu bourrin surtout que maintenant j’ai le fin mot de
l’histoire de « la Sonde… » une longue traversée finale à la « Aguirre, la colère de dieu ». (Carrément? Heu, un peu quand même.) C’est bien chez Ranx que je trouve ce qui se rapproche
de mieux.
Contrée sauvage et glaciale, forêt impénétrable sous la
neige, lumière pâle suivie de longues nuits de tempête….Esprit malfaisant à la
poursuite de Conan.
« Un Cimmérien, même âgé, même gâté, même ramolli par la civilisation,
reste un Cimmérien. Jusqu’à sa mort ! »
==> C'est par là qu'il y a davantage de détail <==
La pochette comme une évidence.
Ce chant, celui de l’esprit qui supplie. Dans l’ombre,
silhouette difforme, terrifiante et envoutante.
Une musique à la seule couleur lovecraftienne tombée du ciel
« Englers Piler Har Ingen Brodd »
PS: J'ai revu il y a peu le premier Conan film. Vous savez quoi? .....
... Une autre fois
PS: Merci Ranx orpailleur accaparé par la Norvege.