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jeudi 28 mai 2026

Low – Double Negative. Toute Une Histoire

 


Un faisceau d’événements aboutissent à ce papier.

Le premier c’est la réflexion de ma dame qui me taquine sur mes écoutes passéistes, elle a la même définition de passéiste que ma fille, tout ce qui a plus de dix ans entre dans la catégorie de «vieux trucs»

Conséquence, comme quelqu’un qui se moque crânement de la pique mais qui regarde dans un hors-série de UNCUT, classement de 500 albums sortis depuis 2010. Comme ça, pour voir…

1er : Bowie – Black Star …. Bowie, bon, mauvais exemple

2 : Kendrick Lamar – To Pimp a Butterfly …. Du RAP ? et puis déjà dépassé les 10 ans, next

3 : Dylan – Rough ….hum, next

4 : Low – Double Negative …. Ha ha… moins de 10 ans, tentons.

LOW – DOUBLE NEGATIVE

Une remarque de LASPYKE s’enregistre dans mon cortex pour faire son chemin

Prise de risque maximum et, au final, un album étonnant et innovant qui pourrait en déconcerter plus d'un. Dès le troisième titre, on sait pourtant que le pari est gagné, on reste sous le charme jusqu'à la fin de l'album.

Autre événement, cette chronique UTUBE sur : pourquoi le digital est objectivement meilleur que l’analogique et pourtant les contraintes de l’analogique font qu’aujourd’hui le vinyle offre un confort d’écoute supérieur. 

Ne pas se fier au texte au ton provocateur, la présentation vinyle est précise.

Pourquoi tout le monde adore le vinyle alors que c'est objectivement nul ?

Il y a les arguments techniques du vinyle (à vérifier car étonnants parfois).

La chronique explique pourquoi la liberté du numérique est souvent largement dévoyée.

Mais il y a aussi l’acte d’écoute d’un vinyle, que je reconstitue avec mes MP3 : lancer un album complet, l’écouter sans l’interrompre comme placer le disque sur la platine. S'asseoir et s'investir dans la découverte.

Justement.

Sans les classements et critiques dithyrambiques et surtout sans LASPYKE et son

Dès le troisième titre, on sait pourtant que le pari est gagné, on reste sous le charme jusqu'à la fin de l'album.

Première écoute du premier titre : Je doute de ma copie, un problème probablement. Je passe sur la version QOBUZ … Ha ben non.

C’est une blague ? Un complot LASPYKE, INROCK, UNCUT, MAGIC pour me faire perdre mon temps qui passe ?

Non ? C’est donc au pied de la lettre que j’assume cette écoute. Comme le copain qui insiste et demande de ne pas juger trop vite. Écoute et tu me diras après.

Et vous savez quoi ? Il a raison LASPYKE, mieux même, surtout ne pas passer directement au troisième titre.

Pour une fois je peux parler d’immersion totale, je ne tente pas de décrire l’album ni par mes sensations, ni par métaphores…. Ni par extraits et pour une fois pas de ****… Impossible

Tout au plus je peux proposer un lien vers l’album entier

https://www.youtube.com/watch?v=8bNQ1kWA3CU

(Au casque, sur mon vélo…. J’ai oublié de pédaler … du coup je n’ai pas beaucoup avancé)

(Je me disais, CHARLU aura aurait pu le chroniquer….)

(Alors, alors ? J’écoute que des vieux trucs ? Hein ! Hein !)


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