Mais je n'ai pas que honte de mon titre chuintant.
En simple et court: La mort de Monsieur Murat m'a saisi, la mort de Madame Birkin m'a trouvé. Mais la mort de monsieur Tachan m'a juste rappelé à son existence.
Je l'avais complètement oublié. Et maintenant que je tente de me souvenir... une tête, oui, une voix oui... mais quoi?
Ma belle me propose un rappel "Les Hommes"
Et moi par mon principe à moi, je décide de me pencher sur un album.
1974 la musique me conquiert THE WHO QUADROPHENIA. 1974 je n'ai pas entendu LA VIE... Mais aujourd'hui, je l'apprécie!
"Mozart, Beethoven, Schubert Et Rossini"
Une mort et cinquante ans d'attente.
Je découvre un sacré bonhomme, secouant, dérangeant
"Je ne veux pas d'enfant"
Trop tard pour parler d'hommage, mais je pense qu'il va rejoindre mes besoins d'écoutes, partagés avec Léo Ferré.
Des chansons qui secouent et aussi des chansons qui posent ma tête entre ma main gauche alors que je laisse mon regard vagabonder sur des absences, tout au texte et la musique.
YOUTUBE qui ne perd pas le mort me propose un extrait de "nous ne nous sommes pas couchés" émission de 2006 avec Jean-Louis Murat qui promeut un album "Taormina"
Le titre "Caillou" proposé lors de l'émission se colle à moi. Je cherche....
... j'ai pris l'album sur la foi d'un article de MAGIC septembre 2006.
(Parenthèse peu intéressante d'où la parenthèse au petit caractère: j'ai pris l'album en 2008 car je me décalais à l'époque de deux ans pour prendre les CD à la médiathèque sans courir après la nouveauté... j'avais prévenu!!!)
Dans cet article la question à monsieur Murat
- Qu'écoutes-tu parmi les nouveautés du moment? (oui ils se tutoient avec monsieur Vergeade)
- J'écoute à très haute dose les albums de Midlake, Guillemots et The Raconteurs....
... Quant à Guillemots, le compositeur (Fyfe Dangerfield) est, d'un point de vue technique, très fort. C'est la même maîtrise de composition qui fait les grands disques pop. C'est du niveau des Monkeys ou des Turtles. Guillemots sort du même pot.
En 2006 déjà, la référence Monkeys/Turtles était une bizarrerie. Et puis il y a un titre de Guillemots en 2006 qui a fait du chemin
"Little Bear"
Alors?
Le titre de Murat et ce gros son charnu qui ouvre le vocal si particulier de Jean-Louis (on se tutoie?) m'encourage.
Le titre de Guillemots? La référence proposée par JLM (on se raccourcie?) surprend, mais que ce titre est beau et emporte.
Donc il y aura écoute puis papier.
Alors?
Guillemots, comme j'aime, j'aime les titres où le chanteur poussé par un orchestre en appui se transforme en diva, c'est toujours risqué, le mode Judy Garland n'est plus vendeur. Il y a peu d'élus mais en ce qui me concerne les tentatives m'emballent, comme un Divine Comedy qui opte pour les grands ensembles et la voix fera comme elle peut.
Exemple ce titre de 12 minutes qui - ouf - ne propose pas un morceau caché mais assume ses 12 minutes
"Sao Paolo"
Au diable la référence Turtles ou Monkeys, ou bien je dois me replonger dans ses faiseurs de perles pop moins alambiquées et sophistiquées.
MAGIC 200610 mitige sa critique, "de la poudre aux oreilles"... tant que cela ne fait pas tousser!!
Pour ceux que l'agace guette il y a Jean-Louis, plus intime, plus proche. Du Paul Personne à la voix d'or, au regard pénétrant.
Rare et pourtant, connaitre le regard du monsieur, juste s'en souvenir, et la musique enveloppe davantage. Comme un hologramme flottant dans les airs.
"Accueille Moi Paysage"
"L'heure Du Berger"
Mais bon dieu, il était où Neil Young le jours des enregistrements... Je te dis pas l'explosion.
15 heures avec Wagner. Non, pas le groupe qui fait l'actualité mais l’original qui n’a pas fini
de me soulever.
Mai 2019 je me décide à connaître le RING de Wagner. Unique monument musical intimidant, dans sa durée mais surtout dans sa conception: fusionné avec les personnages, les lieux ou même les idées le principe du LEITMOTIV, séquence musicale pensée comme une identité, chaque apparition ou évocation est précédée et associée avec son empreinte musicale.
En lisant le livret de l'AVANT SCENE OPERA, en introduction
Et si vous tentiez une expérience ? Elle est exigeante et
difficile à réaliser sur la plan pratique, mais mérite d’être tentée car
l’immersion totale vaut mieux que le saupoudrage. Un samedi, un dimanche ou en
semaine si vous avez un autre rythme de vie, débrouillez-vous pour n’avoir
aucune obligation sociale ou domestique, voire pour faire garder les enfants.
Prenez une intégrale discographique du RING. Pour une
première approche il est préférable qu’elle soit bien enregistrée : Solti et
son grand récit d’aventures a l’avantage d’être formidablement vivant, Karajan,
lui, facilite l’approche grâce à sa lisibilité absolument transparente. Si vous
commencez l’écoute de L’Or Du Rhin à 7 heures du matin et vous ménagez deux
grandes pauses pour déjeuner dîner et une petite pour goûter, vous aurez
terminé l’écoute de l’anneau à minuit et demi. Épuisés, peut-être, mais
conscients comme rarement de l’extraordinaire tissu de rappels et
d’anticipations qui fait de ce récit une véritable « magie des enchaînements »,
comme disait Thomas Mann. Vous suivrez les retours périodiques et les
métamorphoses parfois à peine perceptibles des thèmes musicaux, non pas comme
un jeu de pistes pour érudits, mais comme ces chocs
allusifs qui éveillent la mémoire involontaire….
Dans "Vue D'Ensemble" par Christian Merlin, Avant
Scène Opéra N° 227
J'ai préparé un texte, un long texte pour tenter de décrire ma journée ...
Vous suivrez les retours périodiques et les métamorphoses parfois à peine perceptibles des thèmes musicaux, non pas comme un jeu de pistes pour érudits, mais comme ces chocs allusifs qui éveillent la mémoire involontaire….
Mais cette phrase la résume bien mieux.
Parlons alors de la préparation: j'ai pris le temps de comprendre l'histoire inspirée des contes et légendes Germaniques & Scandinaves - que j'ai lu envouté - consacré de nombreuses heures d'écoutes musicales, visionné les versions filmées de Patrick Cherreau/Pierre Boulez et Zubin Mehta/La Fura Dels Baus
Mai 2019 - Juin 2023
Je suis prêt à faire de cette journée un événement, que j'associe à notre nouvelle demeure et ma première maison.
Dès 7h ... L'OR DU RHIN ....... WALKYRIE .... SIEGFRIED... Minuit .. LE CREPUSCULE DES DIEUX
La sensation d'accéder à une autre dimension. Témoin d'une légende qui se déroule sous nos "yeux". Témoin impuissant de la tragédie qui se joue.
La musique est d'une telle ampleur et splendeur que ces histoires d'Amours (Incestueux), de Dieux, de Dragon, de Héros, de Magie prennent une singulière tournure, un réalisme inattendu.
Et pour une fois - moi qui déteste les réinterprétations modernistes - j'imaginais un sens métaphorique:
Après minuit dans le silence de la maison.
Cette histoire de Dieux, d'un Dieu qui énonce des règles de vie et de société pour les enfreindre sous prétexte d'être un Dieu ... et courir à sa perte, à sa fin et voir son monde disparaitre.
Autre chose
Je pensais: ce serait bien d'isoler les leitmotivs, un voyage musical avec quelques indices pour décoder la grille répartie sur les 15 heures de musique.
Lorin Maazel l'a fait, je vous le propose en DROP
Et ici une vidéo didactique
Mon choix pour les 15 heures? La version de Karajan, la plus cristalline parmi celles que j'ai entamées: Krauss, Solti et Boehm.
Ho la, je n'ai pas dit que j'ai écouté le dernier SPARKS (quoiqu'écouté tout de même)
Le 2 avril 1974 mort de Georges Pompidou.
Je suis seul dans ma piaule, une radio et un lecteur enregistreur de cassette.
La radio en deuil ne passe que de la musique, peut-être suis je sur FIP? Mais FIP ne passe que de la musique. Oui mais ce jour là pas ou très peu de commentaires, des minutes de silence en musique.
Alors j'enregistre tout, à tout va.
Mes parents ont acheté des cassettes pour que je progresse en français, le démarcheur les avait convaincus lors d'une séance humiliante où je n'avais pas été capable d'écrite correctement "oeuf, oeillet, accueil"
- Vous voyez il écrit "acceuil" comme "deuil"
Plein de cassettes. J'ai découvert qu'avec du scotch je pouvais réenregistrer dessus. Mon "oeil" les progrès en français! Mais mes premiers émois musicaux.
Donc j'enregistre et j'écoute plus tard, souvent, très souvent! Le résultat sans bien savoir ce que j'écoute.
Quand même: "Let It Be" des Beatles
Et un titre. Un souvenir persistant qui ne garde qu'une impression: probablement du SPARKS. Mais ce souvenir ne se construit qu'après de nombreuses années. Et encore dans ma mémoire il ne reste aucune mélodie, rien, juste une voix, peut-être celle de Russel, une idée de folie vocale mais évidente et un plaisir intense d'écoute sans pourtant avoir laissé le moindre indice mélodique.
Aujourd'hui je décide de retrouver ce morceau, en écoutant les albums de SPARKS sortis avant la mort de Georges Pompidou. Ouf... il n'y en a que deux.
Le tout premier "SPARKS" et le premier titre "Wonder Girl"
L'image est peu nette et laisse croire qu'Adolf (ou Chaplin moins godwinnien) accompagne au clavier Gérard Lenormand, reste que les SPARKS sont déjà là.
Il me reste le deuxième album, le premier, certes passionnant, ne donne rien.
Maintenant, l'album "A Woofer In Tweeter's Clothing"
"Girl From Germany" pas du tout ce que je cherche mais pour le plaisir d'un titre enlevé
Ce n'est pas plutôt celui là? "Nothing Is Sacred"
Evidemment, ça pourrait, mais au delà des ingrédients indiscutablement présents, rien ne remonte de mon cerveau reptilien.
J'aime bien ce titre "Moon Over Kentucky" je ne parle pas de la musique mais bien des mots qui forment le nom de la chanson... En fait j'aime bien aussi la musique, décadence maîtrisée
Alors?
Non, et c'est en passant au titre suivant que, soudain....
.
..
...
....
...
..
.
.... rien. Je cherchais une Madeleine et c'est un Rosebud que j'ai trouvé. Proust alors!
"Moi aussi je peux être branché, poil au nez,... à une Wilsonniène condition, poil au... (Menton? Cochon? Morpion?)"
- Et j'ai changé d'avis.
- On s'en fout!
- C'est vrai que ce n'était pas très fin
- Ha tu vois.
- Tout de même, je me demande...
- Quoi?
- Au croupion?
Bon, c'est quoi la condition Wilsonniène? C'est la moindre référence à Brian Wilson ou à ses héritiers.
Pour "Lemon Twigs" par exemple c'est cet extrait de Rock & Folk
L’album porte en lui une grosse influence Beach Boys, comme sur la splendide “Corner Of My Eye” au vibraphone doux, même si le terrain d’expression favori du groupe reste la power pop à la Big Star (“What You Were Doing”)
Pour "B.C. Camplight" par exemple cet extrait de Telerama
Deux périodes se distinguent : la première, philadelphienne, se caractérise par deux albums d’une classe pop, entre The Divine Comedy et Brian Wilson
- Oui mais pour la chronique tu as choisi un album de la deuxième période si l'on en croit l'article
On bascule d’une ambitieuse pièce orchestrale (The Movie) à une synth-pop irrésistible (Kicking Up a Fuss) ou à une élégante bruine à l’orgue électrique sertie de cuivres (It Never Rains in Manchester)
- La dernière période n'a rien à voir avec Brian! - Vrai, mais je tenais à faire branché et tant pis pour les références de la première période, mieux je me réserve une écoute attentionnée pour cette période décrite plus haut. Avec méfiance, je me suis déjà fait avoir. Et si c'est un peu vrai, cela sent le bon papier à venir.
- J'oubliais un 9/10 sur UNCUT pour les deux albums et 9/10 c'est rarement donné
Maintenant, parlons de cette notion d'écoute attentionnée. Je n'ai eu aucun coup de coeur pour ces deux albums. C'est par volontarisme que j'ai insisté, en souvenir de cette attitude que j'avais lors d'un achat de vinyle.
Je me suis appuyé sur de bonnes critiques - oui, je tiens compte des critiques - et sur le souvenir d'albums entrés dans mon panthéon après plusieurs écoutes récompensées.
Et pour "Lemon" & "Camplight" cela a fonctionné
"BC Camplight" L'exemple même de l'album qui prend tous les risques, des constructions où l'accroche est souvent en dernière partie. Une fois écouté en entier - le morceau pas de panique - une nouvelle écoute prends de suite une nouvelle dimension. Comme apprécier une intrigue dont le dénouement donne tout son sens et ouvre la voie à une relecture plus profonde. Où chaque intonation se goûte cette fois ci sans précipitation.
"Going Out On A Low Note"
"Lemon Twigs" différent, opposé. Composition au premier abord plus simple. Cocktail de Bee-Gees, Bacharach, Beach Boys, Boo Radleys (que du B!!)... Tel un titre oignon, ou la larme de contentement vient après plusieurs pelures/écoutes
"Corner Of My Eye"
De la pop, plein de pop, rien que de la pop...
Allez un autre et un autre ensuite entre le DROP et les canaux d'écoute il y a toute facilité.
"Kicking Up A Fuss"
"What Happens To A Heart"
Et ensuite il faut... (interruption) ...Quoi un nouveau Sparks!! Je dois boucler et vous laisser.
Un coffret, un trésor, une caverne d'Ali Baba. Impossible de tout appréhender. Qui trop s'emballe mal écoute?
Facile, je suis tombé sous le charme des compositions de Mel Bonis.
Vous connaissez l'expression "musique de rêve"? Ici, cela prend tous mes sens, même sensation que le jour où j'ai découvert puis couvert Ravel et "Daphnis Et Chloe"
J'ai de suite plaqué un de mes plus beaux rêves, une promenade dans une prairie avec au loin une forêt printanière à l'assaut de l'horizon. Un vert splendide baigné de soleil. Cette plénitude qui s'en dégageait, je la garde en mémoire comme porte bonheur.
Le jour où je découvre donc le "Daphnis..." j'ai eu cette sensation étrange que c'était la musique composée pour mon rêve. Et quel bonheur ce fut de retrouver cet ampleur chez Madame Bonis
Je ne dropperai que ses compositions du coffret de 8 CD. C'est comme ça et comme dirait le poète et pas Lautreamont
Passons à d'autres Baroques mais plus Pop.
Mon "master" classe lorsqu'il s'agit de musique Brésilienne, de Soul gracieuse, classieuse et pailletteuse etc... (important le etc;) Et aussi de Pop soyeuse, joyeuse et donc Baroqueuse.
C'est donc ici qu'il sévit ces temps ci, j'ai nommé REVPOP
J'ai choisi Tim Hollier puisque présent dans le classement, car REVPOP à la classe classante. C'est un artiste que je ne connaissais pas, heu, je parle de Tim.
Toujours une présentation qui atteint son but: envie d'écouter, je me permets ici d'en recopier une partie, car pour la retrouver dans FaceBook ... faut fouiller.
La 29ème place (sur 68) de mon Best Of 68 est attribuée à l'album Message To A Harlequin de Tim Hollier (Club des 5.5 stars).
Est-il possible que le jeune homme aux cheveux bruns bouclés déguisé en fragile arlequin bariolé, juste après avoir obtenu son diplôme des Beaux Arts, soit devenu, quelques années plus tard, en un claquement de doigts, un magnat de l'édition musicale ? Quelle est la trajectoire, comme une fusée V2, qui le fit ressembler à un homme ventripotent avec gros cigare et un chat blanc miaulant sur ses genoux ? Comment ne pas juger sa mort absurde, couperet toujours aussi abrupt, du fait qu'il décède pendant l'été 2017 des suites d'une opération chirurgicale sans avoir pu racheter ses droits d'auteur et ré-éditer ses propres albums au format CD, lui, le magnat, qui rachetait
... la suite sur le site.
J'avoue que je n'ai pas de suite été emballé par le premier titre proposé comme choix, ce sont les filets de "Jimmy" qui m'ont happé.
Si l'on peut parler de porte d'entrée pour l'image du filet, alors "Jimmy" a été suffisant pour que mon plaisir à l'album soit entier.
Et puis, et puis il y a la drôle d'idée de mettre de grands titres en fin d'album, j'ai toujours milité pour ne jamais rien mettre en fin d'album, c'est si rarement écouté.
Ici vous avez deux perles "In The Light Of Sadness" & "In Silence"
Ces chansons qui vous attrapent coeur au point d'abandonner le temps qui passe. La marque de fabrique de la composition mélancolique comme j'aime. Cette impression de vieillir moins vite.
Pour finir ce papier
Un ami du coin où je me suis posé en Dordogne. Périgord Pourpre, pourpre pour la couleur du..?? ?? Mais oui vous avez deviné.
Assis dans son salon, Jean-Marc, j'entends d'abord puis j'écoute quelque chose qui ressemblait à ça
Before Bac'h
Ressemblait, car pas pris de note, sauf à demander "qui joue" Jean-Marc me parle de "Rodolphe Burger" qui ne me disait rien. "De Kat Onoma" "Ha ça oui, je connais" cette satisfaction d'étaler sa connaissance (Je me ris)
Au delà de l'échange, il y avait une écoute. un son d'instruments adoptés depuis peu. Ici le Oud.
De cette alerte Iphone que je trainais de semaine en semaine, j'ai fini par fouiller et trouver deux albums dont "Before Bach".
Bien content de retrouver cette même impression, celle de la soirée évoquée.
Et puis il y a eu
"An Nisel Erc'h"
Le son du Oud pour voyager... et puis les riffs de guitares pour chevaucher le titre (à 1:56 du début) et le voyage se transforme en envolé
Là je suis sur le cul, et bien content de l'apaisement "Gheorghe S'i Florea"
J'avoue n'écouter pour l'instant que la moitié de l'album.
Titres riches en aspérités, en saillies surprenantes tels les versants ardus des plus haut sommets bretons.
Certes, pas de hauts sommets en Bretagne. Mais qui a dit qu'ils étaient faciles d'accès?
J'ajoute que ce qu'il manque à la Bretagne ce sont de hauts sommets, pour enfin être conforme à une culture, une mentalité et une richesse qui ne seraient se contenter d'océan, aussi étendu qu'il soit.
Je profite du papier et de mes oreilles fraîches du matin pour m'enfoncer et explorer davantage.
En conclusion, merci à ceux qui me font écouter, découvrir. Aujourd'hui ce fut vous trois. Le triangle que j'espère ne jamais voir se briser: celui qui fait la musique, celui qui écoute et celui qui fait écouter.
Comme je l'ai écrit par ailleurs et que j'étais content de ma formule: Ni Daho ni Etienne ne font partie des artistes dont j'attends fébrilement la dernière création.
A l'écoute de "Tirer La Nuit Sur Les Etoiles" j'ai bien tort.
Ma référence? Le titre "La Baie" de monsieur Daho, version "Corps & Armes" qui chante encore et souvent dans ma tête, avec ces petits gimmicks à la Bacharach.
Sous l'influence de chroniques sur MAGIC j'écoute sans intention particulière "Le Phare"... Bien
Une deuxième écoute, pourquoi? Je ne sais. "Le Phare" Plutôt très bien.
Et de commencer par le premier titre "Tirer La Nuit Sur Les Etoiles" et je suis pris par le frisson "La Baie"
Ma douce de loin me dire que c'était une belle chanson, "c'est qui que quoi donc où?"
"Le dernier Daho" Réponds je.
Nous en parlons, nous décidons et écoutons ensemble l'album, elle me demande à moi de me taire que nous puissions écouter.
(A moi!! De me Taire!! ha ha ha)
De là à dire que c'est un grand album, il n'y a même pas besoin de faire un pas tant c'est une évidence