lundi 16 juin 2014

Art Blakey, Pour commencer....


J’en connais qui parle de musique d’ascenseur, je ne citerai pas de nom. Pourquoi pas, mais alors dans le sens ascendant. Je vais reprendre gentiment ma descente de ce large fleuve qu’est le JAZZ, une image plus horizontale mais bien plus adapté à ma démarche de découverte.

Je vais revenir sur Art Blakey que je découvre ces temps-ci. Un batteur, ce n’est pas banal pour se faire un nom. J’ai déjà eu l’occasion de le frotter à nos bons tapeurs de HEAVY chez Keith Michard.

Mais en attendant je découvre que sur YOUTUBE il y a moyen de s’écouter l’album complet de son passage à BIRDLAND … Bonheur (pour vous, car moi je l'ai et même davantage)

Je sais que Bart (le fils bla bla de ABBA) avait une théorie sur le bonheur de jouer ensemble.

« Cherche pas plus loin, y’a qu’la. Me fais pas marrer avec les regards mouillés que se jettent les rockeurs quand ils veulent nous abuser,  ça se tire la bourre. Ici, chez Art j’entends, tu sens qu’il s’y passe du bonheur. Si mise à l’épreuve il y a c’est que pour cela soit encore meilleur… chez l’autre. »

Bart s’énerve

« Mais p’tain, écoute, mais écoute donc A Night In Tunisia et me parle pas de cabine à moteur, tu sens pas ? Tu n’imagines pas ? T’es au carrefour, c’est plus la mollesse New-Orleans, pas encore les échappées stratosphériques qui vont en larguer plus d’un parmi les amateurs ni la froideur des synthétiques branchés sur les centrales nucléaires… »

J’ai jamais compris son rejet de la New-Orleans, mais pour le reste….

Art Blakey, les amis, Art Blakey.
Un bonus qui me touche, c’est cette voix qui introduit l’orchestre, ça vous aspire dans le disque….
A suivre





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