samedi 14 juin 2014

Guide de l’écouture : Le Snobisme en musique chez les Roturiers



Dans l’hebdomadaire Breton adressé aux chirurgiens-dentistes de la région « La Fraise de Plougastel » Amandine de la Frotinière demande si il y a moyen de la ramener en musique populaire.

Oui, mais le noyau des connaisseurs est délicat à réunir. Une fois le fruit de votre entourage réuni, je pense que les musiciens de Père Ubu feront la conversation qui convient à tout ramenard qui se respecte.

Pensez donc : des artistes américains de Cleveland … attendez je n’ai pas fini … qui s’inspirent de œuvre de Alfred Jarry pour développer des musiques décalées.

Père Ubu – Modern Dance.


Deux gros mots marketing pour un disque de musique citoyenne, certes. Mais il y a ici de quoi faire taire les moqueteux. Intemporel plutôt que Moderne, et la danse est particulièrement désarticulée.
Pour ceux qui suivent l’actualité musicale plébéienne fin 70 début 80, Père Ubu tient les promesses rapidement oubliées de Devo (Are We Not Men ?)


Le chant grinçant demande une accoutumance pleine de récompenses. Le rock est brut mais non dénué de tendance arty hot, Free.


Mon ami Bart (Le fameux fils illégitime de Abba) a donné quelques indications, dans son fanzine « La Lanterne Éclairée » pour danser sur Ubu, 


« Chaussez-vous de Sabot en bois que vous aurez rempli de verre pillé. Lancez-vous sur la piste avec une casserole d’eau bouillante remplie à ras bord dans chaque main. Levez haut la jambe, frappez fort le sol au rythme qui lancine, le premier qui vous mouille, vous lâchez tout et en avant la castagne. La mauvaise foi est un atout »








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